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Минюст России во второй раз отказал в регистрации партии "Рассвет" Екатерины Дунцовой. Об этом сообщили в пресс-службе партии. Ведомство мотивировало отказ задержкой в рассмотрении документов, неоплатой пошлины и присутствием на съезде партии 118 человек, из которых проголосовали только 113. В "Рассвете" заявили, что задержка произошла из-за технических сбоев в работе электронной платформы министерства, а не по вине заявителей. Остальные причины нарушения в партии также отвергли. "Рассвет"...
Минюст России во второй раз отказал в регистрации партии "Рассвет" Екатерины Дунцовой. Об этом сообщили в пресс-службе партии. Ведомство мотивировало отказ задержкой в рассмотрении документов, неоплатой пошлины и присутствием на съезде партии 118 человек, из которых проголосовали только 113. В "Рассвете" заявили, что задержка произошла из-за технических сбоев в работе электронной платформы министерства, а не по вине заявителей. Остальные причины нарушения в партии также отвергли. "Рассвет"...
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La extensión de la jornada electoral hasta el lunes revela fallos estructurales en la organización del proceso en Perú y abre interrogantes sobre la confianza institucional en un contexto político ya frágil.

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La extensión de la jornada electoral hasta el lunes revela fallos estructurales en la organización del proceso en Perú y abre interrogantes sobre la confianza institucional en un contexto político ya frágil.
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par Gianni ValenteRome - L'Enfant Jésus a trouvé refuge en Égypte, avec Joseph et Marie, pour échapper à la menace d'Hérode. Et peut-être qu’aujourd’hui encore, le continent africain, bien que meurtri par les guerres, le tribalisme et les néocolonialismes « inculturés », pourrait représenter un lieu paradoxal de refuge pour ce qui vient de Jésus, alors que souvent, dans l’Occident post-chrétien, tout ce qui porte le nom du Christ est ignoré, combattu ou dénaturé. La suggestion proposée par l’Archevêque nigérian Fortunatus Nwachukwu, Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation, à la veille de la visite apostolique qui mènera le Pape Léon XIV en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale, est déconcertante.Un voyage en quatre étapes – prévient le secrétaire du Dicastère missionnaire dans l’entretien accordé à l’Agence Fides – qui conduit le Successeur de Pierre parmi les trésors et les plaies ouvertes des communautés ecclésiales et des peuples des pays visités. À une époque où les guerres en masquent d’autres, en Afrique et dans le monde.En tant que Nigérian, avez-vous des attentes particulières concernant le voyage du Pape Léon XIV dans quatre pays africains ? FORTUNATUS NWACHUKWU: En tant que Nigérian, je souhaiterais vivement voir bientôt le Pape venir dans mon pays. Lorsque le père Robert Francis Prevost est devenu Général de l'Ordre des Augustins, le premier pays africain qu'il a visité fut le Nigeria. Les Évêques nigérians viennent d'effectuer leur visite ad limina à Rome, et ils ont également invité le pape Léon à se rendre dans leur pays. Espérons que le Nigeria aura lui aussi, dans un avenir proche, la chance d’accueillir le Pape. Car la visite du Pape donne un élan particulier, elle suscite l’enthousiasme dès la phase de préparation et d’attente. Elle devient l’occasion d’une conversion mentale, elle fait naître le désir d’améliorer les choses non seulement dans la dimension de la foi, mais aussi dans la dimension générale de la vie sociale.. Y a-t-il un « fil conducteur » qui relie les visites dans ces quatre pays ? NWACHUKWU: Cet élan, ce « tonique » que représente la visite du Pape touche quatre pays très différents, mais qui ont en commun de vivre un moment crucial de leur histoire.L’Algérie, après tant d’années de crise et de tensions internes, renaît et retrouve la paix, la tranquillité. La visite du Pape a pour symbole deux colombes s’abreuvant à la source, et rappelle la nécessité de renforcer cette communion, cette solidarité fraternelle qui ferait du bien au pays. Cette même solidarité et cette même réconciliation seraient très souhaitables au Cameroun, déchiré depuis longtemps par les tensions et les conflits. La visite du Pape peut rappeler à la population et aux gouvernements que nous avons un point commun : pour les chrétiens, c’est la foi en Jésus-Christ, et avec les musulmans, c’est le fait partagé d’être croyants. Et les autres pays ? NWACHUKWU: L'Angola sort lui aussi de plusieurs années de conflits internes et est en pleine reconstruction. C'est un grand producteur de pétrole brut, et ce qui pourrait être une bénédiction engendre malheureusement aussi beaucoup de corruption dans la gestion des ressources. En Guinée équatoriale également, la production de pétrole brut est devenue la principale source de revenus. Et les dirigeants sont appelés à exploiter ces ressources pour le bien commun plutôt que de les laisser finir dans des poches privées. En Occident, certains s'efforcent de définir de prétendus « objectifs stratégiques » pour le voyage papal, et on parle de manière vague d'un « voyage en Afrique »… NWACHUKWU: En Occident, on a tendance à mettre ces quatre pays dans le même panier, comme s'il s'agissait d'un seul et même pays. On parle de « voyage en Afrique », alors que si le Pape se rend en Argentine ou au Pérou, personne ne se contente de dire qu'il est allé « en Amérique ». Il existe entre ces quatre pays des similitudes et des différences qu'on ne peut pas réduire à une seule et même catégorie. Je tiens à souligner que les langues parlées dans les quatre pays visités lors de ce voyage sont celles qui, avec les langues et dialectes locaux, sont parlées dans toute l’Afrique : l’arabe, le français, l’anglais, l’espagnol et le portugais.Quels sont les dons et les richesses que les communautés ecclésiales de ces quatre pays peuvent partager avec l'Église universelle ? NWACHUKWU: Cette visite en Algérie rappellera à l’Église universelle la nécessité du dialogue, en particulier avec les croyants de l’islam. Elle rappellera à toutes les communautés chrétiennes qui vivent au milieu des musulmans qu’il faut les soutenir dans leur besoin urgent de vivre dans un climat de dialogue et d’accueil mutuel, afin qu’elles puissent continuer à vivre et à s’épanouir. J’ai vécu en Algérie en tant que Secrétaire de la Nonciature, et c’est aussi à la lumière de cette expérience que je tiens à souligner que nous devons mettre en avant la dimension du dialogue interreligieux et du dialogue avec l’islam, notamment pour le bien du « petit troupeau » en Algérie.Un moment fort de cette visite en Algérie sera la visite à Annaba, l'ancienne Hippone, où Saint Augustin fut Évêque… NWACHUKWU: Cela nous aidera également à nous rappeler que l’Église a prospéré en Algérie et en Afrique du Nord au cours des premiers siècles. Mais déjà dans l’Évangile, le lien entre la Terre Sainte, l’histoire du Salut et l’Afrique du Nord est fort. C’est Simon de Cyrène qui aide Jésus à porter la croix, et Cyrène se trouvait dans l’actuelle Libye. Marie et Joseph fuient en Afrique, ils se rendent en Égypte pour sauver l’enfant Jésus d’Hérode. Et peut-être qu’une situation similaire se produit aujourd’hui… Comment ? NWACHUKWU: C'est une réflexion qui me touche depuis l'époque où j'étais doctorant à l'Institut Biblique Pontifical. Lorsque j'étudiais les Écritures, je voyais que l'Afrique avait offert un refuge à la vie de l'Enfant Jésus, menacée par Hérode. Elle avait été un lieu de secours et de protection. Puis, une fois le danger écarté, Jésus est retourné avec Marie et Joseph en Terre Sainte. Peut-être qu’aujourd’hui encore, le christianisme, cette vie qui jaillit de Jésus, est à nouveau menacé dans l’Occident post-chrétien, où beaucoup de gens semblent éprouver une aversion inexplicable pour tout ce qui porte le nom du Christ. Alors, dans cette situation de pression exercée par une idéologie menaçante, qui sait – je me le demandais et je me le demande encore – si ce n’est pas là un autre moment où l’Afrique peut à nouveau offrir une sorte de refuge à ce qui vient de Jésus, comme cela s’est produit lorsque Jésus était enfant. Cela pourrait aussi aider à saisir ce que suggère la croissance actuelle du christianisme en Afrique subsaharienne. Au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale aussi, l’Église catholique et les autres Églises et communautés ecclésiales sont en pleine croissance. Quand on évoque cette croissance, on en parle parfois comme d’un phénomène spontané, sans même mentionner le travail des missionnaires… NWACHUKWU: Lorsque le Seigneur veut se préparer un lieu de refuge, il le fait toujours d’une manière singulière et surprenante. Dans ce cas précis, le Seigneur a commencé à préparer ce lieu de secours également par l’intermédiaire des missionnaires, hommes et femmes. Ceux qui ont donné et donnent encore aujourd’hui leur jeunesse, qui ont quitté une vie plus confortable et leurs proches, sont partis vers des lieux inconnus, où régnaient la mort imminente et les maladies incurables, et où beaucoup ont sacrifié leur propre vie. Nous, avec toutes nos compétences et notre éloquence, nous n’avons plus le courage, ni cette foi, ni cette passion qui poussent à sacrifier sa propre vie pour annoncer l’Évangile. Quelles sont, en revanche, les plaies ouvertes, les points sensibles des Églises des pays subsahariens que le pape Léon va visiter ? NWACHUKWU: Certaines blessures sont liées au tribalisme et à l’ethnocentrisme ; ce sont des formes de fermeture et de repli sur soi. Je les appelle la « mentalité du selfie ». Cette mentalité s’exprime aujourd’hui aussi dans la mode qui consiste à se prendre en photo en tournant son téléphone vers soi. Une introversion dont, d’une certaine manière, parle déjà le premier livre de la Bible… Où en parle-t-il ? NWACHUKWU: Dans la Genèse, nous voyons que Dieu a créé l'homme et la femme à son image et à sa ressemblance. L'homme devrait être comme un miroir, un miroir ou un appareil photo braqué sur Dieu, qui capte et reproduit l'image et la ressemblance de Dieu. Dans leur état originel, l’homme et la femme ne sont pas repliés sur eux-mêmes, ils ne se regardent pas, à tel point qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont nus, et ils n’ont pas honte. Avec le péché, la situation s’inverse, l’homme et la femme se replient sur eux-mêmes. L'objectif de l'appareil photo se retourne sur eux-mêmes, comme c'est le cas aujourd'hui avec les « selfies » pris avec les téléphones portables. Ils sont au centre, et c'est seulement alors qu'ils prennent conscience de leur nudité, qu'ils commencent à avoir honte, à se diviser et à se rejeter mutuellement la faute. C’est à partir de là que nous sommes entrés dans le « règne du selfie », c’est de là que naissent les divisions, les tribalisme et les guerres fratricides, depuis Caïn et Abel jusqu’à aujourd’hui, jusqu’aux guerres en Ukraine et en Iran, jusqu’au génocide au Rwanda. Toutes les formes de tribalisme et d’ethnocentrisme, qui conditionnent aussi la vie des communautés ecclésiales, naissent de là. Et elles ne peuvent être surmontées que si la rencontre avec Jésus nous ouvre les yeux et libère notre regard de l’introjection. Comme cela arrive aux disciples d’Emmaüs, au chapitre 24 de l’Évangile selon Luc : lorsque Jésus rompt le pain devant les deux disciples – dit l’Évangile. Ce n’est qu’alors que « leurs yeux s’ouvrirent ». Ce n’est qu’alors qu’ils ne se regardent plus eux-mêmes, mais qu’ils reconnaissent Jésus. Dans les pays que le Pape va visiter, la mission de l'Église a été étroitement liée au colonialisme et aux processus de décolonisation. Et maintenant ? NWACHUKWU: J'ai envie de dire que le colonialisme est une chose véritablement diabolique, qui traite les personnes et les peuples comme des instruments, dans le seul but de réduire ces mêmes peuples et ces mêmes personnes à un état de soumission afin de les exploiter. La racine du colonialisme est aussi ce que j'appellerais la « culture du selfie ». Le colonialiste ne voit que lui-même, ses intérêts deviennent la mesure de toutes choses. Et les autres, peuples et individus, ne sont que des instruments pour poursuivre ses propres intérêts. En Afrique, après avoir souffert du colonialisme, nous avons connu les années de l’indépendance. Les Africains ont eu, au moins en partie, la possibilité de diriger leurs propres pays. Le font-ils bien ? Je dis que ce n’est que jusqu’à un certain point que nous pouvons attribuer toute la responsabilité des maux actuels de l’Afrique à l’Occident. Nous ne pouvons pas continuer ce jeu qui consiste à toujours accuser les autres, à toujours pointer du doigt ailleurs. Nous avons vu des exemples de gouvernements africains qui ont pris les choses en main et ont commencé à changer la situation dans leur pays. Malheureusement, certains dirigeants exercent leur pouvoir avec arrogance et appliquent, pour ainsi dire, les mêmes pratiques que celles du colonialisme, en les adaptant au népotisme et au tribalisme. Ils favorisent leurs propres familles et leurs propres ethnies, cherchant à effacer les autres ethnies. Ainsi, lorsque des entreprises occidentales viennent en Afrique pour exploiter les mines, elles le font toujours en impliquant des personnes et des groupes locaux qui, souvent, ne pensent pas au bien du pays, mais uniquement à leur propre enrichissement. À qui devons-nous en vouloir lorsqu’il y a du travail forcé ou de la traite des êtres humains ? Parfois, les victimes de la traite sont livrées aux trafiquants par leurs propres parents et connaissances. Le Pape quitte Rome et s'envole pour l'Afrique en cette période de guerre. Comment les conflits qui monopolisent l'attention du monde sont-ils perçus et vécus dans les pays africains ? NWACHUKWU: Le voyage du Pape pourrait également attirer l'attention sur les guerres oubliées d'Afrique.En Occident, on a l'impression que les seules guerres en cours sont celles en Iran, au Liban et en Ukraine. Or, il y a des conflits au Myanmar, ainsi que celui qui oppose le Pakistan et l'Afghanistan. Une guerre civile fait rage depuis des années au Cameroun, et personne n'en parle. On ne parle pas des chrétiens et des musulmans enlevés ou massacrés au Nigeria. Et encore les guerres et les violences au Soudan du Sud, ou dans la Corne de l'Afrique… Le nombre de personnes tuées, blessées et déplacées dans ces conflits est impressionnant. Et la visite du Pape pourra attirer l'attention du monde entier sur tout cela.
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par Gianni ValenteRome - L'Enfant Jésus a trouvé refuge en Égypte, avec Joseph et Marie, pour échapper à la menace d'Hérode. Et peut-être qu’aujourd’hui encore, le continent africain, bien que meurtri par les guerres, le tribalisme et les néocolonialismes « inculturés », pourrait représenter un lieu paradoxal de refuge pour ce qui vient de Jésus, alors que souvent, dans l’Occident post-chrétien, tout ce qui porte le nom du Christ est ignoré, combattu ou dénaturé. La suggestion proposée par l’Archevêque nigérian Fortunatus Nwachukwu, Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation, à la veille de la visite apostolique qui mènera le Pape Léon XIV en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale, est déconcertante.Un voyage en quatre étapes – prévient le secrétaire du Dicastère missionnaire dans l’entretien accordé à l’Agence Fides – qui conduit le Successeur de Pierre parmi les trésors et les plaies ouvertes des communautés ecclésiales et des peuples des pays visités. À une époque où les guerres en masquent d’autres, en Afrique et dans le monde.En tant que Nigérian, avez-vous des attentes particulières concernant le voyage du Pape Léon XIV dans quatre pays africains ? FORTUNATUS NWACHUKWU: En tant que Nigérian, je souhaiterais vivement voir bientôt le Pape venir dans mon pays. Lorsque le père Robert Francis Prevost est devenu Général de l'Ordre des Augustins, le premier pays africain qu'il a visité fut le Nigeria. Les Évêques nigérians viennent d'effectuer leur visite ad limina à Rome, et ils ont également invité le pape Léon à se rendre dans leur pays. Espérons que le Nigeria aura lui aussi, dans un avenir proche, la chance d’accueillir le Pape. Car la visite du Pape donne un élan particulier, elle suscite l’enthousiasme dès la phase de préparation et d’attente. Elle devient l’occasion d’une conversion mentale, elle fait naître le désir d’améliorer les choses non seulement dans la dimension de la foi, mais aussi dans la dimension générale de la vie sociale.. Y a-t-il un « fil conducteur » qui relie les visites dans ces quatre pays ? NWACHUKWU: Cet élan, ce « tonique » que représente la visite du Pape touche quatre pays très différents, mais qui ont en commun de vivre un moment crucial de leur histoire.L’Algérie, après tant d’années de crise et de tensions internes, renaît et retrouve la paix, la tranquillité. La visite du Pape a pour symbole deux colombes s’abreuvant à la source, et rappelle la nécessité de renforcer cette communion, cette solidarité fraternelle qui ferait du bien au pays. Cette même solidarité et cette même réconciliation seraient très souhaitables au Cameroun, déchiré depuis longtemps par les tensions et les conflits. La visite du Pape peut rappeler à la population et aux gouvernements que nous avons un point commun : pour les chrétiens, c’est la foi en Jésus-Christ, et avec les musulmans, c’est le fait partagé d’être croyants. Et les autres pays ? NWACHUKWU: L'Angola sort lui aussi de plusieurs années de conflits internes et est en pleine reconstruction. C'est un grand producteur de pétrole brut, et ce qui pourrait être une bénédiction engendre malheureusement aussi beaucoup de corruption dans la gestion des ressources. En Guinée équatoriale également, la production de pétrole brut est devenue la principale source de revenus. Et les dirigeants sont appelés à exploiter ces ressources pour le bien commun plutôt que de les laisser finir dans des poches privées. En Occident, certains s'efforcent de définir de prétendus « objectifs stratégiques » pour le voyage papal, et on parle de manière vague d'un « voyage en Afrique »… NWACHUKWU: En Occident, on a tendance à mettre ces quatre pays dans le même panier, comme s'il s'agissait d'un seul et même pays. On parle de « voyage en Afrique », alors que si le Pape se rend en Argentine ou au Pérou, personne ne se contente de dire qu'il est allé « en Amérique ». Il existe entre ces quatre pays des similitudes et des différences qu'on ne peut pas réduire à une seule et même catégorie. Je tiens à souligner que les langues parlées dans les quatre pays visités lors de ce voyage sont celles qui, avec les langues et dialectes locaux, sont parlées dans toute l’Afrique : l’arabe, le français, l’anglais, l’espagnol et le portugais.Quels sont les dons et les richesses que les communautés ecclésiales de ces quatre pays peuvent partager avec l'Église universelle ? NWACHUKWU: Cette visite en Algérie rappellera à l’Église universelle la nécessité du dialogue, en particulier avec les croyants de l’islam. Elle rappellera à toutes les communautés chrétiennes qui vivent au milieu des musulmans qu’il faut les soutenir dans leur besoin urgent de vivre dans un climat de dialogue et d’accueil mutuel, afin qu’elles puissent continuer à vivre et à s’épanouir. J’ai vécu en Algérie en tant que Secrétaire de la Nonciature, et c’est aussi à la lumière de cette expérience que je tiens à souligner que nous devons mettre en avant la dimension du dialogue interreligieux et du dialogue avec l’islam, notamment pour le bien du « petit troupeau » en Algérie.Un moment fort de cette visite en Algérie sera la visite à Annaba, l'ancienne Hippone, où Saint Augustin fut Évêque… NWACHUKWU: Cela nous aidera également à nous rappeler que l’Église a prospéré en Algérie et en Afrique du Nord au cours des premiers siècles. Mais déjà dans l’Évangile, le lien entre la Terre Sainte, l’histoire du Salut et l’Afrique du Nord est fort. C’est Simon de Cyrène qui aide Jésus à porter la croix, et Cyrène se trouvait dans l’actuelle Libye. Marie et Joseph fuient en Afrique, ils se rendent en Égypte pour sauver l’enfant Jésus d’Hérode. Et peut-être qu’une situation similaire se produit aujourd’hui… Comment ? NWACHUKWU: C'est une réflexion qui me touche depuis l'époque où j'étais doctorant à l'Institut Biblique Pontifical. Lorsque j'étudiais les Écritures, je voyais que l'Afrique avait offert un refuge à la vie de l'Enfant Jésus, menacée par Hérode. Elle avait été un lieu de secours et de protection. Puis, une fois le danger écarté, Jésus est retourné avec Marie et Joseph en Terre Sainte. Peut-être qu’aujourd’hui encore, le christianisme, cette vie qui jaillit de Jésus, est à nouveau menacé dans l’Occident post-chrétien, où beaucoup de gens semblent éprouver une aversion inexplicable pour tout ce qui porte le nom du Christ. Alors, dans cette situation de pression exercée par une idéologie menaçante, qui sait – je me le demandais et je me le demande encore – si ce n’est pas là un autre moment où l’Afrique peut à nouveau offrir une sorte de refuge à ce qui vient de Jésus, comme cela s’est produit lorsque Jésus était enfant. Cela pourrait aussi aider à saisir ce que suggère la croissance actuelle du christianisme en Afrique subsaharienne. Au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale aussi, l’Église catholique et les autres Églises et communautés ecclésiales sont en pleine croissance. Quand on évoque cette croissance, on en parle parfois comme d’un phénomène spontané, sans même mentionner le travail des missionnaires… NWACHUKWU: Lorsque le Seigneur veut se préparer un lieu de refuge, il le fait toujours d’une manière singulière et surprenante. Dans ce cas précis, le Seigneur a commencé à préparer ce lieu de secours également par l’intermédiaire des missionnaires, hommes et femmes. Ceux qui ont donné et donnent encore aujourd’hui leur jeunesse, qui ont quitté une vie plus confortable et leurs proches, sont partis vers des lieux inconnus, où régnaient la mort imminente et les maladies incurables, et où beaucoup ont sacrifié leur propre vie. Nous, avec toutes nos compétences et notre éloquence, nous n’avons plus le courage, ni cette foi, ni cette passion qui poussent à sacrifier sa propre vie pour annoncer l’Évangile. Quelles sont, en revanche, les plaies ouvertes, les points sensibles des Églises des pays subsahariens que le pape Léon va visiter ? NWACHUKWU: Certaines blessures sont liées au tribalisme et à l’ethnocentrisme ; ce sont des formes de fermeture et de repli sur soi. Je les appelle la « mentalité du selfie ». Cette mentalité s’exprime aujourd’hui aussi dans la mode qui consiste à se prendre en photo en tournant son téléphone vers soi. Une introversion dont, d’une certaine manière, parle déjà le premier livre de la Bible… Où en parle-t-il ? NWACHUKWU: Dans la Genèse, nous voyons que Dieu a créé l'homme et la femme à son image et à sa ressemblance. L'homme devrait être comme un miroir, un miroir ou un appareil photo braqué sur Dieu, qui capte et reproduit l'image et la ressemblance de Dieu. Dans leur état originel, l’homme et la femme ne sont pas repliés sur eux-mêmes, ils ne se regardent pas, à tel point qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont nus, et ils n’ont pas honte. Avec le péché, la situation s’inverse, l’homme et la femme se replient sur eux-mêmes. L'objectif de l'appareil photo se retourne sur eux-mêmes, comme c'est le cas aujourd'hui avec les « selfies » pris avec les téléphones portables. Ils sont au centre, et c'est seulement alors qu'ils prennent conscience de leur nudité, qu'ils commencent à avoir honte, à se diviser et à se rejeter mutuellement la faute. C’est à partir de là que nous sommes entrés dans le « règne du selfie », c’est de là que naissent les divisions, les tribalisme et les guerres fratricides, depuis Caïn et Abel jusqu’à aujourd’hui, jusqu’aux guerres en Ukraine et en Iran, jusqu’au génocide au Rwanda. Toutes les formes de tribalisme et d’ethnocentrisme, qui conditionnent aussi la vie des communautés ecclésiales, naissent de là. Et elles ne peuvent être surmontées que si la rencontre avec Jésus nous ouvre les yeux et libère notre regard de l’introjection. Comme cela arrive aux disciples d’Emmaüs, au chapitre 24 de l’Évangile selon Luc : lorsque Jésus rompt le pain devant les deux disciples – dit l’Évangile. Ce n’est qu’alors que « leurs yeux s’ouvrirent ». Ce n’est qu’alors qu’ils ne se regardent plus eux-mêmes, mais qu’ils reconnaissent Jésus. Dans les pays que le Pape va visiter, la mission de l'Église a été étroitement liée au colonialisme et aux processus de décolonisation. Et maintenant ? NWACHUKWU: J'ai envie de dire que le colonialisme est une chose véritablement diabolique, qui traite les personnes et les peuples comme des instruments, dans le seul but de réduire ces mêmes peuples et ces mêmes personnes à un état de soumission afin de les exploiter. La racine du colonialisme est aussi ce que j'appellerais la « culture du selfie ». Le colonialiste ne voit que lui-même, ses intérêts deviennent la mesure de toutes choses. Et les autres, peuples et individus, ne sont que des instruments pour poursuivre ses propres intérêts. En Afrique, après avoir souffert du colonialisme, nous avons connu les années de l’indépendance. Les Africains ont eu, au moins en partie, la possibilité de diriger leurs propres pays. Le font-ils bien ? Je dis que ce n’est que jusqu’à un certain point que nous pouvons attribuer toute la responsabilité des maux actuels de l’Afrique à l’Occident. Nous ne pouvons pas continuer ce jeu qui consiste à toujours accuser les autres, à toujours pointer du doigt ailleurs. Nous avons vu des exemples de gouvernements africains qui ont pris les choses en main et ont commencé à changer la situation dans leur pays. Malheureusement, certains dirigeants exercent leur pouvoir avec arrogance et appliquent, pour ainsi dire, les mêmes pratiques que celles du colonialisme, en les adaptant au népotisme et au tribalisme. Ils favorisent leurs propres familles et leurs propres ethnies, cherchant à effacer les autres ethnies. Ainsi, lorsque des entreprises occidentales viennent en Afrique pour exploiter les mines, elles le font toujours en impliquant des personnes et des groupes locaux qui, souvent, ne pensent pas au bien du pays, mais uniquement à leur propre enrichissement. À qui devons-nous en vouloir lorsqu’il y a du travail forcé ou de la traite des êtres humains ? Parfois, les victimes de la traite sont livrées aux trafiquants par leurs propres parents et connaissances. Le Pape quitte Rome et s'envole pour l'Afrique en cette période de guerre. Comment les conflits qui monopolisent l'attention du monde sont-ils perçus et vécus dans les pays africains ? NWACHUKWU: Le voyage du Pape pourrait également attirer l'attention sur les guerres oubliées d'Afrique.En Occident, on a l'impression que les seules guerres en cours sont celles en Iran, au Liban et en Ukraine. Or, il y a des conflits au Myanmar, ainsi que celui qui oppose le Pakistan et l'Afghanistan. Une guerre civile fait rage depuis des années au Cameroun, et personne n'en parle. On ne parle pas des chrétiens et des musulmans enlevés ou massacrés au Nigeria. Et encore les guerres et les violences au Soudan du Sud, ou dans la Corne de l'Afrique… Le nombre de personnes tuées, blessées et déplacées dans ces conflits est impressionnant. Et la visite du Pape pourra attirer l'attention du monde entier sur tout cela.
18 minutes
Тверской районный суд Москвы арестовал на 10 суток 18-летнего студента колледжа Константина Б. по административному делу о мелком хулиганстве (часть 2 статьи 20.1 КоАП). Об этом сообщает "Осторожно, Москва". По данным "Медиазоны", фамилия студента – Бодунов. По данным канала, восьмого апреля студент отстоял очередь в Мавзолей Ленина, дошел до саркофага с телом и бросил в него свой мокасин. Он объяснил свои действия тем, что "не согласен с его экономической и религиозной политикой". Во...
18 minutes
Тверской районный суд Москвы арестовал на 10 суток 18-летнего студента колледжа Константина Б. по административному делу о мелком хулиганстве (часть 2 статьи 20.1 КоАП). Об этом сообщает "Осторожно, Москва". По данным "Медиазоны", фамилия студента – Бодунов. По данным канала, восьмого апреля студент отстоял очередь в Мавзолей Ленина, дошел до саркофага с телом и бросил в него свой мокасин. Он объяснил свои действия тем, что "не согласен с его экономической и религиозной политикой". Во...
18 minutes

Co-designed by Zócalo and Los Angeles Conservancy, this DTLA walking tour will start where it all began, bringing to light what was to illuminate where we're going. The post What History Lies Beneath DTLA’s Bright Lights? appeared first on Zócalo Public Square.

Co-designed by Zócalo and Los Angeles Conservancy, this DTLA walking tour will start where it all began, bringing to light what was to illuminate where we're going. The post What History Lies Beneath DTLA’s Bright Lights? appeared first on Zócalo Public Square.
19 minutes
Public services such as education and electricity have become expensive private commodities amid a complete collapse of public infrastructurePublic services such as education and electricity have become expensive private commodities amid a complete collapse of public infrastructure From public to private: How Gaza’s genocide economy is reshaping daily life is a story from Prism, a BIPOC-led nonprofit news outlet that centers the people, places, and issues currently underreported by national media. Please consider making a tax-deductible donation to support our work today.
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20 minutes

“Zero lessons earned,” said Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi.

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20 minutes
O ex-diretor da Agência Central de Inteligência (CIA), John Brennan, apoiou nesta segunda-feira (13) a destituição do presidente dos Estados Unidos, Donald Trump, por “instabilidade mental”, após suas ameaças temerárias contra a civilização iraniana, argumentando que sua permanência no cargo representa um perigo iminente para milhões de pessoas. Durante uma entrevista a um veículo internacional, […] Fonte
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23 minutes
O filme ‘Apopcalipse segundo Baby’, que conta a trajetória da artista Baby do Brasil tem sessões de exibição entre hoje, dia 13 e amanhã, dia 14 nas cidades do Rio de Janeiro e São Paulo dentro da programação da 31ª do Festival Internacional de Documentários É Tudo Verdade. Ao programa Conversa Bem Viver, o diretor […] Fonte
O filme ‘Apopcalipse segundo Baby’, que conta a trajetória da artista Baby do Brasil tem sessões de exibição entre hoje, dia 13 e amanhã, dia 14 nas cidades do Rio de Janeiro e São Paulo dentro da programação da 31ª do Festival Internacional de Documentários É Tudo Verdade. Ao programa Conversa Bem Viver, o diretor […] Fonte
24 minutes
Dövlət büdcəsindən azı 340 milyon manat vəsait səmərəsiz xərclənib.
Dövlət büdcəsindən azı 340 milyon manat vəsait səmərəsiz xərclənib.
25 minutes

Gov. Ned Lamont has now reached tentative deals with unions and can ask lawmakers to approve raises for the bulk of CT's unionized workforce.

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25 minutes
دۆناڵد ترامپ، سەرۆکی ویلایەتە یەکگرتوەکانی ئەمەریکا ڕایگەیاند بەرەبەیانی ئەمڕۆ کەسانی شیاو لە حکومەتی ئێران پەیوەندییان کردووە و ئامادەن ڕێککەوتنێک بکەن. سەرۆکی وەلایەتە یەکگرتووەکانی ئەمەریکا ڕۆژی دووشەممە لەبەردەم ئۆفیسی خۆی لە کۆشکی سپی قسەی بۆ ڕۆژنامەنووسان کرد و وتی "ئەم بەیانییە پەیوەندیمان لەلایەن کەسانی گونجاوەوە پێوە کراوە و ئەوان ئەیانەوێ رێککەوتن بکەن". ترامپ جەختی کردەوە کە هیچ ڕێککەوتنێک ناکەم کە ڕێگە بدات بە تاران چەکی ناوکی هەبێت. کاتێک پرسیاری لێکرا کە ئەگەر...
دۆناڵد ترامپ، سەرۆکی ویلایەتە یەکگرتوەکانی ئەمەریکا ڕایگەیاند بەرەبەیانی ئەمڕۆ کەسانی شیاو لە حکومەتی ئێران پەیوەندییان کردووە و ئامادەن ڕێککەوتنێک بکەن. سەرۆکی وەلایەتە یەکگرتووەکانی ئەمەریکا ڕۆژی دووشەممە لەبەردەم ئۆفیسی خۆی لە کۆشکی سپی قسەی بۆ ڕۆژنامەنووسان کرد و وتی "ئەم بەیانییە پەیوەندیمان لەلایەن کەسانی گونجاوەوە پێوە کراوە و ئەوان ئەیانەوێ رێککەوتن بکەن". ترامپ جەختی کردەوە کە هیچ ڕێککەوتنێک ناکەم کە ڕێگە بدات بە تاران چەکی ناوکی هەبێت. کاتێک پرسیاری لێکرا کە ئەگەر...
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(The Center Square) – The Illinois House Majority Leader promises that the General Assembly will soon pass legislation to place restrictions on data centers. State Rep. Robyn Gabel, D-Evanston, joined environmental activists at a press conference in downtown Chicago on Monday. Gabel cited a poll indicating that three out of four Illinoisans support provisions to regulate data centers. “This spring we are going to prove once again that Illinois leads, and we will pass the very popular POWER Act to regulate data centers in this state,” Gabel said. House Bill 5513 and Senate Bill 4016 include provisions to prohibit cost shifting, ensure data centers power their own operations and provide clean energy incentives. Kari Ross of the Natural Resources Defense Council said her organization worked with Global Strategy Group to survey 800 likely Illinois voters. Ross said nearly 70% of respondents support legislation to make data centers pay their fair share for increased demand on the grid. “It protects your wallet from unnecessary rate hikes by ensuring that the companies creating this demand are the ones paying for grid infrastructure, like new power lines and energy costs, not you,” Ross said. Lori McKiernan of the Sangamon County Sierra Club said the bills are a response to what she hears from people around the state. “The legislation requires data centers to transparently engage local communities and contribute to intervenor compensation funds,” McKiernan said. McKiernan said the bills prevent data centers from signing nondisclosure agreements with local governments. Similar legislation to stop data center NDA agreements was introduced recently in the Wisconsin Legislature but failed to come to a vote. Data Center Coalition Director of State Policy Brad Tietz said the legislation should take into account things that are already happening. “ComEd has put forth a large load tariff before the Illinois Commerce Commission to help make sure that data centers are paying their full cost of service,” Tietz told The Center Square. Tietz said the data center industry is 100% committed to ensuring the full cost of its service. He expressed concern that Illinois was in the top five for data center development from 2019 to 2024 and is now declining. SB 4016 has a committee deadline of April 24. ###
(The Center Square) – The Illinois House Majority Leader promises that the General Assembly will soon pass legislation to place restrictions on data centers. State Rep. Robyn Gabel, D-Evanston, joined environmental activists at a press conference in downtown Chicago on Monday. Gabel cited a poll indicating that three out of four Illinoisans support provisions to regulate data centers. “This spring we are going to prove once again that Illinois leads, and we will pass the very popular POWER Act to regulate data centers in this state,” Gabel said. House Bill 5513 and Senate Bill 4016 include provisions to prohibit cost shifting, ensure data centers power their own operations and provide clean energy incentives. Kari Ross of the Natural Resources Defense Council said her organization worked with Global Strategy Group to survey 800 likely Illinois voters. Ross said nearly 70% of respondents support legislation to make data centers pay their fair share for increased demand on the grid. “It protects your wallet from unnecessary rate hikes by ensuring that the companies creating this demand are the ones paying for grid infrastructure, like new power lines and energy costs, not you,” Ross said. Lori McKiernan of the Sangamon County Sierra Club said the bills are a response to what she hears from people around the state. “The legislation requires data centers to transparently engage local communities and contribute to intervenor compensation funds,” McKiernan said. McKiernan said the bills prevent data centers from signing nondisclosure agreements with local governments. Similar legislation to stop data center NDA agreements was introduced recently in the Wisconsin Legislature but failed to come to a vote. Data Center Coalition Director of State Policy Brad Tietz said the legislation should take into account things that are already happening. “ComEd has put forth a large load tariff before the Illinois Commerce Commission to help make sure that data centers are paying their full cost of service,” Tietz told The Center Square. Tietz said the data center industry is 100% committed to ensuring the full cost of its service. He expressed concern that Illinois was in the top five for data center development from 2019 to 2024 and is now declining. SB 4016 has a committee deadline of April 24. ###
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Former Gov. Pat McCrory says the economy, not the war in Iran, will be what decides North Carolina’s closely watched U.S. Senate race this fall. Appearing on C-SPAN’s “Ceasefire” over the weekend, McCrory said even before the war started, North Carolina families were feeling economic stress. “It’s up to the administration with the help of […]
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Former Gov. Pat McCrory says the economy, not the war in Iran, will be what decides North Carolina’s closely watched U.S. Senate race this fall. Appearing on C-SPAN’s “Ceasefire” over the weekend, McCrory said even before the war started, North Carolina families were feeling economic stress. “It’s up to the administration with the help of […]
27 minutes
One of the most renowned poems by the Yiddish poet Binem Heller is one he wrote for his older sister Khaye who perished in the Treblinka concentration camp. In the poem, “Mayn shvester Khaye” (“My sister, Khaye”) he describes how, before the war, she would look after him and his brothers as their mother worked:... The post VIDEO: A song about a Jewish girl, Khaye, who died in Treblinka appeared first on The Forward.
One of the most renowned poems by the Yiddish poet Binem Heller is one he wrote for his older sister Khaye who perished in the Treblinka concentration camp. In the poem, “Mayn shvester Khaye” (“My sister, Khaye”) he describes how, before the war, she would look after him and his brothers as their mother worked:... The post VIDEO: A song about a Jewish girl, Khaye, who died in Treblinka appeared first on The Forward.
27 minutes
A Assembleia Nacional francesa analisa nesta segunda-feira (13) um projeto de lei que visa facilitar a restituição, por parte da França, de obras saqueadas de outros países durante o período colonial.
A Assembleia Nacional francesa analisa nesta segunda-feira (13) um projeto de lei que visa facilitar a restituição, por parte da França, de obras saqueadas de outros países durante o período colonial.
28 minutes

Tennessee House Republican leaders aren’t endorsing the revival of legislation providing a $20 million tax break to FedEx, despite a billion-dollar-plus investment planned in Memphis. Rep. Mark White, an East Memphis Republican, hopes to return House Bill 1978 to the House floor for another vote after it failed 37-45 two weeks ago when critics of […]

Tennessee House Republican leaders aren’t endorsing the revival of legislation providing a $20 million tax break to FedEx, despite a billion-dollar-plus investment planned in Memphis. Rep. Mark White, an East Memphis Republican, hopes to return House Bill 1978 to the House floor for another vote after it failed 37-45 two weeks ago when critics of […]
30 minutes
People can apply to receive funds beginning May 1.
People can apply to receive funds beginning May 1.
31 minutes
Georgia Democrats are preparing for a tough fight in the upcoming midterm elections, but are hopeful for a rebirth of the party, as evidenced by strong Democratic turnout in recent elections and speeches from Democratic leaders. The Current is an inclusive nonprofit, non-partisan news organization providing in-depth watchdog journalism for Savannah and Coastal Georgia’s communities.
Georgia Democrats are preparing for a tough fight in the upcoming midterm elections, but are hopeful for a rebirth of the party, as evidenced by strong Democratic turnout in recent elections and speeches from Democratic leaders. The Current is an inclusive nonprofit, non-partisan news organization providing in-depth watchdog journalism for Savannah and Coastal Georgia’s communities.