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גלריה חנה לאמנות עכשווית, שדרות, מחפשת מנהל/ת ואוצר/ת במשרה חלקית הפוסט קול קורא להגשת מועמדות לתפקיד אוצר/ת לגלריה חנה לאמנות עכשווית הופיע ראשון בערב רב Erev Rav

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גלריה חנה לאמנות עכשווית, שדרות, מחפשת מנהל/ת ואוצר/ת במשרה חלקית הפוסט קול קורא להגשת מועמדות לתפקיד אוצר/ת לגלריה חנה לאמנות עכשווית הופיע ראשון בערב רב Erev Rav

par Marie-Lucile KubackiRome — « Souvent, notre identité se résume à “je suis parce que tu n’es pas” ». Pour Nicoletta Gatti, Professeure d’études bibliques à l’Université du Ghana, c’est dans cette opposition, visible aujourd’hui dans les nationalismes, les polarisations religieuses et la peur de l’étranger, que se pose une question décisive : comment la foi peut-elle contribuer à construire un sentiment d’appartenance qui n’exclut personne ? C’est à cette question qu’est consacré « Culture, Bible, Identity : Christian Faith and Interculturality », ouvrage récemment publié par la Fédération biblique catholique , fruit de la conférence internationale en ligne « Culture – Bible – Identity : Intercultural-Biblical Reflections on Christian Identity », qui s’est tenue du 21 au 23 janvier 2025. L’ouvrage est accessible gratuitement en ligne et téléchargeable sur le site de la Fédération, dans la collection universitaire « Contextual Readings of the Bible », lancée précisément avec ce premier volume.La conférence a été organisée par le Secrétariat Général de la CBF et par l’association biblique et pastorale « Verbum Domini », en collaboration avec l’Université du Ghana et l’Université Paris Lodron de Salzbourg. Ce projet a réuni des chercheurs issus de divers contextes géographiques et culturels afin d’étudier la formation de l’identité chrétienne au sein des premières communautés et son évolution dans le monde contemporain, postcolonial et pluraliste. Dans la préface, le père Jan Stefanów, Secrétaire Général de la CBF, présente cet ouvrage comme la première publication de la Fédération depuis 2008 et rappelle qu’il rassemble les contributions présentées lors du colloque. L’espoir, écrit-il, est que cet ouvrage inaugure « un parcours fécond de réflexion académique et pastorale », fondé sur une relecture contextualisée de la Parole de Dieu contenue dans l’Écriture. Stefanów souligne également le caractère international de cet ouvrage : les textes bibliques y sont relus à travers des perspectives africaines, asiatiques, européennes et latino-américaines.Un livre gratuit, fruit d’un travail communLa mise à disposition gratuite de l’ouvrage est un élément central du projet : les contributions ne sont pas réservées à un cercle de spécialistes ou aux abonnés d’une collection universitaire. La CBF déclare que ses publications sont proposées gratuitement en ligne au plus grand nombre et que le livre peut être consulté sur le site ou téléchargé. Pour Mme Gatti, cet ouvrage est le fruit d’une collaboration et d’une amitié intellectuelle. « C’est une amitié qui perdure ! », observe-t-elle dans l’interview accordée à Fides, en précisant qu’elle n’en est « que la porte-parole ». Le colloque a été le premier événement organisé par l’association « Verbum Domini », créée pour offrir un espace de coordination aux biblistes désireux de maintenir un lien avec la Fédération biblique catholique.Cet ouvrage est dirigé par Gatti et par le théologien Franz Gmainer-Pranzl, Professeur de théologie interculturelle à l’université de Salzbourg. Il s’ouvre sur l’introduction de Gatti, intitulée « A Hermeneutic Vision for Inclusive Community », et s’articule en deux parties : la première, consacrée aux méthodes et à la mission contextuelle ; la seconde, à l’exégèse interculturelle. Les contributions abordent, entre autres thèmes, la réception de l’Écriture dans les contextes pentecôtistes africains, en Inde et en Europe, et proposent des relectures de passages bibliques à travers différentes expériences culturelles. Dans la deuxième partie, consacrée à l’exégèse interculturelle, onze chercheurs relisent l’Écriture à partir de contextes concrets. Pour ne citer que quelques exemples, Agar, l’esclave égyptienne chassée dans le désert, devient la voix des femmes dalits d’Inde. Les Mages de Matthieu, voyageurs qui franchissent les frontières, interpellent un christianisme africain tenté de se refermer sur lui-même. La femme courbée de Luc 13, que Jésus appelle « fille d’Abraham », remet en question les traditions qui, aujourd’hui encore, marginalisent les femmes.La conclusion de Wojciech Szypuła fait le point sur cette réflexion. Ce parcours, explique Gatti, s’inscrit dans la continuité d’un projet antérieur, *Salvation in a Crisis-Ridden World: An Intercultural Exegetical Answer* , né de la question de savoir comment la Parole de Dieu pouvait s’adresser à un monde marqué par la crise pandémique et post-pandémique. « Nous travaillons tous dans le milieu universitaire, mais nous sommes également très engagés dans la pastorale », affirme-t-il. D’où la nécessité de « jeter un pont » entre l’enseignement et la recherche universitaire, d’une part, et les communautés et les réalités pastorales, d’autre part.La Bible dans le dialogue entre les culturesLa question qui sous-tend ce projet concerne la relation entre le message chrétien et les contextes dans lesquels il est accueilli. Comment les auteurs du Nouveau Testament ont-ils réussi à exprimer la foi dans des mondes marqués par des cultures différentes, du judaïsme à l’hellénisme, jusqu’à l’Empire romain ? Comment les premiers évangélisateurs ont-ils réussi à annoncer l’Évangile au-delà des frontières culturelles ? Et qu’est-ce qui constitue l’identité chrétienne, s’il n’existe pas de forme culturelle unique dans laquelle elle doive nécessairement se manifester ?« La Bible devient de plus en plus l’apanage des spécialistes », observe Gatti dans l’interview. Le risque, ajoute-t-il, est que le travail exégétique reste confiné aux salles de cours et n’entre pas en relation avec les personnes pour qui l’Écriture fait partie de la vie quotidienne. La proposition du projet consiste donc en un double mouvement : étudier le texte dans son contexte d’origine et le mettre en dialogue avec la culture de ceux qui le lisent aujourd’hui. Il ne s’agit pas d’appliquer mécaniquement une réponse ancienne à une situation moderne, mais de laisser le texte et la communauté s’interroger mutuellement. »Gatti raconte qu’elle enseigne au Ghana, dans un contexte où la foi occupe une place centrale dans la vie publique et les expériences quotidiennes. Mais la présence de la religion n’élimine pas les divisions : l’enseignante décrit un christianisme fragmenté et rappelle que, dans ses classes, se côtoient des élèves chrétiens, musulmans et juifs. C’est aussi cette pluralité qui interpelle sa manière de lire la Bible. « J’ai pris conscience que ma façon de lire les Écritures, ma façon de concevoir la foi, était une approche qui passait par des lunettes culturelles, par exemple mes traditions chrétiennes et catholiques. J’ai compris qu’il s’agissait là d’une perspective parmi d’autres. » Lire les textes à travers d’autres expériences, ajoute-t-elle, peut révéler des aspects qu’une seule perspective ne saisit pas. « Les textes bibliques naissent d’un dialogue entre la culture d’origine et la culture d’accueil », affirme-t-elle : la lecture interculturelle n’est donc pas un ajout extérieur, mais un moyen de comprendre plus profondément le texte et son potentiel.De l’identité contre l’autre à la communionLa question de l’identité, au cœur de l’ouvrage, est également un enjeu public. Lorsque l’appartenance devient une arme, la différence est perçue comme une menace plutôt que comme une richesse. Gatti évoque le principe africain de l’Ubuntu : « Je suis parce que tu es ». Une formule qui, selon elle, s’oppose à l’idée selon laquelle une personne ou une communauté ne peut se définir qu’en s’opposant à quelqu’un d’autre. « Lorsque nous regardons l’autre à travers le prisme de la peur, celui-ci se transforme immédiatement en ennemi », dit-elle. Ce processus peut aller jusqu’à la déshumanisation : on finit par n’attribuer dignité et pleine humanité qu’à ceux qui appartiennent à sa propre nation, religion ou communauté. C’est une dynamique qui concerne la société, mais qui, prévient la bibliste, peut également toucher les Églises.L’Écriture elle-même, souligne-t-elle, ne cache pas les tensions entre ouverture et fermeture. Dans certains textes, on perçoit le souci de protéger les frontières de la communauté ; dans d’autres, des figures telles que Ruth et Jonas mettent en avant l’accueil de l’étranger et la miséricorde envers l’ennemi. Ces tensions n’autorisent pas à simplifier le texte : elles invitent plutôt à revenir à la question de savoir ce que signifie reconnaître en l’autre une personne. Dans son entretien avec Fides, Gatti indique quatre pistes qu’il juge importantes également pour la vie ecclésiale : connaître véritablement la culture dans laquelle on vit ; construire des communautés capables d’accueillir ; relire les Écritures en conciliant les textes anciens et les questions contemporaines ; et ne pas réduire la foi à un exercice intellectuel. « Le Nouveau Testament est né d’une amitié », affirme-t-il, en évoquant l’image de communautés unies par des liens capables d’attirer et d’inclure.Même les premières communautés chrétiennes, précise-t-il, n’étaient pas exemptes de conflits. Leur leçon n’est pas celle d’une concorde idéalisée, mais la possibilité de regarder les divisions en face et de les surmonter par le dialogue. « Le dialogue est toujours possible », dit Gatti, en désignant dans la capacité à se reconnaître mutuellement un espace concret pour reconstruire des liens. C’est dans cette perspective que cet ouvrage, né d’une rencontre en ligne entre des chercheurs de différents pays, tente d’apporter une contribution au-delà du cadre académique : un recueil de lectures bibliques qui cherche à explorer comment la foi peut prendre forme dans différentes cultures sans les effacer. Dans l’introduction, Gatti souhaite que cet ouvrage soit à la fois « un miroir et une carte » : un miroir des complexités de notre monde, une carte vers un avenir où la promesse d’appartenance se réalise « dans chaque communauté, dans chaque cœur, dans chaque génération ». Une invitation adressée non seulement aux spécialistes, mais à tous ceux qui, au sein de l’Église et en dehors, se demandent comment vivre leur identité sans la construire contre quelqu’un.

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par Marie-Lucile KubackiRome — « Souvent, notre identité se résume à “je suis parce que tu n’es pas” ». Pour Nicoletta Gatti, Professeure d’études bibliques à l’Université du Ghana, c’est dans cette opposition, visible aujourd’hui dans les nationalismes, les polarisations religieuses et la peur de l’étranger, que se pose une question décisive : comment la foi peut-elle contribuer à construire un sentiment d’appartenance qui n’exclut personne ? C’est à cette question qu’est consacré « Culture, Bible, Identity : Christian Faith and Interculturality », ouvrage récemment publié par la Fédération biblique catholique , fruit de la conférence internationale en ligne « Culture – Bible – Identity : Intercultural-Biblical Reflections on Christian Identity », qui s’est tenue du 21 au 23 janvier 2025. L’ouvrage est accessible gratuitement en ligne et téléchargeable sur le site de la Fédération, dans la collection universitaire « Contextual Readings of the Bible », lancée précisément avec ce premier volume.La conférence a été organisée par le Secrétariat Général de la CBF et par l’association biblique et pastorale « Verbum Domini », en collaboration avec l’Université du Ghana et l’Université Paris Lodron de Salzbourg. Ce projet a réuni des chercheurs issus de divers contextes géographiques et culturels afin d’étudier la formation de l’identité chrétienne au sein des premières communautés et son évolution dans le monde contemporain, postcolonial et pluraliste. Dans la préface, le père Jan Stefanów, Secrétaire Général de la CBF, présente cet ouvrage comme la première publication de la Fédération depuis 2008 et rappelle qu’il rassemble les contributions présentées lors du colloque. L’espoir, écrit-il, est que cet ouvrage inaugure « un parcours fécond de réflexion académique et pastorale », fondé sur une relecture contextualisée de la Parole de Dieu contenue dans l’Écriture. Stefanów souligne également le caractère international de cet ouvrage : les textes bibliques y sont relus à travers des perspectives africaines, asiatiques, européennes et latino-américaines.Un livre gratuit, fruit d’un travail communLa mise à disposition gratuite de l’ouvrage est un élément central du projet : les contributions ne sont pas réservées à un cercle de spécialistes ou aux abonnés d’une collection universitaire. La CBF déclare que ses publications sont proposées gratuitement en ligne au plus grand nombre et que le livre peut être consulté sur le site ou téléchargé. Pour Mme Gatti, cet ouvrage est le fruit d’une collaboration et d’une amitié intellectuelle. « C’est une amitié qui perdure ! », observe-t-elle dans l’interview accordée à Fides, en précisant qu’elle n’en est « que la porte-parole ». Le colloque a été le premier événement organisé par l’association « Verbum Domini », créée pour offrir un espace de coordination aux biblistes désireux de maintenir un lien avec la Fédération biblique catholique.Cet ouvrage est dirigé par Gatti et par le théologien Franz Gmainer-Pranzl, Professeur de théologie interculturelle à l’université de Salzbourg. Il s’ouvre sur l’introduction de Gatti, intitulée « A Hermeneutic Vision for Inclusive Community », et s’articule en deux parties : la première, consacrée aux méthodes et à la mission contextuelle ; la seconde, à l’exégèse interculturelle. Les contributions abordent, entre autres thèmes, la réception de l’Écriture dans les contextes pentecôtistes africains, en Inde et en Europe, et proposent des relectures de passages bibliques à travers différentes expériences culturelles. Dans la deuxième partie, consacrée à l’exégèse interculturelle, onze chercheurs relisent l’Écriture à partir de contextes concrets. Pour ne citer que quelques exemples, Agar, l’esclave égyptienne chassée dans le désert, devient la voix des femmes dalits d’Inde. Les Mages de Matthieu, voyageurs qui franchissent les frontières, interpellent un christianisme africain tenté de se refermer sur lui-même. La femme courbée de Luc 13, que Jésus appelle « fille d’Abraham », remet en question les traditions qui, aujourd’hui encore, marginalisent les femmes.La conclusion de Wojciech Szypuła fait le point sur cette réflexion. Ce parcours, explique Gatti, s’inscrit dans la continuité d’un projet antérieur, *Salvation in a Crisis-Ridden World: An Intercultural Exegetical Answer* , né de la question de savoir comment la Parole de Dieu pouvait s’adresser à un monde marqué par la crise pandémique et post-pandémique. « Nous travaillons tous dans le milieu universitaire, mais nous sommes également très engagés dans la pastorale », affirme-t-il. D’où la nécessité de « jeter un pont » entre l’enseignement et la recherche universitaire, d’une part, et les communautés et les réalités pastorales, d’autre part.La Bible dans le dialogue entre les culturesLa question qui sous-tend ce projet concerne la relation entre le message chrétien et les contextes dans lesquels il est accueilli. Comment les auteurs du Nouveau Testament ont-ils réussi à exprimer la foi dans des mondes marqués par des cultures différentes, du judaïsme à l’hellénisme, jusqu’à l’Empire romain ? Comment les premiers évangélisateurs ont-ils réussi à annoncer l’Évangile au-delà des frontières culturelles ? Et qu’est-ce qui constitue l’identité chrétienne, s’il n’existe pas de forme culturelle unique dans laquelle elle doive nécessairement se manifester ?« La Bible devient de plus en plus l’apanage des spécialistes », observe Gatti dans l’interview. Le risque, ajoute-t-il, est que le travail exégétique reste confiné aux salles de cours et n’entre pas en relation avec les personnes pour qui l’Écriture fait partie de la vie quotidienne. La proposition du projet consiste donc en un double mouvement : étudier le texte dans son contexte d’origine et le mettre en dialogue avec la culture de ceux qui le lisent aujourd’hui. Il ne s’agit pas d’appliquer mécaniquement une réponse ancienne à une situation moderne, mais de laisser le texte et la communauté s’interroger mutuellement. »Gatti raconte qu’elle enseigne au Ghana, dans un contexte où la foi occupe une place centrale dans la vie publique et les expériences quotidiennes. Mais la présence de la religion n’élimine pas les divisions : l’enseignante décrit un christianisme fragmenté et rappelle que, dans ses classes, se côtoient des élèves chrétiens, musulmans et juifs. C’est aussi cette pluralité qui interpelle sa manière de lire la Bible. « J’ai pris conscience que ma façon de lire les Écritures, ma façon de concevoir la foi, était une approche qui passait par des lunettes culturelles, par exemple mes traditions chrétiennes et catholiques. J’ai compris qu’il s’agissait là d’une perspective parmi d’autres. » Lire les textes à travers d’autres expériences, ajoute-t-elle, peut révéler des aspects qu’une seule perspective ne saisit pas. « Les textes bibliques naissent d’un dialogue entre la culture d’origine et la culture d’accueil », affirme-t-elle : la lecture interculturelle n’est donc pas un ajout extérieur, mais un moyen de comprendre plus profondément le texte et son potentiel.De l’identité contre l’autre à la communionLa question de l’identité, au cœur de l’ouvrage, est également un enjeu public. Lorsque l’appartenance devient une arme, la différence est perçue comme une menace plutôt que comme une richesse. Gatti évoque le principe africain de l’Ubuntu : « Je suis parce que tu es ». Une formule qui, selon elle, s’oppose à l’idée selon laquelle une personne ou une communauté ne peut se définir qu’en s’opposant à quelqu’un d’autre. « Lorsque nous regardons l’autre à travers le prisme de la peur, celui-ci se transforme immédiatement en ennemi », dit-elle. Ce processus peut aller jusqu’à la déshumanisation : on finit par n’attribuer dignité et pleine humanité qu’à ceux qui appartiennent à sa propre nation, religion ou communauté. C’est une dynamique qui concerne la société, mais qui, prévient la bibliste, peut également toucher les Églises.L’Écriture elle-même, souligne-t-elle, ne cache pas les tensions entre ouverture et fermeture. Dans certains textes, on perçoit le souci de protéger les frontières de la communauté ; dans d’autres, des figures telles que Ruth et Jonas mettent en avant l’accueil de l’étranger et la miséricorde envers l’ennemi. Ces tensions n’autorisent pas à simplifier le texte : elles invitent plutôt à revenir à la question de savoir ce que signifie reconnaître en l’autre une personne. Dans son entretien avec Fides, Gatti indique quatre pistes qu’il juge importantes également pour la vie ecclésiale : connaître véritablement la culture dans laquelle on vit ; construire des communautés capables d’accueillir ; relire les Écritures en conciliant les textes anciens et les questions contemporaines ; et ne pas réduire la foi à un exercice intellectuel. « Le Nouveau Testament est né d’une amitié », affirme-t-il, en évoquant l’image de communautés unies par des liens capables d’attirer et d’inclure.Même les premières communautés chrétiennes, précise-t-il, n’étaient pas exemptes de conflits. Leur leçon n’est pas celle d’une concorde idéalisée, mais la possibilité de regarder les divisions en face et de les surmonter par le dialogue. « Le dialogue est toujours possible », dit Gatti, en désignant dans la capacité à se reconnaître mutuellement un espace concret pour reconstruire des liens. C’est dans cette perspective que cet ouvrage, né d’une rencontre en ligne entre des chercheurs de différents pays, tente d’apporter une contribution au-delà du cadre académique : un recueil de lectures bibliques qui cherche à explorer comment la foi peut prendre forme dans différentes cultures sans les effacer. Dans l’introduction, Gatti souhaite que cet ouvrage soit à la fois « un miroir et une carte » : un miroir des complexités de notre monde, une carte vers un avenir où la promesse d’appartenance se réalise « dans chaque communauté, dans chaque cœur, dans chaque génération ». Une invitation adressée non seulement aux spécialistes, mais à tous ceux qui, au sein de l’Église et en dehors, se demandent comment vivre leur identité sans la construire contre quelqu’un.

د افغانستان کرکټ بورډ نن دوشنبه (اکتوبر پنځمه) د ۱۹ کلنو نوې لوبډله اعلان کړه.

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د افغانستان کرکټ بورډ نن دوشنبه (اکتوبر پنځمه) د ۱۹ کلنو نوې لوبډله اعلان کړه.

Cent ans après l’ordination des six premiers Évêques chinois consacrés à l’époque moderne , l’Agence Fides consacre une série de fiches documentaires à ces successeurs des apôtres et à leurs diocèses, qui ont été au cœur de cet événement décisif dans le cheminement de l’Église catholique en Chine.§§§du Professeur Liu ZhiqingFenyang - Le diocèse de Fenyang, dans la province du Shanxi, fut le troisième diocèse confié à la direction d’un membre du clergé chinois. Il fut érigé le 7 mai 1926 en tant que Vicariat Apostolique de Fenyang. Son premier Évêque, Aloysius Chen Guodi, faisait partie du premier groupe de six Évêques chinois consacrés par le pape Pie XI à Rome le 28 octobre 1926. Il avait été nommé Évêque le 10 mai 1926.1. Histoire du diocèseLe 7 mai 1926, le Vicariat Apostolique de Fenyang fut séparé du Vicariat Apostolique de Taiyuan, qui était administré par les franciscains italiens. En 1925, ce vicariat était organisé en trois décanats. Il comptait 35 187 catholiques baptisés et 48 prêtres, dont 26 étrangers et 22 Chinois. Le clergé chinois représentait donc 45,83 %.Au moment de sa création, le Vicariat Apostolique de Fenyang comptait 11 492 catholiques baptisés et 17 prêtres chinois, dont le vicaire apostolique.En juillet 1926, l’Archevêque Celso Costantini, premier délégué apostolique en Chine, se rendit à Taiyuan. Dans ses mémoires, il écrivit que sa visite au vicariat de Taiyuan avait pour but de procéder à la délimitation des nouveaux diocèses confiés au clergé local. Le Vicaire Apostolique de Taiyuan, Agapito Fiorentini , soutint de tout cœur les directives du Saint-Siège visant à confier la direction des diocèses à des évêques chinois. « Je procédai donc aux consultations finales et au choix des nouveaux Évêques », écrit Costantini dans ses mémoires .Le 11 avril 1946, le Vicariat Apostolique de Fenyang fut élevé au rang de diocèse.En 1949, le diocèse de Fenyang comprenait 15 comtés. Selon Zhao Qingyuan, auteur de la « Chronologie de la subdivision des diocèses catholiques en Chine et de la succession de leurs évêques », le diocèse comptait 139 églises et chapelles, 31 prêtres et 15 618 catholiques baptisés.2. Les Évêques du diocèseLe premier Évêque du vicariat apostolique de Fenyang fut Aloysius Chen Guodi , membre de l’Ordre des Frères Mineurs.Aloysius Chen était né le 15 novembre 1875 dans le village d’Anyang, près de Lu’an, dans le Shanxi, au sein d’une famille catholique depuis plusieurs générations. Il entra dans l'Ordre des Frères Mineurs le 4 octobre 1896 à Dongergou et fut ordonné prêtre le 15 mars 1903.Pendant neuf ans, il exerça une activité missionnaire dans le comté de Xinxian et dans d'autres localités, puis occupa le poste de secrétaire de deux évêques italiens à la tête de diocèses chinois.Outre l’enseignement du latin et de l’apologétique au séminaire de Taiyuan, Aloysius Chen dirigea également une école secondaire catholique de la ville, l’école Mingyuan.En 1911, Chen Guodi fut nommé curé de la cathédrale de Taiyuan ; en 1921, il devint archiprêtre du doyenné de Linxian, puis directeur du collège de Taiyuan.Le 10 mai 1926, Chen Guodi fut nommé vicaire apostolique de Fenyang, avec le siège titulaire d’Attuda. Le 28 octobre 1926, il reçut la consécration épiscopale dans la basilique Saint-Pierre à Rome des mains du pape Pie XI, devenant ainsi l’un des six premiers évêques chinois consacrés à l’époque moderne.En 1927, Mgr Aloysius Chen fonda le petit séminaire diocésain ; en 1928, il créa un séminaire préparatoire. La même année, il accueillit à Fenyang dix laïques consacrées de l’association caritative Baochihui provenant de la paroisse de Qingtang, dans le comté de Linxian, et fonda dans la ville un centre d’aide destiné à l’accueil et aux soins des nouveau-nés abandonnés.Il mourut le 10 mars 1930, à l’âge de 55 ans. Après la mort d’Aloysius Chen Guodi, François Liu Jinwen fut consacré Évêque du Vicariat Apostolique de Fenyang le 12 octobre 1930 ; il resta en fonction jusqu’au 15 janvier 1948 et mourut le 3 avril 1951.Le 9 juin 1949, Simon Lei Zhenxia fut consacré Évêque du diocèse de Fenyang. Arrêté en 1955, il fut condamné à mort et fusillé le 16 février 1971.3. Le développement du diocèseLe diocèse de Fenyang est né de quelques paroisses du doyenné de Fenzhoufu, qui appartenaient au Vicariat Apostolique de Taiyuan. Après 24 ans de croissance, on comptait environ 15 600 catholiques baptisés et 30 prêtres .Les statistiques relatives à l'activité pastorale et à l'évolution du diocèse au fil des années sont présentées dans le tableau ci-dessous.Tableau des statistiques pastorales du diocèse de Fenyang, 1926–1950 Periodo/Anno Vescovi Sacerdoti Religiose Popolazione cattolici stranieri cinesi straniere Cinesi 1926-1927 1 16 14 11492 1927-1928 1 18 2 12051 1928-1929 1 19 2 15605 1929-1930 1 19 2 15605 1930-1931 1 24 2 12301 1933 1 26 2 12629 1934 1 25 2 12874 1935 1 24 2.06 13239 1936 1 23 2 13645 1937 1 2 23 2 13975 1938 1 1 25 2 14550 1939 1 1 27 2 15247 1940 1 1 28 2 15197 1941 1 1 27 2 15524 1942 1 1 30 2 15949 1943 1 1 29 2 15656 1947 1 1 29 2.1 15050 1948 1 1 29 2.1 15600 1949 1 1 29 2.1 15600 1950 1 44 15600 Fonte: Les missions de Chine et du Japon, Les missions de Chine, Annuaire des Missions Catholiques de Chine.

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Cent ans après l’ordination des six premiers Évêques chinois consacrés à l’époque moderne , l’Agence Fides consacre une série de fiches documentaires à ces successeurs des apôtres et à leurs diocèses, qui ont été au cœur de cet événement décisif dans le cheminement de l’Église catholique en Chine.§§§du Professeur Liu ZhiqingFenyang - Le diocèse de Fenyang, dans la province du Shanxi, fut le troisième diocèse confié à la direction d’un membre du clergé chinois. Il fut érigé le 7 mai 1926 en tant que Vicariat Apostolique de Fenyang. Son premier Évêque, Aloysius Chen Guodi, faisait partie du premier groupe de six Évêques chinois consacrés par le pape Pie XI à Rome le 28 octobre 1926. Il avait été nommé Évêque le 10 mai 1926.1. Histoire du diocèseLe 7 mai 1926, le Vicariat Apostolique de Fenyang fut séparé du Vicariat Apostolique de Taiyuan, qui était administré par les franciscains italiens. En 1925, ce vicariat était organisé en trois décanats. Il comptait 35 187 catholiques baptisés et 48 prêtres, dont 26 étrangers et 22 Chinois. Le clergé chinois représentait donc 45,83 %.Au moment de sa création, le Vicariat Apostolique de Fenyang comptait 11 492 catholiques baptisés et 17 prêtres chinois, dont le vicaire apostolique.En juillet 1926, l’Archevêque Celso Costantini, premier délégué apostolique en Chine, se rendit à Taiyuan. Dans ses mémoires, il écrivit que sa visite au vicariat de Taiyuan avait pour but de procéder à la délimitation des nouveaux diocèses confiés au clergé local. Le Vicaire Apostolique de Taiyuan, Agapito Fiorentini , soutint de tout cœur les directives du Saint-Siège visant à confier la direction des diocèses à des évêques chinois. « Je procédai donc aux consultations finales et au choix des nouveaux Évêques », écrit Costantini dans ses mémoires .Le 11 avril 1946, le Vicariat Apostolique de Fenyang fut élevé au rang de diocèse.En 1949, le diocèse de Fenyang comprenait 15 comtés. Selon Zhao Qingyuan, auteur de la « Chronologie de la subdivision des diocèses catholiques en Chine et de la succession de leurs évêques », le diocèse comptait 139 églises et chapelles, 31 prêtres et 15 618 catholiques baptisés.2. Les Évêques du diocèseLe premier Évêque du vicariat apostolique de Fenyang fut Aloysius Chen Guodi , membre de l’Ordre des Frères Mineurs.Aloysius Chen était né le 15 novembre 1875 dans le village d’Anyang, près de Lu’an, dans le Shanxi, au sein d’une famille catholique depuis plusieurs générations. Il entra dans l'Ordre des Frères Mineurs le 4 octobre 1896 à Dongergou et fut ordonné prêtre le 15 mars 1903.Pendant neuf ans, il exerça une activité missionnaire dans le comté de Xinxian et dans d'autres localités, puis occupa le poste de secrétaire de deux évêques italiens à la tête de diocèses chinois.Outre l’enseignement du latin et de l’apologétique au séminaire de Taiyuan, Aloysius Chen dirigea également une école secondaire catholique de la ville, l’école Mingyuan.En 1911, Chen Guodi fut nommé curé de la cathédrale de Taiyuan ; en 1921, il devint archiprêtre du doyenné de Linxian, puis directeur du collège de Taiyuan.Le 10 mai 1926, Chen Guodi fut nommé vicaire apostolique de Fenyang, avec le siège titulaire d’Attuda. Le 28 octobre 1926, il reçut la consécration épiscopale dans la basilique Saint-Pierre à Rome des mains du pape Pie XI, devenant ainsi l’un des six premiers évêques chinois consacrés à l’époque moderne.En 1927, Mgr Aloysius Chen fonda le petit séminaire diocésain ; en 1928, il créa un séminaire préparatoire. La même année, il accueillit à Fenyang dix laïques consacrées de l’association caritative Baochihui provenant de la paroisse de Qingtang, dans le comté de Linxian, et fonda dans la ville un centre d’aide destiné à l’accueil et aux soins des nouveau-nés abandonnés.Il mourut le 10 mars 1930, à l’âge de 55 ans. Après la mort d’Aloysius Chen Guodi, François Liu Jinwen fut consacré Évêque du Vicariat Apostolique de Fenyang le 12 octobre 1930 ; il resta en fonction jusqu’au 15 janvier 1948 et mourut le 3 avril 1951.Le 9 juin 1949, Simon Lei Zhenxia fut consacré Évêque du diocèse de Fenyang. Arrêté en 1955, il fut condamné à mort et fusillé le 16 février 1971.3. Le développement du diocèseLe diocèse de Fenyang est né de quelques paroisses du doyenné de Fenzhoufu, qui appartenaient au Vicariat Apostolique de Taiyuan. Après 24 ans de croissance, on comptait environ 15 600 catholiques baptisés et 30 prêtres .Les statistiques relatives à l'activité pastorale et à l'évolution du diocèse au fil des années sont présentées dans le tableau ci-dessous.Tableau des statistiques pastorales du diocèse de Fenyang, 1926–1950 Periodo/Anno Vescovi Sacerdoti Religiose Popolazione cattolici stranieri cinesi straniere Cinesi 1926-1927 1 16 14 11492 1927-1928 1 18 2 12051 1928-1929 1 19 2 15605 1929-1930 1 19 2 15605 1930-1931 1 24 2 12301 1933 1 26 2 12629 1934 1 25 2 12874 1935 1 24 2.06 13239 1936 1 23 2 13645 1937 1 2 23 2 13975 1938 1 1 25 2 14550 1939 1 1 27 2 15247 1940 1 1 28 2 15197 1941 1 1 27 2 15524 1942 1 1 30 2 15949 1943 1 1 29 2 15656 1947 1 1 29 2.1 15050 1948 1 1 29 2.1 15600 1949 1 1 29 2.1 15600 1950 1 44 15600 Fonte: Les missions de Chine et du Japon, Les missions de Chine, Annuaire des Missions Catholiques de Chine.

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La educación, el trabajo y hasta las expectativas sobre la vida adulta han cambiado a una velocidad que ha dejado atrás muchas de las certezas con las que crecieron los millennials.

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La educación, el trabajo y hasta las expectativas sobre la vida adulta han cambiado a una velocidad que ha dejado atrás muchas de las certezas con las que crecieron los millennials.

د فرانسې د بلوا ضد پولیسو د جمعې په ورځ په څو ښارونو کې له زده‌کوونکو مظاهره‌چیانو سره نښتې وکړې. مظاهره‌چیانو د زده‌کړې د شرایطو د ښه کېدو غوښتنه کوله، په داسې حال کې چې چارواکو د ارامۍ او نظم د ساتلو غوښتنه وکړه.

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د فرانسې د بلوا ضد پولیسو د جمعې په ورځ په څو ښارونو کې له زده‌کوونکو مظاهره‌چیانو سره نښتې وکړې. مظاهره‌چیانو د زده‌کړې د شرایطو د ښه کېدو غوښتنه کوله، په داسې حال کې چې چارواکو د ارامۍ او نظم د ساتلو غوښتنه وکړه.

Hundert Jahre nach der Weihe der ersten sechs chinesischen Bischöfe der Neuzeit am 28. Oktober 1926 widmet der Fidesdienst eine Reihe dokumentarischer Beiträge diesen Nachfolgern der Apostel und ihren Diözesen. Im Mittelpunkt steht jenes für den Weg der katholischen Kirche in China entscheidende Ereignis.§§§Von Prof. Liu ZhiqingFenyang – Das Bistum Fenyang in der Provinz Shanxi war das dritte kirchliche Gebiet, dessen Leitung einem Mitglied des chinesischen Klerus übertragen wurde. Es wurde am 7. Mai 1926 als Apostolisches Vikariat Fenyang errichtet. Sein erster Bischof war Aloysius Chen Guodi. Er gehörte zu den ersten sechs chinesischen Bischöfen, die Papst Pius XI. am 28. Oktober 1926 in Rom weihte. Chen Guodi war bereits am 10. Mai 1926 zum Bischof ernannt worden.1. Geschichte des BistumsAm 7. Mai 1926 wurde das Apostolische Vikariat Fenyang vom Apostolischen Vikariat Taiyuan abgetrennt. Dieses wurde von italienischen Franziskanern verwaltet. Im Jahr 1925 war das Vikariat in drei Dekanate gegliedert. Es zählte 35.187 katholische Getaufte und 48 Priester, darunter 26 aus dem Ausland und 22 aus China. Der chinesische Klerus stellte damit 45,83 Prozent der Priester.Bei seiner Errichtung zählte das Apostolische Vikariat Fenyang 11.492 katholische Getaufte und 17 chinesische Priester, darunter den Apostolischen Vikar.Im Juli 1926 besuchte Erzbischof Celso Costantini, der erste Apostolische Delegat in China, Taiyuan. In seinen Erinnerungen schrieb er, sein Besuch im Vikariat Taiyuan habe der Abgrenzung der neuen kirchlichen Gebiete gedient, deren Leitung dem einheimischen Klerus übertragen werden sollte. Der Apostolische Vikar von Taiyuan, Agapito Fiorentini , unterstützte von ganzem Herzen die Vorgaben des Heiligen Stuhls, die Leitung der Diözesen chinesischen Bischöfen anzuvertrauen. „Ich nahm daher die abschließenden Beratungen und die Auswahl der neuen Bischöfe vor“, schreibt Costantini in seinen Erinnerungen .Am 11. April 1946 wurde das Apostolische Vikariat Fenyang zum Bistum erhoben.Im Jahr 1949 umfasste das Bistum Fenyang 15 Landkreise. Nach Angaben von Zhao Qingyuan, dem Autor der Chronologie der Aufteilung der katholischen Diözesen in China und der Abfolge ihrer Bischöfe, verfügte das Bistum über 139 Kirchen und Kapellen, 31 Priester, darunter einen Ordenspriester, sowie 15.618 katholische Getaufte.2. Die Bischöfe des BistumsDer erste Bischof des Apostolischen Vikariats Fenyang war Aloysius Chen Guodi , ein Mitglied des Ordens der Minderbrüder .Aloysius Chen wurde am 15. November 1875 im Dorf Anyang bei Lu'an in der Provinz Shanxi geboren. Er stammte aus einer seit Generationen katholischen Familie. Am 4. Oktober 1896 trat er in Dongergou in den Orden der Minderbrüder ein. Am 15. März 1903 wurde er zum Priester geweiht.Neun Jahre lang war er in der Missionsarbeit im Landkreis Xinxian und an anderen Orten tätig. Später diente er als Sekretär zweier italienischer Bischöfe, die chinesische Diözesen leiteten.Neben seiner Lehrtätigkeit in Latein und Apologetik am Seminar von Taiyuan leitete Aloysius Chen auch eine katholische Mittelschule der Stadt, die Mingyuan-Schule.Im Jahr 1911 wurde Chen Guodi zum Pfarrer der Kathedrale von Taiyuan ernannt. 1921 wurde er Erzpriester des Dekanats Linxian und später Leiter der Mittelschule von Taiyuan.Am 10. Mai 1926 wurde Chen Guodi zum Apostolischen Vikar von Fenyang mit dem Titularsitz Attuda ernannt. Am 28. Oktober 1926 empfing er im Petersdom in Rom durch Papst Pius XI. die Bischofsweihe. Damit wurde er zu einem der ersten sechs chinesischen Bischöfe, die in der Neuzeit geweiht wurden.Bischof Aloysius Chen gründete 1927 das diözesane Kleine Seminar. Im Jahr 1928 errichtete er ein Vorbereitungsseminar. Zur selben Zeit nahm er in Fenyang zehn geweihte Laiinnen der karitativen Vereinigung Baochihui auf. Die Vereinigung, deren Name „Kinder schützen“ bedeutet, stammte aus der Pfarrei Qingtang im Landkreis Linxian.In Fenyang gründete Chen außerdem eine soziale Einrichtung zur Aufnahme und Versorgung ausgesetzter Säuglinge.Aloysius Chen Guodi starb am 10. März 1930 im Alter von 55 Jahren.Nach dem Tod von Aloysius Chen Guodi wurde am 12. Oktober 1930 Francesco Liu Jinwen zum Bischof des Apostolischen Vikariats Fenyang geweiht. Er blieb bis zum 15. Januar 1948 im Amt und starb am 3. April 1951.Am 9. Juni 1949 wurde Simone Lei Zhenxia zum Bischof des Bistums Fenyang geweiht. Er wurde 1955 verhaftet, zum Tod verurteilt und am 16. Februar 1971 erschossen.3. Die Entwicklung des BistumsDas Bistum Fenyang entstand aus einigen Pfarreien des Dekanats Fenzhoufu, die zum Apostolischen Vikariat Taiyuan gehörten.Nach 24 Jahren des Wachstums zählte das Bistum rund 15.600 katholische Getaufte und 30 Priester. Von ihnen stammten 29 aus China und einer aus dem Ausland.Die Statistiken zur pastoralen Tätigkeit und zur Entwicklung des Bistums in den einzelnen Jahren sind in der folgenden Tabelle zusammengestellt.Tabelle der pastoralen Statistiken des Bistums Fenyang, 1926–1950 Periodo/Anno Vescovi Sacerdoti Religiose Popolazione cattolici stranieri cinesi straniere Cinesi 1926-1927 1 16 14 11492 1927-1928 1 18 2 12051 1928-1929 1 19 2 15605 1929-1930 1 19 2 15605 1930-1931 1 24 2 12301 1933 1 26 2 12629 1934 1 25 2 12874 1935 1 24 2.06 13239 1936 1 23 2 13645 1937 1 2 23 2 13975 1938 1 1 25 2 14550 1939 1 1 27 2 15247 1940 1 1 28 2 15197 1941 1 1 27 2 15524 1942 1 1 30 2 15949 1943 1 1 29 2 15656 1947 1 1 29 2.1 15050 1948 1 1 29 2.1 15600 1949 1 1 29 2.1 15600 1950 1 44 15600 Quelle: Die Missionen in China und Japan, Die Missionen in China, Jahrbuch der katholischen Missionen in China.

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Hundert Jahre nach der Weihe der ersten sechs chinesischen Bischöfe der Neuzeit am 28. Oktober 1926 widmet der Fidesdienst eine Reihe dokumentarischer Beiträge diesen Nachfolgern der Apostel und ihren Diözesen. Im Mittelpunkt steht jenes für den Weg der katholischen Kirche in China entscheidende Ereignis.§§§Von Prof. Liu ZhiqingFenyang – Das Bistum Fenyang in der Provinz Shanxi war das dritte kirchliche Gebiet, dessen Leitung einem Mitglied des chinesischen Klerus übertragen wurde. Es wurde am 7. Mai 1926 als Apostolisches Vikariat Fenyang errichtet. Sein erster Bischof war Aloysius Chen Guodi. Er gehörte zu den ersten sechs chinesischen Bischöfen, die Papst Pius XI. am 28. Oktober 1926 in Rom weihte. Chen Guodi war bereits am 10. Mai 1926 zum Bischof ernannt worden.1. Geschichte des BistumsAm 7. Mai 1926 wurde das Apostolische Vikariat Fenyang vom Apostolischen Vikariat Taiyuan abgetrennt. Dieses wurde von italienischen Franziskanern verwaltet. Im Jahr 1925 war das Vikariat in drei Dekanate gegliedert. Es zählte 35.187 katholische Getaufte und 48 Priester, darunter 26 aus dem Ausland und 22 aus China. Der chinesische Klerus stellte damit 45,83 Prozent der Priester.Bei seiner Errichtung zählte das Apostolische Vikariat Fenyang 11.492 katholische Getaufte und 17 chinesische Priester, darunter den Apostolischen Vikar.Im Juli 1926 besuchte Erzbischof Celso Costantini, der erste Apostolische Delegat in China, Taiyuan. In seinen Erinnerungen schrieb er, sein Besuch im Vikariat Taiyuan habe der Abgrenzung der neuen kirchlichen Gebiete gedient, deren Leitung dem einheimischen Klerus übertragen werden sollte. Der Apostolische Vikar von Taiyuan, Agapito Fiorentini , unterstützte von ganzem Herzen die Vorgaben des Heiligen Stuhls, die Leitung der Diözesen chinesischen Bischöfen anzuvertrauen. „Ich nahm daher die abschließenden Beratungen und die Auswahl der neuen Bischöfe vor“, schreibt Costantini in seinen Erinnerungen .Am 11. April 1946 wurde das Apostolische Vikariat Fenyang zum Bistum erhoben.Im Jahr 1949 umfasste das Bistum Fenyang 15 Landkreise. Nach Angaben von Zhao Qingyuan, dem Autor der Chronologie der Aufteilung der katholischen Diözesen in China und der Abfolge ihrer Bischöfe, verfügte das Bistum über 139 Kirchen und Kapellen, 31 Priester, darunter einen Ordenspriester, sowie 15.618 katholische Getaufte.2. Die Bischöfe des BistumsDer erste Bischof des Apostolischen Vikariats Fenyang war Aloysius Chen Guodi , ein Mitglied des Ordens der Minderbrüder .Aloysius Chen wurde am 15. November 1875 im Dorf Anyang bei Lu'an in der Provinz Shanxi geboren. Er stammte aus einer seit Generationen katholischen Familie. Am 4. Oktober 1896 trat er in Dongergou in den Orden der Minderbrüder ein. Am 15. März 1903 wurde er zum Priester geweiht.Neun Jahre lang war er in der Missionsarbeit im Landkreis Xinxian und an anderen Orten tätig. Später diente er als Sekretär zweier italienischer Bischöfe, die chinesische Diözesen leiteten.Neben seiner Lehrtätigkeit in Latein und Apologetik am Seminar von Taiyuan leitete Aloysius Chen auch eine katholische Mittelschule der Stadt, die Mingyuan-Schule.Im Jahr 1911 wurde Chen Guodi zum Pfarrer der Kathedrale von Taiyuan ernannt. 1921 wurde er Erzpriester des Dekanats Linxian und später Leiter der Mittelschule von Taiyuan.Am 10. Mai 1926 wurde Chen Guodi zum Apostolischen Vikar von Fenyang mit dem Titularsitz Attuda ernannt. Am 28. Oktober 1926 empfing er im Petersdom in Rom durch Papst Pius XI. die Bischofsweihe. Damit wurde er zu einem der ersten sechs chinesischen Bischöfe, die in der Neuzeit geweiht wurden.Bischof Aloysius Chen gründete 1927 das diözesane Kleine Seminar. Im Jahr 1928 errichtete er ein Vorbereitungsseminar. Zur selben Zeit nahm er in Fenyang zehn geweihte Laiinnen der karitativen Vereinigung Baochihui auf. Die Vereinigung, deren Name „Kinder schützen“ bedeutet, stammte aus der Pfarrei Qingtang im Landkreis Linxian.In Fenyang gründete Chen außerdem eine soziale Einrichtung zur Aufnahme und Versorgung ausgesetzter Säuglinge.Aloysius Chen Guodi starb am 10. März 1930 im Alter von 55 Jahren.Nach dem Tod von Aloysius Chen Guodi wurde am 12. Oktober 1930 Francesco Liu Jinwen zum Bischof des Apostolischen Vikariats Fenyang geweiht. Er blieb bis zum 15. Januar 1948 im Amt und starb am 3. April 1951.Am 9. Juni 1949 wurde Simone Lei Zhenxia zum Bischof des Bistums Fenyang geweiht. Er wurde 1955 verhaftet, zum Tod verurteilt und am 16. Februar 1971 erschossen.3. Die Entwicklung des BistumsDas Bistum Fenyang entstand aus einigen Pfarreien des Dekanats Fenzhoufu, die zum Apostolischen Vikariat Taiyuan gehörten.Nach 24 Jahren des Wachstums zählte das Bistum rund 15.600 katholische Getaufte und 30 Priester. Von ihnen stammten 29 aus China und einer aus dem Ausland.Die Statistiken zur pastoralen Tätigkeit und zur Entwicklung des Bistums in den einzelnen Jahren sind in der folgenden Tabelle zusammengestellt.Tabelle der pastoralen Statistiken des Bistums Fenyang, 1926–1950 Periodo/Anno Vescovi Sacerdoti Religiose Popolazione cattolici stranieri cinesi straniere Cinesi 1926-1927 1 16 14 11492 1927-1928 1 18 2 12051 1928-1929 1 19 2 15605 1929-1930 1 19 2 15605 1930-1931 1 24 2 12301 1933 1 26 2 12629 1934 1 25 2 12874 1935 1 24 2.06 13239 1936 1 23 2 13645 1937 1 2 23 2 13975 1938 1 1 25 2 14550 1939 1 1 27 2 15247 1940 1 1 28 2 15197 1941 1 1 27 2 15524 1942 1 1 30 2 15949 1943 1 1 29 2 15656 1947 1 1 29 2.1 15050 1948 1 1 29 2.1 15600 1949 1 1 29 2.1 15600 1950 1 44 15600 Quelle: Die Missionen in China und Japan, Die Missionen in China, Jahrbuch der katholischen Missionen in China.

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An international study published Monday by France’s largest food aid charity Restos du Cœur shows that the number of people living in extreme poverty in France and other wealthy countries, increased by 37 percent between 2018 and 2025.

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西班牙首相桑切斯周一宣布解散議會提前舉行大選。此前,上周五,議會否決了他的政府為擺脫住房危機而提出的措施。

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Згодом він додав, що вже відомо про одну загиблу та 10 постраждалих у Слобідському районі Харкова.

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Згодом він додав, що вже відомо про одну загиблу та 10 постраждалих у Слобідському районі Харкова.

par Antonella PrennaArs-sur-Moselle – Des blessures laissées par les guerres qui ont dévasté la Lorraine à la recherche d’une voie vers la réconciliation en Ukraine, en Terre Sainte et dans le Golfe. La visite du Pape Léon XIV à Metz, le 28 septembre dernier, a revêtu pour Mgr Aldo Berardi, O.SS.T., Vicaire Apostolique d’Arabie du Nord, une signification qui va bien au-delà du lien avec sa terre d’origine. Originaire d’Ars-sur-Moselle, à quelques kilomètres de Metz, l’Évêque a vécu cette rencontre avec le Pape comme une occasion de relire l’histoire de ses propres communautés et, par là même, les blessures des peuples qu’il accompagne aujourd’hui.« J’ai vécu cet événement avec beaucoup d’émotion et d’enthousiasme, aux côtés de tous les autres Évêques présents, y compris les étrangers », raconte-t-il à l’Agence Fides. Mgr Berardi a participé aux rencontres consacrées à l’Europe et au dialogue interreligieux organisées par le pape Léon XIV en mémoire de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Union européenne, ainsi qu’à la messe dans la cathédrale Saint-Étienne.« Pendant la messe, j’étais assis à côté d’Ihor Rantsya, Évêque des catholiques ukrainiens de rite byzantin, récemment nommé Éparque de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris. Pour nous qui vivons la guerre chez nous, l’appel à la paix et à la réconciliation du Pape Léon XIV a résonné très fort ».C’est précisément l’histoire de Metz et de la Lorraine, terre marquée par les guerres, les déportations et les divisions, qui a offert à Mgr Berardi une clé de lecture pour appréhender les conflits contemporains.« La destruction de villages entiers causée par les trois guerres a rendu plus difficile et plus laborieuse la réconciliation à laquelle, malgré tout, les pères fondateurs de l’Europe sont parvenus. C’est pourquoi, avec Mgr Ihor Rantsya, nous nous sommes posé la question suivante : serait-il possible d’entreprendre ce même chemin de réconciliation au Moyen-Orient ou en Ukraine ? ».Le parcours européen, rappelle le Vicaire Apostolique, a été tout sauf simple. « L’histoire de ces terres témoigne de blessures profondes, de jeunes gens enrôlés de force et contraints de combattre leurs propres frères français, d’expulsions et de déportations. Aujourd’hui encore, certaines tensions se font sentir. »La réconciliation franco-allemande, souligne-t-il, n’a pas été un processus immédiat. « Autrefois, il était difficile de pardonner, puis de se réconcilier. Même s’il y a eu des moments symboliques de réconciliation franco-allemande, cela a représenté un immense effort pour la population locale. »C’est à la lumière de cette mémoire que Berardi lit aujourd’hui les paroles du Pape Léon XIV. « Elles ont été très fortes et d’une grande aide pour nous qui vivons dans des zones de conflit. Elles nous ont offert un espoir de réconciliation, possible grâce à la bonne volonté, au pardon et à la justice, en abordant également des questions concrètes telles que celles relatives aux terres, aux biens, à la présence des communautés et à l’égalité entre les personnes ».Un message qui, selon l’Évêque, pourra être repris dans les communautés chrétiennes du Golfe, d’Ukraine et de Terre Sainte. « Nous relirons ce discours dans nos communautés comme une réflexion sur la possibilité d’un chemin vers la réconciliation. Ce sera un long chemin, mais certainement important. »Pour Mgr Berardi, le thème de la guerre n’est pas une réflexion abstraite. Ars-sur-Moselle porte encore elle-même les traces des conflits du passé. « Toutes les situations de guerre et de conflit me touchent profondément. Même mon église Saint-Martin a été bombardée puis reconstruite. Le village a été détruit à 80 %. C’est donc pour moi un sujet particulièrement sensible ».C’est aussi pour cette raison que, lorsque la guerre actuelle a éclaté dans le Golfe, le vicaire apostolique a cherché à rassurer les fidèles en leur expliquant la nature différente de ce conflit.« Ce n’est pas une “guerre classique”, dans le sens où il n’y a pas d’avions qui viennent tout bombarder. C’est une guerre particulière, avec des objectifs précis, une guerre économique et de pression. Malheureusement, il est arrivé que des débris de drones abattus tombent sur des habitations, faisant même des blessés. » Mais les conséquences sur la population sont lourdes. « Beaucoup ont perdu leur emploi, beaucoup sont partis, les marchandises n’arrivent plus, le matériel n’arrive pas et les usines ferment. Nous subsistons grâce à ce qui arrive par voie terrestre depuis l’Arabie saoudite, dont le pont n’a heureusement pas été bombardé. L’économie est en difficulté et il n’est possible d’exporter ni pétrole ni gaz. »Pour Mgr Berardi, cependant, la fin des hostilités ne coïnciderait pas automatiquement avec la réconciliation. « Nous espérons toujours la paix, mais une paix sur le papier ne signifie pas guérir les blessures de la population, qui, dans cette région, sont anciennes. Pensons aux juifs, aux tensions entre chiites et sunnites, aux persécutions de certaines minorités. Et cette guerre a ravivé les tensions même au sein des communautés musulmanes elles-mêmes. »La visite à Metz a ainsi également constitué un moment de fraternité entre des pasteurs issus d’Églises vivant dans des contextes marqués par la guerre. « Pour moi, ce fut un moment de paix et de réflexion. Ici, chez moi, j’ai pu échanger avec d’autres évêques qui vivent dans des zones difficiles. Ce fut un moment de fraternité entre nous, d’autant plus que l’Église elle-même a traversé des moments difficiles. »Pour résumer, selon les mots du vicaire apostolique d’Arabie du Nord – qui comprend Bahreïn, le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite –, c’est finalement la cathédrale de Metz, avec ses vitraux qui racontent la présence et la rencontre de cultures et de civilisations différentes, qui incarne cette synthèse. « La cathédrale de Metz est une belle symphonie de diversité qui forge l’unité de la cathédrale. C’est également un exemple d’unité et de réconciliation », conclut l’évêque trinitaire.

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par Antonella PrennaArs-sur-Moselle – Des blessures laissées par les guerres qui ont dévasté la Lorraine à la recherche d’une voie vers la réconciliation en Ukraine, en Terre Sainte et dans le Golfe. La visite du Pape Léon XIV à Metz, le 28 septembre dernier, a revêtu pour Mgr Aldo Berardi, O.SS.T., Vicaire Apostolique d’Arabie du Nord, une signification qui va bien au-delà du lien avec sa terre d’origine. Originaire d’Ars-sur-Moselle, à quelques kilomètres de Metz, l’Évêque a vécu cette rencontre avec le Pape comme une occasion de relire l’histoire de ses propres communautés et, par là même, les blessures des peuples qu’il accompagne aujourd’hui.« J’ai vécu cet événement avec beaucoup d’émotion et d’enthousiasme, aux côtés de tous les autres Évêques présents, y compris les étrangers », raconte-t-il à l’Agence Fides. Mgr Berardi a participé aux rencontres consacrées à l’Europe et au dialogue interreligieux organisées par le pape Léon XIV en mémoire de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Union européenne, ainsi qu’à la messe dans la cathédrale Saint-Étienne.« Pendant la messe, j’étais assis à côté d’Ihor Rantsya, Évêque des catholiques ukrainiens de rite byzantin, récemment nommé Éparque de Saint-Vladimir-le-Grand de Paris. Pour nous qui vivons la guerre chez nous, l’appel à la paix et à la réconciliation du Pape Léon XIV a résonné très fort ».C’est précisément l’histoire de Metz et de la Lorraine, terre marquée par les guerres, les déportations et les divisions, qui a offert à Mgr Berardi une clé de lecture pour appréhender les conflits contemporains.« La destruction de villages entiers causée par les trois guerres a rendu plus difficile et plus laborieuse la réconciliation à laquelle, malgré tout, les pères fondateurs de l’Europe sont parvenus. C’est pourquoi, avec Mgr Ihor Rantsya, nous nous sommes posé la question suivante : serait-il possible d’entreprendre ce même chemin de réconciliation au Moyen-Orient ou en Ukraine ? ».Le parcours européen, rappelle le Vicaire Apostolique, a été tout sauf simple. « L’histoire de ces terres témoigne de blessures profondes, de jeunes gens enrôlés de force et contraints de combattre leurs propres frères français, d’expulsions et de déportations. Aujourd’hui encore, certaines tensions se font sentir. »La réconciliation franco-allemande, souligne-t-il, n’a pas été un processus immédiat. « Autrefois, il était difficile de pardonner, puis de se réconcilier. Même s’il y a eu des moments symboliques de réconciliation franco-allemande, cela a représenté un immense effort pour la population locale. »C’est à la lumière de cette mémoire que Berardi lit aujourd’hui les paroles du Pape Léon XIV. « Elles ont été très fortes et d’une grande aide pour nous qui vivons dans des zones de conflit. Elles nous ont offert un espoir de réconciliation, possible grâce à la bonne volonté, au pardon et à la justice, en abordant également des questions concrètes telles que celles relatives aux terres, aux biens, à la présence des communautés et à l’égalité entre les personnes ».Un message qui, selon l’Évêque, pourra être repris dans les communautés chrétiennes du Golfe, d’Ukraine et de Terre Sainte. « Nous relirons ce discours dans nos communautés comme une réflexion sur la possibilité d’un chemin vers la réconciliation. Ce sera un long chemin, mais certainement important. »Pour Mgr Berardi, le thème de la guerre n’est pas une réflexion abstraite. Ars-sur-Moselle porte encore elle-même les traces des conflits du passé. « Toutes les situations de guerre et de conflit me touchent profondément. Même mon église Saint-Martin a été bombardée puis reconstruite. Le village a été détruit à 80 %. C’est donc pour moi un sujet particulièrement sensible ».C’est aussi pour cette raison que, lorsque la guerre actuelle a éclaté dans le Golfe, le vicaire apostolique a cherché à rassurer les fidèles en leur expliquant la nature différente de ce conflit.« Ce n’est pas une “guerre classique”, dans le sens où il n’y a pas d’avions qui viennent tout bombarder. C’est une guerre particulière, avec des objectifs précis, une guerre économique et de pression. Malheureusement, il est arrivé que des débris de drones abattus tombent sur des habitations, faisant même des blessés. » Mais les conséquences sur la population sont lourdes. « Beaucoup ont perdu leur emploi, beaucoup sont partis, les marchandises n’arrivent plus, le matériel n’arrive pas et les usines ferment. Nous subsistons grâce à ce qui arrive par voie terrestre depuis l’Arabie saoudite, dont le pont n’a heureusement pas été bombardé. L’économie est en difficulté et il n’est possible d’exporter ni pétrole ni gaz. »Pour Mgr Berardi, cependant, la fin des hostilités ne coïnciderait pas automatiquement avec la réconciliation. « Nous espérons toujours la paix, mais une paix sur le papier ne signifie pas guérir les blessures de la population, qui, dans cette région, sont anciennes. Pensons aux juifs, aux tensions entre chiites et sunnites, aux persécutions de certaines minorités. Et cette guerre a ravivé les tensions même au sein des communautés musulmanes elles-mêmes. »La visite à Metz a ainsi également constitué un moment de fraternité entre des pasteurs issus d’Églises vivant dans des contextes marqués par la guerre. « Pour moi, ce fut un moment de paix et de réflexion. Ici, chez moi, j’ai pu échanger avec d’autres évêques qui vivent dans des zones difficiles. Ce fut un moment de fraternité entre nous, d’autant plus que l’Église elle-même a traversé des moments difficiles. »Pour résumer, selon les mots du vicaire apostolique d’Arabie du Nord – qui comprend Bahreïn, le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite –, c’est finalement la cathédrale de Metz, avec ses vitraux qui racontent la présence et la rencontre de cultures et de civilisations différentes, qui incarne cette synthèse. « La cathédrale de Metz est une belle symphonie de diversité qui forge l’unité de la cathédrale. C’est également un exemple d’unité et de réconciliation », conclut l’évêque trinitaire.

Karl Deisseroth, Peter Hegemann eta Georg Nagel zientzialariek eskuratu dute saria. Neurozientzian «aro berri bat» ireki dutela iritzi dio Stockholmgo Karolinska institutuak.

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Berria
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Karl Deisseroth, Peter Hegemann eta Georg Nagel zientzialariek eskuratu dute saria. Neurozientzian «aro berri bat» ireki dutela iritzi dio Stockholmgo Karolinska institutuak.

Amerîkayê firokên xwe yên şer (B-1 bombers) ji bingeheke esmanî ya Brîtanyayê derxistin, cihê ku berî hefteyekê pênc kes bi gumana terorê hatin desteserkirin. Serokwezîrê Brîtanyayê Andy Burnham got ku îhtîmal heye ku Îran piştgirîya vê plana teroristî dikir. Ev firok li bingeha RAF Fairford li Brîtanyayê bûn, ku cihê herî giring ê firokên Amerîkayê ye li Ewropayê. Di van demên dawî de, Amerîkayê ev bingeh ji bo êrîşkirina ser Îranê bi kar anîbû. Karbidestekî Pentagonê doh roja Yekşemê...

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Amerîkayê firokên xwe yên şer (B-1 bombers) ji bingeheke esmanî ya Brîtanyayê derxistin, cihê ku berî hefteyekê pênc kes bi gumana terorê hatin desteserkirin. Serokwezîrê Brîtanyayê Andy Burnham got ku îhtîmal heye ku Îran piştgirîya vê plana teroristî dikir. Ev firok li bingeha RAF Fairford li Brîtanyayê bûn, ku cihê herî giring ê firokên Amerîkayê ye li Ewropayê. Di van demên dawî de, Amerîkayê ev bingeh ji bo êrîşkirina ser Îranê bi kar anîbû. Karbidestekî Pentagonê doh roja Yekşemê...

Des milliers de personnes se sont rassemblées le 3 octobre dans l'Eure pour dire « stop aux pesticides » et à leurs ravages pour la santé. Retour en image sur cette manifestation qui a réuni riverains, malades, agriculteurs et salariés de la chimie. - Écologie / Reportages, Agro-industrie, Agriculture, Pesticides, Santé environnementale

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Basta!
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Des milliers de personnes se sont rassemblées le 3 octobre dans l'Eure pour dire « stop aux pesticides » et à leurs ravages pour la santé. Retour en image sur cette manifestation qui a réuni riverains, malades, agriculteurs et salariés de la chimie. - Écologie / Reportages, Agro-industrie, Agriculture, Pesticides, Santé environnementale

O primeiro-ministro espanhol, Pedro Sánchez, anunciou nesta segunda-feira a convocação de legislativas antecipadas para 29 de Novembro, no intuito de tentar retomar a iniciativa política e permanecer no poder após uma maioria de deputados rejeitar na semana passada as suas propostas para acabar com a crise da habitação.

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O primeiro-ministro espanhol, Pedro Sánchez, anunciou nesta segunda-feira a convocação de legislativas antecipadas para 29 de Novembro, no intuito de tentar retomar a iniciativa política e permanecer no poder após uma maioria de deputados rejeitar na semana passada as suas propostas para acabar com a crise da habitação.

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Mundiario
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Sus versos contra Wall Street, escritos tras su viaje a Nueva York en 1929, adquieren una inquietante actualidad ante las guerras de Gaza y Ucrania, la devastación en Afganistán y las profundas desigualdades que atraviesan el mundo.

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Mundiario
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Sus versos contra Wall Street, escritos tras su viaje a Nueva York en 1929, adquieren una inquietante actualidad ante las guerras de Gaza y Ucrania, la devastación en Afganistán y las profundas desigualdades que atraviesan el mundo.

La fortaleza de La Iruela aprovecha un promontorio rocoso sobre el pueblo y permite recorrer distintas etapas de la historia del municipioLa villa de Jaén de callejuelas de piedra, repleta de patrimonio histórico y rodeada de un entorno natural privilegiado La Iruela es un pequeño municipio de la provincia de Jaén situado a 932 metros sobre el nivel del mar, en el entorno de la Sierra de Cazorla. Su término municipal forma parte del Parque Natural de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas, el mayor espacio protegido de España. Alrededor del núcleo se extienden zonas de olivar, mientras que las primeras elevaciones de la sierra aparecen muy cerca de las viviendas y marcan buena parte del paisaje. El relieve ha condicionado también la forma del pueblo. Las casas de fachadas blancas se reparten entre calles estrechas y con pendiente que van ascendiendo hasta llegar a la zona monumental. Allí se encuentra el castillo de La Iruela, levantado sobre un gran promontorio rocoso que sobresale por encima del casco urbano y que fue aprovechado como parte de la propia fortificación. El conjunto tiene origen árabe y medieval y conserva estructuras correspondientes a diferentes etapas de su historia. Junto a los elementos defensivos aparecen las ruinas de la iglesia de Santo Domingo de Silos y un teatro al aire libre incorporado posteriormente. En un espacio relativamente reducido conviven así restos vinculados a usos militares y religiosos junto a una zona que actualmente acoge actividades culturales. Un castillo adaptado a la roca El castillo de La Iruela está formado por tres recintos amurallados distribuidos de forma escalonada sobre el peñasco. Cada uno ocupa una cota distinta y sigue la pendiente natural de la montaña. Esta disposición permitió aprovechar la propia forma de la roca como un elemento más del sistema defensivo. En el punto más elevado se encuentra la Torre del Homenaje, una de las construcciones principales de la fortaleza. Se levanta directamente sobre la piedra y domina el resto de dependencias desde una posición superior. Antes de llegar hasta ella se pasa por un nivel inferior en el que todavía se conserva un aljibe rodeado por muros, utilizado para almacenar agua dentro del espacio fortificado. También se mantiene la torre-puerta del siglo XV, que sigue funcionando como entrada al complejo. Desde este punto se aprecia cómo los diferentes elementos tuvieron que ajustarse a una superficie irregular. Los tramos de muralla, los pasos entre unas zonas y otras y los cambios de nivel responden a las características del lugar elegido para levantar el castillo. El teatro al aire libre situado dentro del recinto del castillo de La Iruela. Dentro del mismo espacio se encuentran las ruinas de la iglesia de Santo Domingo de Silos. El templo fue construido en el siglo XVI en honor al patrón de La Iruela e incorporó una función religiosa a un lugar que durante siglos había estado relacionado principalmente con la defensa. Sus restos forman hoy parte del recorrido por la zona monumental. La fortaleza recibió protección patrimonial en 1985. Más adelante, una actuación de rehabilitación permitió incorporar un teatro al aire libre con una distribución similar a la de los escenarios clásicos. Este espacio se utiliza para actividades artísticas, representaciones y otros acontecimientos culturales, lo que ha dado un nuevo uso público a una parte del antiguo complejo. La posición del castillo permite además contemplar las viviendas situadas a menor cota y buena parte del territorio que rodea La Iruela. Desde allí pueden distinguirse las extensiones de olivar y el paisaje de la Sierra de Cazorla, una panorámica que ayuda a entender la importancia que tuvo este punto desde la etapa medieval. La Iruela, a los pies de la fortaleza La Iruela tiene menos de 2.000 habitantes y su casco urbano se desarrolla alrededor de la base del promontorio. Esta disposición hace que muchas de sus calles asciendan o bordeen la formación sobre la que se encuentra el castillo. Las cuestas y los pasos estrechos son habituales en un núcleo donde los desniveles forman parte del trazado cotidiano. La Iruela, Jaén. Las fachadas blancas son uno de los rasgos más visibles de las viviendas tradicionales. Entre ellas aparecen calles empedradas y caminos que comunican las áreas más bajas con el entorno monumental. El paseo por el casco permite observar cómo las construcciones se han ido adaptando a la pendiente y cómo las vías siguen la forma de una superficie en la que apenas hay tramos completamente llanos. El término municipal está integrado en el Parque Natural de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. Esta ubicación sitúa a La Iruela en un territorio donde las zonas de montaña conviven con las extensiones de olivar características de esta parte de Jaén. Desde algunos puntos del pueblo puede apreciarse con claridad el cambio entre ambos paisajes. La cercanía entre las viviendas y la fortaleza hace que el castillo esté presente durante buena parte del recorrido por La Iruela. A medida que se avanza por sus calles, la construcción aparece desde diferentes perspectivas hasta alcanzar la zona superior, donde se concentran los principales restos históricos del municipio.

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elDiario.es
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La fortaleza de La Iruela aprovecha un promontorio rocoso sobre el pueblo y permite recorrer distintas etapas de la historia del municipioLa villa de Jaén de callejuelas de piedra, repleta de patrimonio histórico y rodeada de un entorno natural privilegiado La Iruela es un pequeño municipio de la provincia de Jaén situado a 932 metros sobre el nivel del mar, en el entorno de la Sierra de Cazorla. Su término municipal forma parte del Parque Natural de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas, el mayor espacio protegido de España. Alrededor del núcleo se extienden zonas de olivar, mientras que las primeras elevaciones de la sierra aparecen muy cerca de las viviendas y marcan buena parte del paisaje. El relieve ha condicionado también la forma del pueblo. Las casas de fachadas blancas se reparten entre calles estrechas y con pendiente que van ascendiendo hasta llegar a la zona monumental. Allí se encuentra el castillo de La Iruela, levantado sobre un gran promontorio rocoso que sobresale por encima del casco urbano y que fue aprovechado como parte de la propia fortificación. El conjunto tiene origen árabe y medieval y conserva estructuras correspondientes a diferentes etapas de su historia. Junto a los elementos defensivos aparecen las ruinas de la iglesia de Santo Domingo de Silos y un teatro al aire libre incorporado posteriormente. En un espacio relativamente reducido conviven así restos vinculados a usos militares y religiosos junto a una zona que actualmente acoge actividades culturales. Un castillo adaptado a la roca El castillo de La Iruela está formado por tres recintos amurallados distribuidos de forma escalonada sobre el peñasco. Cada uno ocupa una cota distinta y sigue la pendiente natural de la montaña. Esta disposición permitió aprovechar la propia forma de la roca como un elemento más del sistema defensivo. En el punto más elevado se encuentra la Torre del Homenaje, una de las construcciones principales de la fortaleza. Se levanta directamente sobre la piedra y domina el resto de dependencias desde una posición superior. Antes de llegar hasta ella se pasa por un nivel inferior en el que todavía se conserva un aljibe rodeado por muros, utilizado para almacenar agua dentro del espacio fortificado. También se mantiene la torre-puerta del siglo XV, que sigue funcionando como entrada al complejo. Desde este punto se aprecia cómo los diferentes elementos tuvieron que ajustarse a una superficie irregular. Los tramos de muralla, los pasos entre unas zonas y otras y los cambios de nivel responden a las características del lugar elegido para levantar el castillo. El teatro al aire libre situado dentro del recinto del castillo de La Iruela. Dentro del mismo espacio se encuentran las ruinas de la iglesia de Santo Domingo de Silos. El templo fue construido en el siglo XVI en honor al patrón de La Iruela e incorporó una función religiosa a un lugar que durante siglos había estado relacionado principalmente con la defensa. Sus restos forman hoy parte del recorrido por la zona monumental. La fortaleza recibió protección patrimonial en 1985. Más adelante, una actuación de rehabilitación permitió incorporar un teatro al aire libre con una distribución similar a la de los escenarios clásicos. Este espacio se utiliza para actividades artísticas, representaciones y otros acontecimientos culturales, lo que ha dado un nuevo uso público a una parte del antiguo complejo. La posición del castillo permite además contemplar las viviendas situadas a menor cota y buena parte del territorio que rodea La Iruela. Desde allí pueden distinguirse las extensiones de olivar y el paisaje de la Sierra de Cazorla, una panorámica que ayuda a entender la importancia que tuvo este punto desde la etapa medieval. La Iruela, a los pies de la fortaleza La Iruela tiene menos de 2.000 habitantes y su casco urbano se desarrolla alrededor de la base del promontorio. Esta disposición hace que muchas de sus calles asciendan o bordeen la formación sobre la que se encuentra el castillo. Las cuestas y los pasos estrechos son habituales en un núcleo donde los desniveles forman parte del trazado cotidiano. La Iruela, Jaén. Las fachadas blancas son uno de los rasgos más visibles de las viviendas tradicionales. Entre ellas aparecen calles empedradas y caminos que comunican las áreas más bajas con el entorno monumental. El paseo por el casco permite observar cómo las construcciones se han ido adaptando a la pendiente y cómo las vías siguen la forma de una superficie en la que apenas hay tramos completamente llanos. El término municipal está integrado en el Parque Natural de las Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. Esta ubicación sitúa a La Iruela en un territorio donde las zonas de montaña conviven con las extensiones de olivar características de esta parte de Jaén. Desde algunos puntos del pueblo puede apreciarse con claridad el cambio entre ambos paisajes. La cercanía entre las viviendas y la fortaleza hace que el castillo esté presente durante buena parte del recorrido por La Iruela. A medida que se avanza por sus calles, la construcción aparece desde diferentes perspectivas hasta alcanzar la zona superior, donde se concentran los principales restos históricos del municipio.

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Federico Aramburu hiltzeagatik 26 urteko kondena ezarri zioten irailean, baina dei egitea erabaki du. Aramburu hiltzen saiatzeagatik 19 urteko kondena bildu zuen Romain Bouvierrek, eta hark ere dei egin zuen iragan astean.

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Federico Aramburu hiltzeagatik 26 urteko kondena ezarri zioten irailean, baina dei egitea erabaki du. Aramburu hiltzen saiatzeagatik 19 urteko kondena bildu zuen Romain Bouvierrek, eta hark ere dei egin zuen iragan astean.