One of our readers has photographed the motorway tycoon returning with the 75-million-euro private OE-IAV jet after a 3-day trip to Mauritius. Source

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One of our readers has photographed the motorway tycoon returning with the 75-million-euro private OE-IAV jet after a 3-day trip to Mauritius. Source

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The Interim Study Committee on Public Health, Behavioral Health and Human Services met in House chambers Tuesday to hear testimony on the topic. The post Lawmakers study Indiana’s sexual assault response appeared first on Mirror Indy.

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The Interim Study Committee on Public Health, Behavioral Health and Human Services met in House chambers Tuesday to hear testimony on the topic. The post Lawmakers study Indiana’s sexual assault response appeared first on Mirror Indy.

គិតត្រឹមរសៀលថ្ងៃសុក្រទី​២៨សីហា​ អាជ្ញាធរ​នេប៉ាល់បានរកឃើញ​​សាកសពមនុស្ស​ចំនួន​ ៥៣៨​នាក់ ដែលស្លាប់ដោយ​គ្រោះទឹកជំនន់​មហាប្រល័យ កាលពីព្រឹកថ្ងៃពុធ ​នៅតំបន់ជាប់ព្រំដែនជាមួយទីបេ​។ នៅមានអ្នកបាត់ខ្លួន​ប្រមាណ​១០០០នាក់ទៀត​។ ក៏ប៉ុន្តែប្រតិបត្តិការ​​សង្គ្រោះ ទាំងនៅចិននិងនៅនេប៉ាល់ ត្រូវបាន​ផ្អាកមួយរយៈ​​​​ បន្ទាប់ពីមាន​ការប្រកាសអាសន្ន​ ថាទឹកដ៏ច្រើនសន្ធឹកដែលស្ទះនៅខាងលើ អាចនឹងបាក់ ហូរធ្លាក់ចុះ បង្កជាទឹកជំនន់​ម្តង​ទៀត។

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គិតត្រឹមរសៀលថ្ងៃសុក្រទី​២៨សីហា​ អាជ្ញាធរ​នេប៉ាល់បានរកឃើញ​​សាកសពមនុស្ស​ចំនួន​ ៥៣៨​នាក់ ដែលស្លាប់ដោយ​គ្រោះទឹកជំនន់​មហាប្រល័យ កាលពីព្រឹកថ្ងៃពុធ ​នៅតំបន់ជាប់ព្រំដែនជាមួយទីបេ​។ នៅមានអ្នកបាត់ខ្លួន​ប្រមាណ​១០០០នាក់ទៀត​។ ក៏ប៉ុន្តែប្រតិបត្តិការ​​សង្គ្រោះ ទាំងនៅចិននិងនៅនេប៉ាល់ ត្រូវបាន​ផ្អាកមួយរយៈ​​​​ បន្ទាប់ពីមាន​ការប្រកាសអាសន្ន​ ថាទឹកដ៏ច្រើនសន្ធឹកដែលស្ទះនៅខាងលើ អាចនឹងបាក់ ហូរធ្លាក់ចុះ បង្កជាទឹកជំនន់​ម្តង​ទៀត។

par Marie-Lucile KubackiMetz – Sous la lumière de cette fin d’été, la pierre de Jaumont des façades du centre-ville révèle par endroits de profondes cicatrices gravées dans la roche. Sur ces façades historiques, les alvéoles creusées par les éclats de 1944 témoignent de la violence des combats de la Seconde Guerre mondiale dont fut témoin la ville aux trois frontières. C’est ici que le pape Léon XIV achèvera son voyage apostolique en France, lundi 28 septembre 2026, après Paris et Lourdes. Au programme, une rencontre interreligieuse et un rendez-vous consacré aux « racines de l’Europe pour la paix et l’unité », avant de parcourir le centre-ville en papamobile et de célébrer la messe dans la cathédrale Saint-Étienne.« On perd la passion de l’Europe, parce qu’on a oublié pourquoi on a fait l’Europe », témoignait un jour un ancien ambassadeur qui avait participé à la construction européenne. Si l’on s’interroge sur le pourquoi de cette étape mosellane dans le voyage du Saint Père, la réponse se trouve dans le tissu de la ville et de l’histoire des habitants. Le 28 septembre, après son arrivée à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, Léon XIV se rendra au Centre des congrès Robert-Schuman. Il y participera d’abord à une rencontre interreligieuse, puis à une rencontre consacrée aux « racines de l’Europe pour la paix et l’unité ». Il prononcera deux discours avant de rejoindre le centre-ville. L’après-midi, une déambulation en papamobile le conduira notamment de l’avenue Foch à la cathédrale Saint-Étienne, par l’avenue Robert-Schuman, la place de la République et les rues du cœur historique.La mémoire des frontièresLa Moselle n’est pas seulement proche des frontières : elle a longtemps vécu au rythme de leurs déplacements. Annexée à l’Empire allemand après la guerre de 1870, elle est redevenue française en 1918, avant d’être de nouveau annexée de fait par le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à sa libération à la fin de l'année 1944 et sa réintégration définitive à la France en 1945. « La Moselle, comme l’Alsace, porte encore la mémoire des conflits, des annexions et des déchirements qui ont marqué l’Europe contemporaine », explique à Fides le père Cédric Burgun, doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris et messin d’origine. « Cette mémoire demeure particulièrement vive dans les familles. » La construction européenne, insiste-t-il, « n’est pas née d’une abstraction technocratique, mais de la volonté de réconcilier des peuples longtemps opposés ».Le père Stéphane Jourdain, curé de la communauté de paroisses Saint-Privat de Metz-Sud, évoque des histoires humaines. « Certains ont eu un grand-père résistant ; d’autres ont connu le service du travail obligatoire. Des habitants ont été expulsés vers le sud de la France, avant de revenir. » Dans bien des familles, les générations plus anciennes ont connu les changements imposés de langue, de nationalité ou d’administration. La mémoire locale garde également trace des arrivées successives de familles italiennes, polonaises, algériennes, puis d’autres communautés venues plus récemment.Cette histoire a profondément marqué l’Église locale. Durant l’annexion allemande, sous l’épiscopat de Mgr Willibrord Benzler, un congrès eucharistique fut organisé en français et en allemand, signe de la double appartenance culturelle de ce territoire. Après la Première Guerre mondiale, l’évêque allemand fut expulsé par les autorités françaises. « La vie de l’Église locale a été prise dans les soubresauts de l’histoire politique et nationale », souligne le père Jourdain.Robert Schuman, fils de MoselleL’étape messine placera naturellement la figure de Robert Schuman au premier plan. Né en 1886 en Moselle alors annexée, d’un père lorrain devenu allemand en raison de l’annexion et d’une mère luxembourgeoise, celui qui est considéré comme l’un des pères de l’Europe incarnait lui-même cette histoire de frontières mouvantes et d’identités croisées. « Son parcours s’enracine dans un territoire situé au contact du Luxembourg, de Trèves, de l’Allemagne et de la France », explique le père Cédric Burgun, qui a été le demandeur de la cause de canonisation et de béatification de Robert Schuman et qui a présidé l'Institut Saint-Benoît, l'association diocésaine de Metz chargée de promouvoir cette cause. « Cette expérience a nourri sa conscience de la nécessité de dépasser les antagonismes nationaux et de faire de l’ancien ennemi un partenaire, puis un frère », explique-t-il.Sa déclaration du 9 mai 1950 proposait de mettre en commun la production de charbon et d’acier de la France et de l’Allemagne. Il s’agissait, selon la formule devenue historique, de rendre une nouvelle guerre « non seulement impensable, mais matériellement impossible ». L’intuition politique était concrète : organiser l’interdépendance là où les rivalités industrielles avaient contribué aux affrontements. Elle était aussi profondément morale, fondée sur la possibilité de réconciliation entre des peuples meurtris. Pour le père Burgun, l’œuvre de Schuman reste « une véritable école d’engagement pour les chrétiens ». Elle montre qu’un engagement inspiré par la foi ne conduit « ni au repli confessionnel ni à une posture exclusivement défensive », mais au service du bien commun, de la paix et de la réconciliation. « Il serait erroné d’imaginer que Robert Schuman a exercé son engagement politique dans une société unanimement chrétienne et favorable à son projet, explique le père Burgun. Lorsqu’il fut président du Conseil puis ministre, la France était traversée par de fortes oppositions idéologiques et par un anticléricalisme réel. Vincent Auriol, président de la République, incarnait lui-même une tradition républicaine très éloignée du catholicisme. Le projet européen de Schuman ne fut pas immédiatement accueilli avec enthousiasme, y compris au sein de sa propre famille politique, le Mouvement républicain populaire. Son exemple montre donc qu’il est possible de tenir un engagement chrétien dans une société pluraliste et parfois contradictoire.»Sa vie publique était également inséparable d’une vie intérieure intense. Robert Schuman trouvait dans la prière, le silence et l’Eucharistie la source de son action. «Dans sa maison de Scy-Chazelles, sur les hauteurs de Metz, il se rendait régulièrement dans la chapelle des Servantes du Cœur de Jésus, où il venait prier longuement. Les habitants du village disaient de lui qu’ils le connaissaient surtout « à genoux et de dos », tant sa présence dans la prière était discrète mais régulière », relate le prêtre. Sa cause de béatification, portée localement dans la prière, rappelle que cette action politique trouvait sa source dans une vie intérieure intense. Déclaré vénérable par le pape François en 2019, il attend encore la reconnaissance d’un miracle pour être béatifié.Une Église singulièreLe diocèse de Metz présente une autre particularité : le maintien du régime concordataire d’Alsace-Moselle. « Celui-ci donne à l’Église une place institutionnelle spécifique dans un paysage français marqué par une conception exigeante, parfois complexe, de la laïcité », relève le père Cédric Burgun. Le régime concerne les différents cultes reconnus et entretient, dans la vie quotidienne, une forme de dialogue entre autorités civiles et responsables religieux.Dans les paroisses, le maire ou son représentant siège de droit au conseil de fabrique, notamment chargé d’aspects économiques et patrimoniaux. « Cette situation peut parfois susciter des difficultés, selon les personnes ou les sensibilités politiques, mais elle oblige aussi à entretenir des relations régulières entre les responsables civils et les responsables religieux », explique le canoniste. Elle rend possible, selon lui, « une présence plus apaisée et plus assumée des cultes dans l’espace public ».Cette singularité est aussi pastorale. Le père Stéphane Jourdain évoque environ 150 laïcs salariés en mission ecclésiale, presque aussi nombreux que les prêtres du diocèse. Cette ressource humaine permet de porter de nombreuses initiatives, mais invite également à développer davantage l’engagement bénévole et le partage des responsabilités.Une espérance à transmettreA présent, comme dans tant d’autres diocèses, l’Église de Metz traverse une période de transition. Certaines zones rurales conservent une forte tradition chrétienne et une pratique religieuse stable. En même temps, de nombreux adultes frappent aujourd’hui à la porte de l’Église pour demander le baptême ou approfondir leur foi. « L’Église se rajeunit », aime dire l’évêque de Metz, selon le père Jourdain. Les itinéraires sont divers : jeunes adultes ayant gardé une familiarité lointaine avec la foi, parents cheminant après leurs enfants, personnes découvrant la prière, l’Évangile ou la vie sacramentelle à l’âge adulte. « Beaucoup viennent chercher un sens, une direction ou un souffle nouveau », observe-t-il.Cette vitalité ne fait pas disparaître les fragilités, notamment l’absence d’ordinations depuis plusieurs années. Mais elle nourrit une espérance locale qui donne aussi son poids à la visite pontificale. « C’est à partir de cette mémoire que la venue du pape peut prendre tout son sens : rappeler les raisons profondes de la construction européenne, renouveler l’appel à la paix et reconnaître dans les histoires de migration, de souffrance et de mélange des populations une source possible de fraternité », affirme le père Jourdain.À Metz, dans une terre où les blessures de la guerre sont encore visibles sur les pierres de la ville et dans les familles, le Pape viendra puiser aux sources de la paix européenne, voulue comme une décision historique, politique et spirituelle. « Le diocèse de Metz, avec son histoire, son régime concordataire, son expérience transfrontalière et la mémoire de Robert Schuman, peut ainsi témoigner d’une Église appelée à assumer sa présence dans la cité », conclut le père Cédric Burgun, « non pour imposer une vision confessionnelle, mais pour rappeler que la foi chrétienne peut inspirer une culture de la rencontre, de la responsabilité, de la paix et de l’espérance ».

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par Marie-Lucile KubackiMetz – Sous la lumière de cette fin d’été, la pierre de Jaumont des façades du centre-ville révèle par endroits de profondes cicatrices gravées dans la roche. Sur ces façades historiques, les alvéoles creusées par les éclats de 1944 témoignent de la violence des combats de la Seconde Guerre mondiale dont fut témoin la ville aux trois frontières. C’est ici que le pape Léon XIV achèvera son voyage apostolique en France, lundi 28 septembre 2026, après Paris et Lourdes. Au programme, une rencontre interreligieuse et un rendez-vous consacré aux « racines de l’Europe pour la paix et l’unité », avant de parcourir le centre-ville en papamobile et de célébrer la messe dans la cathédrale Saint-Étienne.« On perd la passion de l’Europe, parce qu’on a oublié pourquoi on a fait l’Europe », témoignait un jour un ancien ambassadeur qui avait participé à la construction européenne. Si l’on s’interroge sur le pourquoi de cette étape mosellane dans le voyage du Saint Père, la réponse se trouve dans le tissu de la ville et de l’histoire des habitants. Le 28 septembre, après son arrivée à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, Léon XIV se rendra au Centre des congrès Robert-Schuman. Il y participera d’abord à une rencontre interreligieuse, puis à une rencontre consacrée aux « racines de l’Europe pour la paix et l’unité ». Il prononcera deux discours avant de rejoindre le centre-ville. L’après-midi, une déambulation en papamobile le conduira notamment de l’avenue Foch à la cathédrale Saint-Étienne, par l’avenue Robert-Schuman, la place de la République et les rues du cœur historique.La mémoire des frontièresLa Moselle n’est pas seulement proche des frontières : elle a longtemps vécu au rythme de leurs déplacements. Annexée à l’Empire allemand après la guerre de 1870, elle est redevenue française en 1918, avant d’être de nouveau annexée de fait par le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à sa libération à la fin de l'année 1944 et sa réintégration définitive à la France en 1945. « La Moselle, comme l’Alsace, porte encore la mémoire des conflits, des annexions et des déchirements qui ont marqué l’Europe contemporaine », explique à Fides le père Cédric Burgun, doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris et messin d’origine. « Cette mémoire demeure particulièrement vive dans les familles. » La construction européenne, insiste-t-il, « n’est pas née d’une abstraction technocratique, mais de la volonté de réconcilier des peuples longtemps opposés ».Le père Stéphane Jourdain, curé de la communauté de paroisses Saint-Privat de Metz-Sud, évoque des histoires humaines. « Certains ont eu un grand-père résistant ; d’autres ont connu le service du travail obligatoire. Des habitants ont été expulsés vers le sud de la France, avant de revenir. » Dans bien des familles, les générations plus anciennes ont connu les changements imposés de langue, de nationalité ou d’administration. La mémoire locale garde également trace des arrivées successives de familles italiennes, polonaises, algériennes, puis d’autres communautés venues plus récemment.Cette histoire a profondément marqué l’Église locale. Durant l’annexion allemande, sous l’épiscopat de Mgr Willibrord Benzler, un congrès eucharistique fut organisé en français et en allemand, signe de la double appartenance culturelle de ce territoire. Après la Première Guerre mondiale, l’évêque allemand fut expulsé par les autorités françaises. « La vie de l’Église locale a été prise dans les soubresauts de l’histoire politique et nationale », souligne le père Jourdain.Robert Schuman, fils de MoselleL’étape messine placera naturellement la figure de Robert Schuman au premier plan. Né en 1886 en Moselle alors annexée, d’un père lorrain devenu allemand en raison de l’annexion et d’une mère luxembourgeoise, celui qui est considéré comme l’un des pères de l’Europe incarnait lui-même cette histoire de frontières mouvantes et d’identités croisées. « Son parcours s’enracine dans un territoire situé au contact du Luxembourg, de Trèves, de l’Allemagne et de la France », explique le père Cédric Burgun, qui a été le demandeur de la cause de canonisation et de béatification de Robert Schuman et qui a présidé l'Institut Saint-Benoît, l'association diocésaine de Metz chargée de promouvoir cette cause. « Cette expérience a nourri sa conscience de la nécessité de dépasser les antagonismes nationaux et de faire de l’ancien ennemi un partenaire, puis un frère », explique-t-il.Sa déclaration du 9 mai 1950 proposait de mettre en commun la production de charbon et d’acier de la France et de l’Allemagne. Il s’agissait, selon la formule devenue historique, de rendre une nouvelle guerre « non seulement impensable, mais matériellement impossible ». L’intuition politique était concrète : organiser l’interdépendance là où les rivalités industrielles avaient contribué aux affrontements. Elle était aussi profondément morale, fondée sur la possibilité de réconciliation entre des peuples meurtris. Pour le père Burgun, l’œuvre de Schuman reste « une véritable école d’engagement pour les chrétiens ». Elle montre qu’un engagement inspiré par la foi ne conduit « ni au repli confessionnel ni à une posture exclusivement défensive », mais au service du bien commun, de la paix et de la réconciliation. « Il serait erroné d’imaginer que Robert Schuman a exercé son engagement politique dans une société unanimement chrétienne et favorable à son projet, explique le père Burgun. Lorsqu’il fut président du Conseil puis ministre, la France était traversée par de fortes oppositions idéologiques et par un anticléricalisme réel. Vincent Auriol, président de la République, incarnait lui-même une tradition républicaine très éloignée du catholicisme. Le projet européen de Schuman ne fut pas immédiatement accueilli avec enthousiasme, y compris au sein de sa propre famille politique, le Mouvement républicain populaire. Son exemple montre donc qu’il est possible de tenir un engagement chrétien dans une société pluraliste et parfois contradictoire.»Sa vie publique était également inséparable d’une vie intérieure intense. Robert Schuman trouvait dans la prière, le silence et l’Eucharistie la source de son action. «Dans sa maison de Scy-Chazelles, sur les hauteurs de Metz, il se rendait régulièrement dans la chapelle des Servantes du Cœur de Jésus, où il venait prier longuement. Les habitants du village disaient de lui qu’ils le connaissaient surtout « à genoux et de dos », tant sa présence dans la prière était discrète mais régulière », relate le prêtre. Sa cause de béatification, portée localement dans la prière, rappelle que cette action politique trouvait sa source dans une vie intérieure intense. Déclaré vénérable par le pape François en 2019, il attend encore la reconnaissance d’un miracle pour être béatifié.Une Église singulièreLe diocèse de Metz présente une autre particularité : le maintien du régime concordataire d’Alsace-Moselle. « Celui-ci donne à l’Église une place institutionnelle spécifique dans un paysage français marqué par une conception exigeante, parfois complexe, de la laïcité », relève le père Cédric Burgun. Le régime concerne les différents cultes reconnus et entretient, dans la vie quotidienne, une forme de dialogue entre autorités civiles et responsables religieux.Dans les paroisses, le maire ou son représentant siège de droit au conseil de fabrique, notamment chargé d’aspects économiques et patrimoniaux. « Cette situation peut parfois susciter des difficultés, selon les personnes ou les sensibilités politiques, mais elle oblige aussi à entretenir des relations régulières entre les responsables civils et les responsables religieux », explique le canoniste. Elle rend possible, selon lui, « une présence plus apaisée et plus assumée des cultes dans l’espace public ».Cette singularité est aussi pastorale. Le père Stéphane Jourdain évoque environ 150 laïcs salariés en mission ecclésiale, presque aussi nombreux que les prêtres du diocèse. Cette ressource humaine permet de porter de nombreuses initiatives, mais invite également à développer davantage l’engagement bénévole et le partage des responsabilités.Une espérance à transmettreA présent, comme dans tant d’autres diocèses, l’Église de Metz traverse une période de transition. Certaines zones rurales conservent une forte tradition chrétienne et une pratique religieuse stable. En même temps, de nombreux adultes frappent aujourd’hui à la porte de l’Église pour demander le baptême ou approfondir leur foi. « L’Église se rajeunit », aime dire l’évêque de Metz, selon le père Jourdain. Les itinéraires sont divers : jeunes adultes ayant gardé une familiarité lointaine avec la foi, parents cheminant après leurs enfants, personnes découvrant la prière, l’Évangile ou la vie sacramentelle à l’âge adulte. « Beaucoup viennent chercher un sens, une direction ou un souffle nouveau », observe-t-il.Cette vitalité ne fait pas disparaître les fragilités, notamment l’absence d’ordinations depuis plusieurs années. Mais elle nourrit une espérance locale qui donne aussi son poids à la visite pontificale. « C’est à partir de cette mémoire que la venue du pape peut prendre tout son sens : rappeler les raisons profondes de la construction européenne, renouveler l’appel à la paix et reconnaître dans les histoires de migration, de souffrance et de mélange des populations une source possible de fraternité », affirme le père Jourdain.À Metz, dans une terre où les blessures de la guerre sont encore visibles sur les pierres de la ville et dans les familles, le Pape viendra puiser aux sources de la paix européenne, voulue comme une décision historique, politique et spirituelle. « Le diocèse de Metz, avec son histoire, son régime concordataire, son expérience transfrontalière et la mémoire de Robert Schuman, peut ainsi témoigner d’une Église appelée à assumer sa présence dans la cité », conclut le père Cédric Burgun, « non pour imposer une vision confessionnelle, mais pour rappeler que la foi chrétienne peut inspirer une culture de la rencontre, de la responsabilité, de la paix et de l’espérance ».

A sus 53 años hereda una monarquía muy querida por los noruegos, aunque también una familia golpeada por polémicas que afectan directamente a su esposa, Mette-Marit, a su hijastro Marius Borg Høiby y a su hermana Marta Luisa.

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Mundiario
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A sus 53 años hereda una monarquía muy querida por los noruegos, aunque también una familia golpeada por polémicas que afectan directamente a su esposa, Mette-Marit, a su hijastro Marius Borg Høiby y a su hermana Marta Luisa.

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Investigators have not found any signs of foul play.

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Пропали без вести почти полторы тысячи

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বুম যাচাই করে দেখে, গুগলের AI টুল ব্যবহার করে ভিডিওটি তৈরি করা হয়েছে।

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বুম যাচাই করে দেখে, গুগলের AI টুল ব্যবহার করে ভিডিওটি তৈরি করা হয়েছে।

Abbas Araghtxi Irango Atzerri ministroak konfiantza sustatzeko eskatu dio Washingtoni. AEBek esan dute, berriro, minak kendu dituztela Ormuztik.

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Abbas Araghtxi Irango Atzerri ministroak konfiantza sustatzeko eskatu dio Washingtoni. AEBek esan dute, berriro, minak kendu dituztela Ormuztik.

A tragédia que atinge o Nepal e o Tibete, depois que a ruptura de uma geleira causou uma enxurrada devastadora nas montanhas do Himalaia, serve de alerta para outras cordilheiras do planeta. Nos Alpes, cientistas europeus chamam a atenção há anos para os riscos do derretimento das glaciares, acelerado pelas mudanças climáticas.

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A tragédia que atinge o Nepal e o Tibete, depois que a ruptura de uma geleira causou uma enxurrada devastadora nas montanhas do Himalaia, serve de alerta para outras cordilheiras do planeta. Nos Alpes, cientistas europeus chamam a atenção há anos para os riscos do derretimento das glaciares, acelerado pelas mudanças climáticas.

El ministro del Interior admitió que se deben “extraer las lecciones necesarias” para “prevenir y afrontar” en el futuro una situación como la vivida en la ciudad autónoma.

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El ministro del Interior admitió que se deben “extraer las lecciones necesarias” para “prevenir y afrontar” en el futuro una situación como la vivida en la ciudad autónoma.

Pékin – « The Office and Authority of the Local Prior in the Order of Saint Augustine », la thèse de doctorat du Pape Léon XIV, a été traduite et publiée en chinois.Cette thèse de droit canonique, rédigée par Robert Francis Prevost alors qu’il était un jeune père augustinien, a été soutenue à l’Université Pontificale Saint-Thomas-d’Aquin en 1987 ; elle traite du rôle, de l’autorité et des fonctions du prieur local au sein de l’Ordre de saint Augustin.L’édition en chinois a été publiée par le Centre d’études catholiques de l’Université chinoise de Hong Kong.La traduction de cet ouvrage a été réalisée par le père Peter Zhao Jianmin, prêtre du diocèse de Pékin, fort d’une longue expérience dans le milieu universitaire.Le père Peter Zhao a été le premier prêtre chinois à obtenir un doctorat après la « réouverture », et il a fondé l'Institut d'études et de culture catholiques de Pékin : inauguré le 3 août 2002, cet institut se consacre à la recherche universitaire, avec pour objectif de promouvoir une plateforme favorisant l'apprentissage mutuel entre les civilisations et les échanges culturels par le biais de l'engagement universitaire. La révision du texte a été confiée au père Peter Ren Panji, premier prêtre chinois à avoir obtenu un doctorat à la faculté de droit canonique de l’Université Pontificale Grégorienne, qui se consacre aujourd’hui à la formation au séminaire de Pékin.Selon la déclaration de don Peter Zhao transmise à l’agence Fides, « Cet ouvrage classique ne constitue pas seulement une recherche universitaire, mais aussi un guide pratique pour la gouvernance de l’Église et pour le travail pastoral. Bien qu’elle ait été écrite il y a près de quarante ans, elle conserve une profondeur remarquable et offre des orientations éclairantes. Il s’agit de la première édition de la traduction chinoise de cet ouvrage ; nous espérons que, qu’ils soient membres du clergé, religieux ou responsables ecclésiaux, tous pourront y puiser de la sagesse et réfléchir à nouveau à la manière dont l’autorité peut être mise au service de l’amour ». De plus, l’ouvrage analyse, dans une perspective théologique, l’essence de l’autorité ecclésiale : l’autorité n’est pas un pouvoir coercitif, mais un service et un accompagnement reconnus par l’Église et la communauté. Comme l’a souligné le père Robert Francis Prevost, l’autorité est de nature relationnelle et doit être exercée dans le cadre d’une relation de fraternité et d’égalité. Le lecteur peut ainsi entrevoir, dans cette perspective, l’idéal d’une direction ecclésiale contemporaine caractérisée par l’humilité et orientée vers la promotion de la communion, dont le Pape Léon XIV est aujourd’hui le témoin.

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Pékin – « The Office and Authority of the Local Prior in the Order of Saint Augustine », la thèse de doctorat du Pape Léon XIV, a été traduite et publiée en chinois.Cette thèse de droit canonique, rédigée par Robert Francis Prevost alors qu’il était un jeune père augustinien, a été soutenue à l’Université Pontificale Saint-Thomas-d’Aquin en 1987 ; elle traite du rôle, de l’autorité et des fonctions du prieur local au sein de l’Ordre de saint Augustin.L’édition en chinois a été publiée par le Centre d’études catholiques de l’Université chinoise de Hong Kong.La traduction de cet ouvrage a été réalisée par le père Peter Zhao Jianmin, prêtre du diocèse de Pékin, fort d’une longue expérience dans le milieu universitaire.Le père Peter Zhao a été le premier prêtre chinois à obtenir un doctorat après la « réouverture », et il a fondé l'Institut d'études et de culture catholiques de Pékin : inauguré le 3 août 2002, cet institut se consacre à la recherche universitaire, avec pour objectif de promouvoir une plateforme favorisant l'apprentissage mutuel entre les civilisations et les échanges culturels par le biais de l'engagement universitaire. La révision du texte a été confiée au père Peter Ren Panji, premier prêtre chinois à avoir obtenu un doctorat à la faculté de droit canonique de l’Université Pontificale Grégorienne, qui se consacre aujourd’hui à la formation au séminaire de Pékin.Selon la déclaration de don Peter Zhao transmise à l’agence Fides, « Cet ouvrage classique ne constitue pas seulement une recherche universitaire, mais aussi un guide pratique pour la gouvernance de l’Église et pour le travail pastoral. Bien qu’elle ait été écrite il y a près de quarante ans, elle conserve une profondeur remarquable et offre des orientations éclairantes. Il s’agit de la première édition de la traduction chinoise de cet ouvrage ; nous espérons que, qu’ils soient membres du clergé, religieux ou responsables ecclésiaux, tous pourront y puiser de la sagesse et réfléchir à nouveau à la manière dont l’autorité peut être mise au service de l’amour ». De plus, l’ouvrage analyse, dans une perspective théologique, l’essence de l’autorité ecclésiale : l’autorité n’est pas un pouvoir coercitif, mais un service et un accompagnement reconnus par l’Église et la communauté. Comme l’a souligné le père Robert Francis Prevost, l’autorité est de nature relationnelle et doit être exercée dans le cadre d’une relation de fraternité et d’égalité. Le lecteur peut ainsi entrevoir, dans cette perspective, l’idéal d’une direction ecclésiale contemporaine caractérisée par l’humilité et orientée vers la promotion de la communion, dont le Pape Léon XIV est aujourd’hui le témoin.

Sidst kiggede Mikael Hertoft på Ruslands situation inden invasionen i Ukraine i februar 2022. Nu - fire og et halvt år senere - er virkeligheden en ganske anden for Rusland, og den er ikke køn Indlægget Stakkels Rusland II – Situationen for Rusland i 2026 blev først udgivet på Solidaritet.

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Sidst kiggede Mikael Hertoft på Ruslands situation inden invasionen i Ukraine i februar 2022. Nu - fire og et halvt år senere - er virkeligheden en ganske anden for Rusland, og den er ikke køn Indlægget Stakkels Rusland II – Situationen for Rusland i 2026 blev først udgivet på Solidaritet.

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Radio France Internationale
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La fin de l’état d’urgence dans la capitale d’un Soudan ravagé par plus de trois années de guerre a été annoncée le 27 août par un communiqué du Comité de sécurité de l’État de Khartoum. Cela faisait plus de deux ans que Khartoum vivait sous ce régime d’exception.

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La fin de l’état d’urgence dans la capitale d’un Soudan ravagé par plus de trois années de guerre a été annoncée le 27 août par un communiqué du Comité de sécurité de l’État de Khartoum. Cela faisait plus de deux ans que Khartoum vivait sous ce régime d’exception.

"Estoy en casa para descansar, reponerme y recargar energías", añadió la actriz tras un vídeo en el que se emocionó al recordar a su madre. La intérprete es una de las estrellas de la nueva película de Los Javis, que llegará a los cines el próximo 25 de septiembreGlenn Close y Ridley Scott recibirán un Óscar honorifico en los próximos Governors Awards La actriz Glenn Close ha compartido un emotivo video en sus redes sociales desde su casa en Bozeman, Montana. La intérprete, sonriendo a cámara, ha contado a sus 1,3 millones de seguidores que ya está “en casa”. “Llevo puesta la camisa de mi madre, dejando que el viento me acaricie el pelo blanco. Veo la puesta de sol. Me siento bendecida. Un saludo a todos”, ha explicado en una publicación en Instagram en la que detalla que “Pip está justo detrás de mí”, en referencia a su perra. El mensaje ha generado en sus comentarios una oleada de cariño. Entre las muestras de afecto, destacan la de los actores Jeremy Renner, que le ha escrito un cariñoso “te quiero, dulce ángel”, o de Josh Brolin, que le ha dejado unos emojis de corazón. Ambos participaron junto a Close en la película Puñales por la espalda: De entre los muertos. Pocas horas después, Glenn Close ha vuelto a Instagram para compartir otra publicación con tres imágenes de ella en la que ha detallado que “todo se trata de luz, cabello limpio y una buena noche de sueño”. “Estoy en casa para descansar, reponerme y recargar energías. Mi maravilloso amigo @jasondeshaw me dijo una vez que no enfrentas el mundo con la copa vacía, sino con la copa rebosante. Un abrazo para todos”, ha escrito la actriz que ha añadido una broma sobre qué se hace más grande con la edad: “¡La nariz, la barbilla y las orejas! Gracias, papá, por la nariz. Gracias, mamá, por la barbilla”. Tras este mensaje, sus comentarios se han vuelto a llenar del cariño de sus seguidores, entre ellos el de su Naomi Watts, que ha escrito que “se te ve muy feliz”. Ambas fueron compañeras en la película Divorcio a la francesa y en la reciente serie Todas las de la ley. Glenn Close, que forma parte del elenco de la próxima película de Los Javis, La Bola Negra, recibirá un Oscar honorífico, y estará entre los homenajeados en la 17.ª edición de los Premios de los Gobernadores, que se celebrará el 15 de noviembre. Este será el primer Óscar que reciba Close, de 79 años, quien ha sido nominada a los premios de la Academia en ocho ocasiones por filmes como El mundo según Garp, Las amistades peligrosas o La buena esposa. A lo largo de cinco décadas, la actriz ha trabajado en más de cien proyectos cinematográficos y se ha consolidado como una de las más versátiles de la industria. Antes, el próximo 25 de septiembre, asomará de nuevo en las pantallas de la mano de Los Javis. Los cineastas, que se llevaron el premio a la Mejor dirección en el Festival de Cannes, presentarán esta emotiva carta de amor a Federico García Lorca, donde la memoria histórica es protagonista, podremos ver en pantalla a Guitarricadelafuente (en su debut como actor), Miguel Bernardeau, Carlos González o Penélope Cruz, entre otros. Glenn Close interpretará en pantalla a Isabelle Durand, una reputada historiadora. “Leyó el proyecto y se enamoró de él. Será un honor trabajar con una leyenda como ella, una actriz a la que siempre hemos admirado”, declararon Javier Calvo y Javier Ambrossi a la revista Variety. Por lo que se puede ver en el tráiler, Close hablará en español durante la película. Apenas un par de semanas después, Glenn Close viajará desde el universo de Lorca hasta el mismísimo Capitolio. La actriz tiene un papel en Los juegos del hambre: Amanecer en la cosecha, una precuela escrita por Suzanne Collins cuya trama se sitúa 24 años antes de la historia original de Katniss Everdeen y cuenta la juventud de Haymitch Abernathy durante el el segundo Vasallaje de los Veinticinco.

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"Estoy en casa para descansar, reponerme y recargar energías", añadió la actriz tras un vídeo en el que se emocionó al recordar a su madre. La intérprete es una de las estrellas de la nueva película de Los Javis, que llegará a los cines el próximo 25 de septiembreGlenn Close y Ridley Scott recibirán un Óscar honorifico en los próximos Governors Awards La actriz Glenn Close ha compartido un emotivo video en sus redes sociales desde su casa en Bozeman, Montana. La intérprete, sonriendo a cámara, ha contado a sus 1,3 millones de seguidores que ya está “en casa”. “Llevo puesta la camisa de mi madre, dejando que el viento me acaricie el pelo blanco. Veo la puesta de sol. Me siento bendecida. Un saludo a todos”, ha explicado en una publicación en Instagram en la que detalla que “Pip está justo detrás de mí”, en referencia a su perra. El mensaje ha generado en sus comentarios una oleada de cariño. Entre las muestras de afecto, destacan la de los actores Jeremy Renner, que le ha escrito un cariñoso “te quiero, dulce ángel”, o de Josh Brolin, que le ha dejado unos emojis de corazón. Ambos participaron junto a Close en la película Puñales por la espalda: De entre los muertos. Pocas horas después, Glenn Close ha vuelto a Instagram para compartir otra publicación con tres imágenes de ella en la que ha detallado que “todo se trata de luz, cabello limpio y una buena noche de sueño”. “Estoy en casa para descansar, reponerme y recargar energías. Mi maravilloso amigo @jasondeshaw me dijo una vez que no enfrentas el mundo con la copa vacía, sino con la copa rebosante. Un abrazo para todos”, ha escrito la actriz que ha añadido una broma sobre qué se hace más grande con la edad: “¡La nariz, la barbilla y las orejas! Gracias, papá, por la nariz. Gracias, mamá, por la barbilla”. Tras este mensaje, sus comentarios se han vuelto a llenar del cariño de sus seguidores, entre ellos el de su Naomi Watts, que ha escrito que “se te ve muy feliz”. Ambas fueron compañeras en la película Divorcio a la francesa y en la reciente serie Todas las de la ley. Glenn Close, que forma parte del elenco de la próxima película de Los Javis, La Bola Negra, recibirá un Oscar honorífico, y estará entre los homenajeados en la 17.ª edición de los Premios de los Gobernadores, que se celebrará el 15 de noviembre. Este será el primer Óscar que reciba Close, de 79 años, quien ha sido nominada a los premios de la Academia en ocho ocasiones por filmes como El mundo según Garp, Las amistades peligrosas o La buena esposa. A lo largo de cinco décadas, la actriz ha trabajado en más de cien proyectos cinematográficos y se ha consolidado como una de las más versátiles de la industria. Antes, el próximo 25 de septiembre, asomará de nuevo en las pantallas de la mano de Los Javis. Los cineastas, que se llevaron el premio a la Mejor dirección en el Festival de Cannes, presentarán esta emotiva carta de amor a Federico García Lorca, donde la memoria histórica es protagonista, podremos ver en pantalla a Guitarricadelafuente (en su debut como actor), Miguel Bernardeau, Carlos González o Penélope Cruz, entre otros. Glenn Close interpretará en pantalla a Isabelle Durand, una reputada historiadora. “Leyó el proyecto y se enamoró de él. Será un honor trabajar con una leyenda como ella, una actriz a la que siempre hemos admirado”, declararon Javier Calvo y Javier Ambrossi a la revista Variety. Por lo que se puede ver en el tráiler, Close hablará en español durante la película. Apenas un par de semanas después, Glenn Close viajará desde el universo de Lorca hasta el mismísimo Capitolio. La actriz tiene un papel en Los juegos del hambre: Amanecer en la cosecha, una precuela escrita por Suzanne Collins cuya trama se sitúa 24 años antes de la historia original de Katniss Everdeen y cuenta la juventud de Haymitch Abernathy durante el el segundo Vasallaje de los Veinticinco.

Átláthatatlan marad a folyamat, hogy mi alapján választották ki a Nemzeti Vagyonvisszaszerzési és Vagyonvédelmi Hivatal elnökét.

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Átláthatatlan marad a folyamat, hogy mi alapján választották ki a Nemzeti Vagyonvisszaszerzési és Vagyonvédelmi Hivatal elnökét.

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Radio France Internationale
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Un militar columbian care face parte din Legiunea străină franceză a fost răpit la începutul lunii într-o regiune controlată de gherilă, anunţă ministerul Forţelor Armate franceze. Soldatul era în permisie în Columbia, călătorea pe un drum în sud-vestul ţării, în momentul în care a căzut în mâinile unui grup de gherilă. Servea în armata franceză de patru ani.

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Radio France Internationale
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Un militar columbian care face parte din Legiunea străină franceză a fost răpit la începutul lunii într-o regiune controlată de gherilă, anunţă ministerul Forţelor Armate franceze. Soldatul era în permisie în Columbia, călătorea pe un drum în sud-vestul ţării, în momentul în care a căzut în mâinile unui grup de gherilă. Servea în armata franceză de patru ani.

دونالد ترامپ، رئیس‌جمهوری آمریکا، در گفت‌وگو با اکسیوس درباره تنگه هرمز تاکید کرد که این تنگه «باز است». او گفت: «پاسخ ایران بسیار ملایم است. آنها نمی‌خواهند ما دوباره به آنها حمله کنیم. تمام ماجرا همین است. بقیه چیزها اهمیتی ندارد.»

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صدای آمریکا
Public Domain

دونالد ترامپ، رئیس‌جمهوری آمریکا، در گفت‌وگو با اکسیوس درباره تنگه هرمز تاکید کرد که این تنگه «باز است». او گفت: «پاسخ ایران بسیار ملایم است. آنها نمی‌خواهند ما دوباره به آنها حمله کنیم. تمام ماجرا همین است. بقیه چیزها اهمیتی ندارد.»

Kathmandu – „Wir sind dem Heiligen Vater zutiefst dankbar, dass er in dieser Krisenzeit an Nepal gedacht, für uns gebetet und seine Unterstützung für die Flutopfer zugesagt hat.“ Dies erklärte Pater Silas Bogati, Apostolischer Administrator des Vikariats Nepal, gegenüber Fides in Bezug auf die Botschaft von Papst Leo XIV., in der er der Bevölkerung, die von der verheerenden Flutkatastrophe in Nepal und den an Tibet grenzenden Himalaya-Gebieten betroffen ist, seine Verbundenheit und sein Gebet aussprach. „Obwohl die Kirche in Nepal mit etwa 10.000 Katholiken klein ist, hat uns die Anteilnahme des Heiligen Vaters am Schicksal der Menschen in Nepal tief berührt“, so Pater Bogati weiter.In einem von Kardinalstaatssekretär Pietro Parolin unterzeichneten Telegramm, drückte Papst Leo XIV. den den Schmerz über die durch die Flut verursachte Verwüstung sein aus. Der Papst empfahl „die Seelen der Verstorbenen der Barmherzigkeit des Allmächtigen“, sprach den Familien sein Beileid aus und versicherte allen Betroffenen seine geistliche Verbundenheit. Er bete für die an den Rettungsmaßnahmen beteiligten Einsatzkräften und um göttlichen Schutz für alle.Die Folgen der Katastrophe verschlimmern sich weiter: Nach den neuesten verfügbaren Daten sind in Nepal mindestens 469 Menschen ums Leben gekommen, während über 1.500 Menschen in Nepal und Tibet vermisst werden. Die Behörden warnen zudem vor weiteren Überschwemmungen durch einen flussaufwärts gelegenen See, der sich durch Ablagerungen von Geröll gebildet hat.„Unter den Vermissten befinden sich Einheimische, Pilger und Touristen“, berichtet Pfarrer Bogati. „Wir befürchten, dass auch einige Katholiken, die in diesen Gebieten arbeiten, von den Fluten mitgerissen wurden. Katholische Kirchen wurden nicht von der Flut betroffen“, stellt er klar.„Caritas Nepal ist bereits vor Ort und versucht, den Opfern Hilfe zu leisten“, informiert er. „Wir sind bereits aktiv“, bekräftigt er. Das Netzwerk von Caritas Nepal setzt sich im Rahmen von Programmen für Katastrophenmanagement, Gesundheitsversorgung und die Unterstützung gefährdeter Bevölkerungsgruppen für die Betroffenen ein. „Wir beten und arbeiten daran, dass die Betroffenen die benötigte Hilfe erhalten“, schließt er.Die Rettungsarbeiten in den am stärksten betroffenen Gebieten dauern an. Die nepalesischen Behörden haben Armee, Polizei, Hubschrauber und Spezialteams mobilisiert, um nach Vermissten zu suchen und isolierte Gemeinden mit Hilfsgütern zu versorgen. Die Zerstörung von Straßen und Brücken beeinträchtigt jedoch die Verbindungen zu einigen der betroffenen Gebiete erheblich. Die nepalesische Regierung hat zudem eine Notfalleinheit eingerichtet, um die Suche zu koordinieren und ausländischen Staatsangehörigen, die von der Tragödie betroffen sind, Hilfe zu leisten.Das Schicksal zahlreicher ausländischer Pilger in der Region, die zum Berg Kailash und zum Manasarovar-See in Tibet reisten oder von dort zurückkehrten, ist tragisch. Der Berg Kailash gilt in mehreren asiatischen Religionen als heilig: Im Hinduismus wird er mit dem Wohnsitz von Shiva und Parvati in Verbindung gebracht, im tibetischen Buddhismus mit dem Berg Meru, dem symbolischen Zentrum des Universums. Der Pilgerweg um den Berg, die etwa 52 Kilometer lang ist, dauert in der Regel drei Tage und ist für viele Gläubige eine Reise des Gebets, der Reinigung und der spirituellen Erneuerung. Laut Angaben der Behörden befinden sich unter den Vermissten Pilger und Touristen aus Indien, den USA, Australien, Großbritannien, Kanada, der Ukraine und anderen Ländern. Das Unglück ereignete sich an einer der Hauptrouten zwischen Kathmandu und Tibet sowie an einem der Pilgerwege zum Berg Kailash.

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Agenzia Fides
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Kathmandu – „Wir sind dem Heiligen Vater zutiefst dankbar, dass er in dieser Krisenzeit an Nepal gedacht, für uns gebetet und seine Unterstützung für die Flutopfer zugesagt hat.“ Dies erklärte Pater Silas Bogati, Apostolischer Administrator des Vikariats Nepal, gegenüber Fides in Bezug auf die Botschaft von Papst Leo XIV., in der er der Bevölkerung, die von der verheerenden Flutkatastrophe in Nepal und den an Tibet grenzenden Himalaya-Gebieten betroffen ist, seine Verbundenheit und sein Gebet aussprach. „Obwohl die Kirche in Nepal mit etwa 10.000 Katholiken klein ist, hat uns die Anteilnahme des Heiligen Vaters am Schicksal der Menschen in Nepal tief berührt“, so Pater Bogati weiter.In einem von Kardinalstaatssekretär Pietro Parolin unterzeichneten Telegramm, drückte Papst Leo XIV. den den Schmerz über die durch die Flut verursachte Verwüstung sein aus. Der Papst empfahl „die Seelen der Verstorbenen der Barmherzigkeit des Allmächtigen“, sprach den Familien sein Beileid aus und versicherte allen Betroffenen seine geistliche Verbundenheit. Er bete für die an den Rettungsmaßnahmen beteiligten Einsatzkräften und um göttlichen Schutz für alle.Die Folgen der Katastrophe verschlimmern sich weiter: Nach den neuesten verfügbaren Daten sind in Nepal mindestens 469 Menschen ums Leben gekommen, während über 1.500 Menschen in Nepal und Tibet vermisst werden. Die Behörden warnen zudem vor weiteren Überschwemmungen durch einen flussaufwärts gelegenen See, der sich durch Ablagerungen von Geröll gebildet hat.„Unter den Vermissten befinden sich Einheimische, Pilger und Touristen“, berichtet Pfarrer Bogati. „Wir befürchten, dass auch einige Katholiken, die in diesen Gebieten arbeiten, von den Fluten mitgerissen wurden. Katholische Kirchen wurden nicht von der Flut betroffen“, stellt er klar.„Caritas Nepal ist bereits vor Ort und versucht, den Opfern Hilfe zu leisten“, informiert er. „Wir sind bereits aktiv“, bekräftigt er. Das Netzwerk von Caritas Nepal setzt sich im Rahmen von Programmen für Katastrophenmanagement, Gesundheitsversorgung und die Unterstützung gefährdeter Bevölkerungsgruppen für die Betroffenen ein. „Wir beten und arbeiten daran, dass die Betroffenen die benötigte Hilfe erhalten“, schließt er.Die Rettungsarbeiten in den am stärksten betroffenen Gebieten dauern an. Die nepalesischen Behörden haben Armee, Polizei, Hubschrauber und Spezialteams mobilisiert, um nach Vermissten zu suchen und isolierte Gemeinden mit Hilfsgütern zu versorgen. Die Zerstörung von Straßen und Brücken beeinträchtigt jedoch die Verbindungen zu einigen der betroffenen Gebiete erheblich. Die nepalesische Regierung hat zudem eine Notfalleinheit eingerichtet, um die Suche zu koordinieren und ausländischen Staatsangehörigen, die von der Tragödie betroffen sind, Hilfe zu leisten.Das Schicksal zahlreicher ausländischer Pilger in der Region, die zum Berg Kailash und zum Manasarovar-See in Tibet reisten oder von dort zurückkehrten, ist tragisch. Der Berg Kailash gilt in mehreren asiatischen Religionen als heilig: Im Hinduismus wird er mit dem Wohnsitz von Shiva und Parvati in Verbindung gebracht, im tibetischen Buddhismus mit dem Berg Meru, dem symbolischen Zentrum des Universums. Der Pilgerweg um den Berg, die etwa 52 Kilometer lang ist, dauert in der Regel drei Tage und ist für viele Gläubige eine Reise des Gebets, der Reinigung und der spirituellen Erneuerung. Laut Angaben der Behörden befinden sich unter den Vermissten Pilger und Touristen aus Indien, den USA, Australien, Großbritannien, Kanada, der Ukraine und anderen Ländern. Das Unglück ereignete sich an einer der Hauptrouten zwischen Kathmandu und Tibet sowie an einem der Pilgerwege zum Berg Kailash.