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The two Treasure Valley districts bankrolled projects without raising property taxes.

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The two Treasure Valley districts bankrolled projects without raising property taxes.
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Симоновский районный суд Москвы вечером в четверг, 3 сентября, изберет меру пресечения для главы детского хосписа "Дом с маяком" Лиды Мониавы. Из-за поста к первой годовщине войны о гибели детей ее обвинили в "фейках" о российской армии, теперь ей грозит до 10 лет заключения. Поддержать ее к зданию суда пришли десятки людей, в том числе директор фонда "Вера" Нюта Федермессер, экс-главред "Новой газеты и лауреат Нобелевской премии Дмитрий Муратов, родители политика Ильи Яшина. Кроме того, к...
Симоновский районный суд Москвы вечером в четверг, 3 сентября, изберет меру пресечения для главы детского хосписа "Дом с маяком" Лиды Мониавы. Из-за поста к первой годовщине войны о гибели детей ее обвинили в "фейках" о российской армии, теперь ей грозит до 10 лет заключения. Поддержать ее к зданию суда пришли десятки людей, в том числе директор фонда "Вера" Нюта Федермессер, экс-главред "Новой газеты и лауреат Нобелевской премии Дмитрий Муратов, родители политика Ильи Яшина. Кроме того, к...
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Despite government assurances of adequate preparations, the looming El Niño has cast an uncertain shadow over crop productivity in India. So far, there has been a rainfall deficit of 14% over the country since the beginning of the monsoon season, according to the Crop Weather Watch Group under the Department of Agriculture. The El Niño […]
Despite government assurances of adequate preparations, the looming El Niño has cast an uncertain shadow over crop productivity in India. So far, there has been a rainfall deficit of 14% over the country since the beginning of the monsoon season, according to the Crop Weather Watch Group under the Department of Agriculture. The El Niño […]
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Rome – « Chaque Évêque n'est pas l'Évêque d'un groupe ou d'un autre ; il est l'Évêque de tous ». L’Archevêque Fortunatus Nwachukwu, Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation, s’est ainsi adressé aux Évêques nouvellement ordonnés présents au stage de formation organisé à Rome par le Dicastère missionnaire . Dans son intervention, articulée autour du thème « Les ministres de la communion dans l’Église : tribalisme, système de castes, racisme et régionalisme exclusif dans l’Église contemporaine », l’Archevêque nigérian a exhorté les nouveaux Évêques à faire de la communion un critère de leur ministère et de leur gouvernance.« La communion est le nom premier de notre ministère », a affirmé l’Archevêque Nwachukwu. Se référant à la méditation du Pape Léon XIV pour le Jubilé des Évêques, il a affirmé que l’Évêque est le « principe visible d’unité » dans l’Église particulière, appelé à construire la communion au sein de la communauté diocésaine et avec l’Église universelle, tout en favorisant la diversité des dons et des ministères confiés à l’Église. « L’Évêque ne crée pas l’unité en rendant tout le monde identique ; il préserve l’unité qui permet à des personnes différentes et à des dons différents de servir un seul Évangile », a déclaré le Secrétaire du Dicastère. La communion, par conséquent, « ne peut pas rester un beau mot dans les lettres pastorales de l’Évêque. Elle doit être un critère de gouvernement ».Selon l’Archevêque Nwachukwu, ce critère doit guider le discernement des candidats, la nomination des prêtres, la formation des séminaristes, la répartition des responsabilités, l’utilisation des ressources, la gestion des conflits et l’accueil réservé à ceux qui viennent d’ailleurs. Toute décision épiscopale, a-t-il ajouté, devrait pouvoir répondre à une question fondamentale : renforce-t-elle « la communion et la mission de l’Église » ou se contente-t-elle de protéger « un cercle existant de familiarité et d’influence » ?Diversité et inculturationAbordant la relation entre communion et culture, l’Archevêque Nwachukwu a souligné que la diversité est en soi un don, tandis que l’exclusion dénature ce don. Rappelant l’enseignement de Saint Paul selon lequel « vous êtes tous un en Jésus-Christ » et que ceux qui étaient autrefois « étrangers et étrangers » sont devenus « membres de la famille de Dieu » , il a mis en garde contre une compréhension et une application erronées de l’inculturation.Bien que l’Incarnation donne aux chrétiens la confiance nécessaire pour reconnaître le rôle de la culture, a-t-il affirmé, l’inculturation n’atteint sa maturité que lorsque la culture «se laisse purifier, transformer et ouvrir par l’Évangile». «Une culture évangélisée par le Christ devient capable de donner et de recevoir», a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. «Elle n’a pas besoin d’ériger des murs pour rester elle-même».Quatre formes d'exclusionL'Archevêque a décrit le tribalisme, le système des castes, le racisme et le régionalisme exclusif comme des formes distinctes d'exclusion découlant d'une même tentation : faire d'une identité particulière — tribu, caste, race, région, langue, famille ou position sociale — un élément plus déterminant que l'identité chrétienne commune, enracinée dans l'appartenance au Christ.Au sujet du tribalisme, l’Archevêque Nwachukwu a affirmé que l’attachement à sa propre communauté n’est pas en soi un problème. La distorsion commence lorsque la solidarité devient une préférence systématique et qu’« “l’un des nôtres” est considéré comme digne de confiance simplement parce qu’il est “l’un des nôtres” ». Le problème survient « lorsque “les nôtres” devient synonyme de “les meilleurs”, et que l’expression “les autres” devient synonyme d’“étrangers” et d’“inacceptables” ».Le système des castes, a-t-il poursuivi, introduit des hiérarchies sociales héréditaires dans la vie ecclésiale. Chaque fois que l’accès à la formation, au ministère, aux responsabilités ou aux opportunités est déterminé par la caste ou par des catégories analogues, « la dignité reçue au baptême est contredite ». Une telle discrimination peut être flagrante, mais elle peut aussi être plus subtile : lorsqu’il s’agit de décider qui est écouté, promu, invité à participer au processus décisionnel, à qui l’on confie des responsabilités, ou qui est silencieusement maintenu en marge.Le racisme, a-t-il affirmé, peut se manifester non seulement par un mépris flagrant, mais aussi par des stéréotypes, des soupçons, un langage humiliant, l’exclusion ou des présupposés selon lesquels certaines cultures seraient plus aptes au leadership, à la théologie, à l’administration ou à la sainteté.Rappelant l’avertissement du Pape François dans *Fratelli Tutti* selon lequel les doutes et les craintes peuvent rendre les personnes « intolérants, fermés, et peut-être même – sans nous en rendre compte – racistes » , le Secrétaire du Dicastère missionnaire a souligné qu’un Évêque doit devenir « un éducateur à la communion ». « Dans la maison de Dieu, la dignité ne dépend ni du sang, ni de la couleur de la peau, ni du passeport, ni de la langue », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. « Elle repose sur la dignité de la personne humaine et est élevée par la grâce du baptême. »L’Archevêque a également mis en garde contre le régionalisme exclusif, qui peut être présenté comme de la prudence pastorale lorsque l’origine géographique devient un critère décisif pour l’accès à des responsabilités. Une Église particulière possède une culture et une histoire concrètes, a-t-il observé, mais « elle n’est jamais un fief culturel ». Même si un prêtre peut avoir besoin de compétences pastorales particulières pour exercer efficacement son ministère dans un lieu donné, « le lieu de naissance ne peut jamais devenir une condition de la dignité ecclésiale ni un obstacle permanent à l’exercice de responsabilités ».Discernement et nominationsDans ce contexte, l’Archevêque Nwachukwu a évoqué le syndrome du « fils du sol » : l’idée selon laquelle toute personne née sur un territoire donné aurait naturellement la priorité pour occuper des fonctions de direction dans ce lieu. Rappelant l’appel lancé par le Pape Léon XIV aux Évêques d’Espagne afin qu’ils offrent « un témoignage d’unité dans la diversité » à une époque marquée par la polarisation et la division, il a affirmé que l’origine locale ne devait pas prévaloir sur un discernement authentique. « La question décisive ne devrait pas être : “D’où vient-il ?”, mais : “Qui est-il ?” », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. Il a indiqué comme critères de discernement la foi, la prière, la maturité, la capacité d’écouter et de collaborer, l’absence d’ambition personnelle, l’amour des pauvres et la capacité de servir des personnes en dehors de son propre groupe. Se référant au choix des sept diacres dans l’Église primitive, il a rappelé que les apôtres cherchaient des hommes « “de bonne réputation, remplis d’Esprit et de sagesse” ».À l'origine de ces formes d'exclusion, l'Archevêque Nwachukwu a identifié « la tentation de confondre responsabilité et possession ». Un Évêque pourrait en venir à penser : « “C'est mon diocèse”. Mais en réalité, il n'est pas “le mien”. Il appartient au Christ ». « Nous sommes des administrateurs, pas des propriétaires ; des serviteurs, pas des maîtres », a-t-il ajouté. Cette liberté, a-t-il poursuivi, permet à un Évêque de résister aux pressions provenant de sa propre région ou de son propre groupe, à la tentation de protéger une sphère d’influence, à la crainte de perdre en popularité et au désir d’être toujours compris ou applaudi. Sa première fidélité, a-t-il affirmé, va au Christ et au bien des âmes.Les nominations constituent une preuve particulière de communion. « Une nomination n’est jamais purement administrative. Elle transmet un message ecclésial », a affirmé l’Archevêque Nwachukwu. Elle peut dire : « Cette Église est une maison pour tous ». Ou bien, sans que personne ne s’en rende compte, elle peut dire : « Cette Église leur appartient ». Il a en outre mis en garde contre le risque de réduire la représentation à une forme de droit acquis. La diversité au sein du Peuple de Dieu doit être visible, a-t-il déclaré, mais « la représentation ne doit jamais devenir une nouvelle forme de droit tribal ». Le critère décisif reste la disposition d’une personne à servir l’Église ; sa présence peut alors devenir un signe que l’Église appartient à tous.Babel, la Pentecôte et la missionS'inspirant du parcours biblique allant de Babel à la Pentecôte, l'Archevêque Nwachukwu a rappelé que la Pentecôte n'élimine pas les langues ni n'impose l'uniformité. Les peuples restent différents, mais ils écoutent et comprennent l'unique Évangile. « Nous ne sommes pas appelés à créer l'uniformité. Nous sommes appelés à empêcher que la pluralité ne se transforme en Babel », a-t-il affirmé.Pour les premières années de son ministère épiscopal, l’Archevêque a proposé quatre engagements : examiner son cœur et ses préférences ; rendre le discernement plus libre dans les nominations grâce à la consultation, à la vérification et à l’évaluation des candidats en dehors des cercles habituels ; former le presbytère à la fraternité ; et défendre concrètement ceux qui sont exposés à l’exclusion. « Le silence du pasteur peut être interprété comme un consentement », a averti l’Archevêque Nwachukwu, soulignant que les circonstances peuvent exiger qu’un Évêque s’exprime clairement contre le tribalisme, le système des castes, le racisme ou le régionalisme.Cette question est indissociable de l’évangélisation, a-t-il ajouté. « La crédibilité de la mission dépend donc, en partie, de la qualité de notre communion. » Faisant référence à la devise épiscopale du Pape Léon XIV, « In Illo Uno Unum — dans l’Un, nous sommes un », l’Archevêque Nwachukwu a affirmé que l’unité de l’Église est reçue en Christ et doit devenir visible « dans la manière dont nous gouvernons, formons, nommons et accueillons » . « Notre identité la plus profonde est celle du baptême : enfants de Dieu, membres du Corps du Christ, frères et sœurs au sein d’une seule et même famille », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. « C’est cela, la catholicité. Non pas l’uniformité, mais l’unité. Non pas l’isolement des cultures, mais leur rencontre. Non pas la rivalité entre les groupes, mais la responsabilité partagée de la mission ».En conclusion de son discours, le Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation a exhorté les nouveaux Évêques à ne pas créer de réseaux d’influence personnels. « Vous ne devez pas laisser derrière vous un système personnel. Vous devez avoir à cœur de laisser une Église plus unie et plus fidèle », a-t-il déclaré. « Vous ne devez pas rester dans les mémoires pour avoir accru votre influence. Vous devez avoir à cœur qu’après votre ministère, les gens reconnaissent plus clairement le visage du Christ. »
Rome – « Chaque Évêque n'est pas l'Évêque d'un groupe ou d'un autre ; il est l'Évêque de tous ». L’Archevêque Fortunatus Nwachukwu, Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation, s’est ainsi adressé aux Évêques nouvellement ordonnés présents au stage de formation organisé à Rome par le Dicastère missionnaire . Dans son intervention, articulée autour du thème « Les ministres de la communion dans l’Église : tribalisme, système de castes, racisme et régionalisme exclusif dans l’Église contemporaine », l’Archevêque nigérian a exhorté les nouveaux Évêques à faire de la communion un critère de leur ministère et de leur gouvernance.« La communion est le nom premier de notre ministère », a affirmé l’Archevêque Nwachukwu. Se référant à la méditation du Pape Léon XIV pour le Jubilé des Évêques, il a affirmé que l’Évêque est le « principe visible d’unité » dans l’Église particulière, appelé à construire la communion au sein de la communauté diocésaine et avec l’Église universelle, tout en favorisant la diversité des dons et des ministères confiés à l’Église. « L’Évêque ne crée pas l’unité en rendant tout le monde identique ; il préserve l’unité qui permet à des personnes différentes et à des dons différents de servir un seul Évangile », a déclaré le Secrétaire du Dicastère. La communion, par conséquent, « ne peut pas rester un beau mot dans les lettres pastorales de l’Évêque. Elle doit être un critère de gouvernement ».Selon l’Archevêque Nwachukwu, ce critère doit guider le discernement des candidats, la nomination des prêtres, la formation des séminaristes, la répartition des responsabilités, l’utilisation des ressources, la gestion des conflits et l’accueil réservé à ceux qui viennent d’ailleurs. Toute décision épiscopale, a-t-il ajouté, devrait pouvoir répondre à une question fondamentale : renforce-t-elle « la communion et la mission de l’Église » ou se contente-t-elle de protéger « un cercle existant de familiarité et d’influence » ?Diversité et inculturationAbordant la relation entre communion et culture, l’Archevêque Nwachukwu a souligné que la diversité est en soi un don, tandis que l’exclusion dénature ce don. Rappelant l’enseignement de Saint Paul selon lequel « vous êtes tous un en Jésus-Christ » et que ceux qui étaient autrefois « étrangers et étrangers » sont devenus « membres de la famille de Dieu » , il a mis en garde contre une compréhension et une application erronées de l’inculturation.Bien que l’Incarnation donne aux chrétiens la confiance nécessaire pour reconnaître le rôle de la culture, a-t-il affirmé, l’inculturation n’atteint sa maturité que lorsque la culture «se laisse purifier, transformer et ouvrir par l’Évangile». «Une culture évangélisée par le Christ devient capable de donner et de recevoir», a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. «Elle n’a pas besoin d’ériger des murs pour rester elle-même».Quatre formes d'exclusionL'Archevêque a décrit le tribalisme, le système des castes, le racisme et le régionalisme exclusif comme des formes distinctes d'exclusion découlant d'une même tentation : faire d'une identité particulière — tribu, caste, race, région, langue, famille ou position sociale — un élément plus déterminant que l'identité chrétienne commune, enracinée dans l'appartenance au Christ.Au sujet du tribalisme, l’Archevêque Nwachukwu a affirmé que l’attachement à sa propre communauté n’est pas en soi un problème. La distorsion commence lorsque la solidarité devient une préférence systématique et qu’« “l’un des nôtres” est considéré comme digne de confiance simplement parce qu’il est “l’un des nôtres” ». Le problème survient « lorsque “les nôtres” devient synonyme de “les meilleurs”, et que l’expression “les autres” devient synonyme d’“étrangers” et d’“inacceptables” ».Le système des castes, a-t-il poursuivi, introduit des hiérarchies sociales héréditaires dans la vie ecclésiale. Chaque fois que l’accès à la formation, au ministère, aux responsabilités ou aux opportunités est déterminé par la caste ou par des catégories analogues, « la dignité reçue au baptême est contredite ». Une telle discrimination peut être flagrante, mais elle peut aussi être plus subtile : lorsqu’il s’agit de décider qui est écouté, promu, invité à participer au processus décisionnel, à qui l’on confie des responsabilités, ou qui est silencieusement maintenu en marge.Le racisme, a-t-il affirmé, peut se manifester non seulement par un mépris flagrant, mais aussi par des stéréotypes, des soupçons, un langage humiliant, l’exclusion ou des présupposés selon lesquels certaines cultures seraient plus aptes au leadership, à la théologie, à l’administration ou à la sainteté.Rappelant l’avertissement du Pape François dans *Fratelli Tutti* selon lequel les doutes et les craintes peuvent rendre les personnes « intolérants, fermés, et peut-être même – sans nous en rendre compte – racistes » , le Secrétaire du Dicastère missionnaire a souligné qu’un Évêque doit devenir « un éducateur à la communion ». « Dans la maison de Dieu, la dignité ne dépend ni du sang, ni de la couleur de la peau, ni du passeport, ni de la langue », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. « Elle repose sur la dignité de la personne humaine et est élevée par la grâce du baptême. »L’Archevêque a également mis en garde contre le régionalisme exclusif, qui peut être présenté comme de la prudence pastorale lorsque l’origine géographique devient un critère décisif pour l’accès à des responsabilités. Une Église particulière possède une culture et une histoire concrètes, a-t-il observé, mais « elle n’est jamais un fief culturel ». Même si un prêtre peut avoir besoin de compétences pastorales particulières pour exercer efficacement son ministère dans un lieu donné, « le lieu de naissance ne peut jamais devenir une condition de la dignité ecclésiale ni un obstacle permanent à l’exercice de responsabilités ».Discernement et nominationsDans ce contexte, l’Archevêque Nwachukwu a évoqué le syndrome du « fils du sol » : l’idée selon laquelle toute personne née sur un territoire donné aurait naturellement la priorité pour occuper des fonctions de direction dans ce lieu. Rappelant l’appel lancé par le Pape Léon XIV aux Évêques d’Espagne afin qu’ils offrent « un témoignage d’unité dans la diversité » à une époque marquée par la polarisation et la division, il a affirmé que l’origine locale ne devait pas prévaloir sur un discernement authentique. « La question décisive ne devrait pas être : “D’où vient-il ?”, mais : “Qui est-il ?” », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. Il a indiqué comme critères de discernement la foi, la prière, la maturité, la capacité d’écouter et de collaborer, l’absence d’ambition personnelle, l’amour des pauvres et la capacité de servir des personnes en dehors de son propre groupe. Se référant au choix des sept diacres dans l’Église primitive, il a rappelé que les apôtres cherchaient des hommes « “de bonne réputation, remplis d’Esprit et de sagesse” ».À l'origine de ces formes d'exclusion, l'Archevêque Nwachukwu a identifié « la tentation de confondre responsabilité et possession ». Un Évêque pourrait en venir à penser : « “C'est mon diocèse”. Mais en réalité, il n'est pas “le mien”. Il appartient au Christ ». « Nous sommes des administrateurs, pas des propriétaires ; des serviteurs, pas des maîtres », a-t-il ajouté. Cette liberté, a-t-il poursuivi, permet à un Évêque de résister aux pressions provenant de sa propre région ou de son propre groupe, à la tentation de protéger une sphère d’influence, à la crainte de perdre en popularité et au désir d’être toujours compris ou applaudi. Sa première fidélité, a-t-il affirmé, va au Christ et au bien des âmes.Les nominations constituent une preuve particulière de communion. « Une nomination n’est jamais purement administrative. Elle transmet un message ecclésial », a affirmé l’Archevêque Nwachukwu. Elle peut dire : « Cette Église est une maison pour tous ». Ou bien, sans que personne ne s’en rende compte, elle peut dire : « Cette Église leur appartient ». Il a en outre mis en garde contre le risque de réduire la représentation à une forme de droit acquis. La diversité au sein du Peuple de Dieu doit être visible, a-t-il déclaré, mais « la représentation ne doit jamais devenir une nouvelle forme de droit tribal ». Le critère décisif reste la disposition d’une personne à servir l’Église ; sa présence peut alors devenir un signe que l’Église appartient à tous.Babel, la Pentecôte et la missionS'inspirant du parcours biblique allant de Babel à la Pentecôte, l'Archevêque Nwachukwu a rappelé que la Pentecôte n'élimine pas les langues ni n'impose l'uniformité. Les peuples restent différents, mais ils écoutent et comprennent l'unique Évangile. « Nous ne sommes pas appelés à créer l'uniformité. Nous sommes appelés à empêcher que la pluralité ne se transforme en Babel », a-t-il affirmé.Pour les premières années de son ministère épiscopal, l’Archevêque a proposé quatre engagements : examiner son cœur et ses préférences ; rendre le discernement plus libre dans les nominations grâce à la consultation, à la vérification et à l’évaluation des candidats en dehors des cercles habituels ; former le presbytère à la fraternité ; et défendre concrètement ceux qui sont exposés à l’exclusion. « Le silence du pasteur peut être interprété comme un consentement », a averti l’Archevêque Nwachukwu, soulignant que les circonstances peuvent exiger qu’un Évêque s’exprime clairement contre le tribalisme, le système des castes, le racisme ou le régionalisme.Cette question est indissociable de l’évangélisation, a-t-il ajouté. « La crédibilité de la mission dépend donc, en partie, de la qualité de notre communion. » Faisant référence à la devise épiscopale du Pape Léon XIV, « In Illo Uno Unum — dans l’Un, nous sommes un », l’Archevêque Nwachukwu a affirmé que l’unité de l’Église est reçue en Christ et doit devenir visible « dans la manière dont nous gouvernons, formons, nommons et accueillons » . « Notre identité la plus profonde est celle du baptême : enfants de Dieu, membres du Corps du Christ, frères et sœurs au sein d’une seule et même famille », a déclaré l’Archevêque Nwachukwu. « C’est cela, la catholicité. Non pas l’uniformité, mais l’unité. Non pas l’isolement des cultures, mais leur rencontre. Non pas la rivalité entre les groupes, mais la responsabilité partagée de la mission ».En conclusion de son discours, le Secrétaire du Dicastère pour l’Évangélisation a exhorté les nouveaux Évêques à ne pas créer de réseaux d’influence personnels. « Vous ne devez pas laisser derrière vous un système personnel. Vous devez avoir à cœur de laisser une Église plus unie et plus fidèle », a-t-il déclaré. « Vous ne devez pas rester dans les mémoires pour avoir accru votre influence. Vous devez avoir à cœur qu’après votre ministère, les gens reconnaissent plus clairement le visage du Christ. »
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Бишкек менен Оштон Орусиянын Москва, Санкт-Петербург баштаган багыттарына күнүгө бир нече каттам бар. Соңку билдирүүгө Кыргызстандан эч кандай расмий реакция боло элек. Бирок бул ишкердик жана миграция менен тынымсыз орус шаарларына каттаган миңдеген кыргызстандыктарды кооптондурган маселе.
Бишкек менен Оштон Орусиянын Москва, Санкт-Петербург баштаган багыттарына күнүгө бир нече каттам бар. Соңку билдирүүгө Кыргызстандан эч кандай расмий реакция боло элек. Бирок бул ишкердик жана миграция менен тынымсыз орус шаарларына каттаган миңдеген кыргызстандыктарды кооптондурган маселе.
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നമ്മുടെ ആധുനിക വികസന സങ്കൽപ്പം സാധാരണയായി ചോദിക്കുന്നത്: നമുക്ക് ഇത് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുമോ എന്നാണ്. പക്ഷേ, ഹിമാലയം നമ്മോട് മറ്റൊരു ചോദ്യം ചോദിക്കുന്നു: “നമുക്ക് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുന്നതെല്ലാം നിർമ്മിക്കേണ്ടതുണ്ടോ?” - കെ ശ്രീകുമാർ എഴുതുന്നു. The post ഹിമാലയം ചോദിക്കുന്നു: “നമുക്ക് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുന്നതെല്ലാം നിർമ്മിക്കേണ്ടതുണ്ടോ?” appeared first on Keraleeyam Web Magazine.
നമ്മുടെ ആധുനിക വികസന സങ്കൽപ്പം സാധാരണയായി ചോദിക്കുന്നത്: നമുക്ക് ഇത് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുമോ എന്നാണ്. പക്ഷേ, ഹിമാലയം നമ്മോട് മറ്റൊരു ചോദ്യം ചോദിക്കുന്നു: “നമുക്ക് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുന്നതെല്ലാം നിർമ്മിക്കേണ്ടതുണ്ടോ?” - കെ ശ്രീകുമാർ എഴുതുന്നു. The post ഹിമാലയം ചോദിക്കുന്നു: “നമുക്ക് നിർമ്മിക്കാൻ കഴിയുന്നതെല്ലാം നിർമ്മിക്കേണ്ടതുണ്ടോ?” appeared first on Keraleeyam Web Magazine.
16 minutes

El animador búlgaro Theodore Ushev, nominado al Oscar en 2017, ultima la adaptación de Las cajas de luz, novela de culto de Shane Jones, para Venecia.

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18 minutes
Q: Did the Trump administration have 60 cherry blossom trees cut down in D.C. to build a golf course? A: In what the Department of Interior called “routine maintenance,” about 60 trees were removed from East Potomac Park, according to the Washington Post. But only one cherry tree removal was mentioned in that article, and an advocacy group opposed to major changes to the park told us it only knew “for certain” of one cherry tree being cut down. The post Social Media Posts Push False Claim of Trump Chopping Down 60 Cherry Trees appeared first on FactCheck.org.
Q: Did the Trump administration have 60 cherry blossom trees cut down in D.C. to build a golf course? A: In what the Department of Interior called “routine maintenance,” about 60 trees were removed from East Potomac Park, according to the Washington Post. But only one cherry tree removal was mentioned in that article, and an advocacy group opposed to major changes to the park told us it only knew “for certain” of one cherry tree being cut down. The post Social Media Posts Push False Claim of Trump Chopping Down 60 Cherry Trees appeared first on FactCheck.org.
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Međunarodni rezidualni mehanizam za krivične sudove predao je 3. septembra posmrtne ostatke Ratka Mladića njegovoj užoj porodici, saopšteno je iz sjedišta te institucije u Hagu.
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19 minutes
Німеччина надасть ще 250 мільйонів євро для вирішення невідкладних потреб у ремонті енергетичної інфраструктури України до зими. Про це повідомило Міністерство економіки та енергетики країни. У відомстві заявляють, що ці кошти допоможуть забезпечити безпеку енерго- та теплопостачання населення, незважаючи на російські атаки. Зазначається, що кошти будуть внесені до Фонду підтримки енергетики України (UESF) Енергетичного співтовариства, який також отримує внески від численних інших...
Німеччина надасть ще 250 мільйонів євро для вирішення невідкладних потреб у ремонті енергетичної інфраструктури України до зими. Про це повідомило Міністерство економіки та енергетики країни. У відомстві заявляють, що ці кошти допоможуть забезпечити безпеку енерго- та теплопостачання населення, незважаючи на російські атаки. Зазначається, що кошти будуть внесені до Фонду підтримки енергетики України (UESF) Енергетичного співтовариства, який також отримує внески від численних інших...
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Una pregunta recurrente en los últimos años se impone cada vez más ante la avalancha de filtraciones de datos en Francia: ¿están suficientemente equipados los servicios públicos para hacer frente al aumento del riesgo cibercriminal? En su carrera hacia el “todo digital”, la administración parece haber descuidado la seguridad de estos sistemas.
19 minutes
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20 minutes
Aluguéis cada vez mais caros e difíceis de encontrar forçam um número cada vez maior de pessoas a se afastarem de regiões centrais na cidade do Rio de Janeiro. A oferta de imóveis para locação de longo prazo caiu 32% entre 2023 e 2026. Já nos últimos 12 meses, o aluguel no centro subiu 34%, […] Fonte
Aluguéis cada vez mais caros e difíceis de encontrar forçam um número cada vez maior de pessoas a se afastarem de regiões centrais na cidade do Rio de Janeiro. A oferta de imóveis para locação de longo prazo caiu 32% entre 2023 e 2026. Já nos últimos 12 meses, o aluguel no centro subiu 34%, […] Fonte
21 minutes
Крайне правая «Альтернатива для Германии» впервые в истории может прийти к власти в земле Саксонии-Анхальт. Согласно прогнозам, на выборах в воскресенье она может набрать больше 43% голосов. Ее кандидата Ульриха Зигмунда Der Spiegel назвал «самым опасным человеком Германии».
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Tras intensos rumores de despido y fricciones en el rodaje, Paramount Plus ratifica que el actor británico continuará al frente del aclamado drama criminal.

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23 minutes
Roma – «Cada obispo no es el obispo de un grupo o de otro; es obispo de todos». Así se ha dirigido el arzobispo Fortunatus Nwachukwu, Secretario del Dicasterio para la Evangelización, a los obispos recién ordenados que participan en el curso de formación organizado en Roma por el Dicasterio misionero .En su intervención, desarrollada en torno al tema «Ministros de la comunión en la Iglesia: tribalismo, castismo, racismo y regionalismo excluyente en la Iglesia contemporánea», el arzobispo nigeriano ha exhortado a los nuevos obispos a hacer de la comunión un criterio fundamental de su ministerio y de su gobierno pastoral.«La comunión es el primer nombre de nuestro ministerio», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Al recordar la Meditación del Papa León XIV para el Jubileo de los Obispos, ha señalado que el obispo es el «principio visible de unidad» en la Iglesia particular, llamado a construir la comunión tanto dentro de la comunidad diocesana como con la Iglesia universal, promoviendo al mismo tiempo la diversidad de los dones y ministerios confiados a la Iglesia. «El obispo no crea la unidad haciendo que todos sean iguales; custodia la unidad que permite a personas diferentes y a dones diferentes servir a un único Evangelio», ha afirmado el Secretario del Dicasterio. Por tanto, la comunión «no puede quedarse en una palabra hermosa en las cartas pastorales del obispo. Debe ser un criterio de gobierno».Según el arzobispo Nwachukwu, este criterio debe orientar el discernimiento de los candidatos, el nombramiento de los sacerdotes, la formación de los seminaristas, la distribución de responsabilidades, el uso de los recursos, la gestión de los conflictos y la acogida de quienes proceden de otros lugares. Cada decisión episcopal, ha añadido, debería poder responder a una pregunta fundamental: si contribuye a fortalecer «la comunión y la misión de la Iglesia» o si se limita a proteger «un círculo ya existente de familiaridad e influencia».Diversidad e inculturaciónAl abordar la relación entre comunión y cultura, el arzobispo Nwachukwu ha subrayado que la diversidad en sí misma es un don, mientras que la exclusión distorsiona ese don. Al recordar la enseñanza de san Pablo según la cual «todos vosotros sois uno en Cristo Jesús» y que quienes antes eran «extranjeros y forasteros» se han convertido en «miembros de la familia de Dios» , ha advertido sobre una comprensión y una aplicación erróneas de la inculturación.Aunque la Encarnación da a los cristianos la confianza necesaria para reconocer el papel de la cultura, ha afirmado, la inculturación solo alcanza su madurez cuando la cultura «se deja purificar, transformar y abrir por el Evangelio». «Una cultura evangelizada por Cristo se hace capaz de dar y recibir», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «No necesita levantar muros para seguir siendo ella misma».Cuatro formas de exclusiónEl arzobispo ha descrito el tribalismo, el sistema de castas, el racismo y el regionalismo excluyente como formas distintas de exclusión que nacen de una misma tentación: hacer que una determinada identidad -tribu, casta, raza, región, lengua, familia o posición social- sea más determinante que la identidad cristiana común, arraigada en la pertenencia a Cristo.Al hablar del tribalismo, el arzobispo Nwachukwu ha afirmado que el vínculo con la propia comunidad no constituye en sí mismo un problema. La distorsión comienza cuando la solidaridad se convierte en una preferencia sistemática y «“uno de los nuestros” es considerado digno de confianza simplemente porque es “uno de los nuestros”». El problema surge «cuando “los nuestros” se convierte en sinónimo de “los mejores”, y la expresión “los otros” pasa a ser sinónimo de “extraños” e “inaceptables”».El sistema de castas, ha continuado, introduce jerarquías sociales heredadas en la vida eclesial. Cada vez que el acceso a la formación, al ministerio, a las responsabilidades o a las oportunidades está determinado por la casta o por categorías similares, «se contradice la dignidad recibida en el bautismo». Esta discriminación puede ser manifiesta, pero también puede presentarse de manera más sutil: al decidir quién es escuchado, quién es promovido, quién es invitado a participar en los procesos de toma de decisiones, a quién se confían responsabilidades o quién queda discretamente al margen.El racismo, ha afirmado, puede manifestarse no solo mediante un desprecio explícito, sino también a través de estereotipos, sospechas, un lenguaje humillante, la exclusión o la idea preconcebida de que algunas culturas serían más aptas que otras para el liderazgo, la teología, la administración o la santidad.Al recordar la advertencia del Papa Francisco en Fratelli Tutti de que las dudas y los miedos pueden hacer que las personas se vuelvan «intolerantes, cerradas y quizá incluso -sin darse cuenta- racistas» , el Secretario del Dicasterio misionero ha subrayado que un obispo debe convertirse en «un educador para la comunión». «En la casa de Dios, la dignidad no depende de la sangre, del color de la piel, del pasaporte o de la lengua», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «Se fundamenta en la dignidad de la persona humana y es elevada por la gracia del bautismo».El arzobispo también ha advertido contra el regionalismo excluyente, que puede presentarse como prudencia pastoral cuando el origen geográfico se convierte en un criterio decisivo para asumir responsabilidades. Una Iglesia particular posee una cultura y una historia concretas, ha observado, pero «nunca es un feudo cultural». Aunque un sacerdote pueda necesitar determinadas competencias pastorales para servir eficazmente en un lugar concreto, «el lugar de nacimiento nunca puede convertirse en una condición para la dignidad eclesial ni en una barrera permanente para asumir responsabilidades».Discernimiento y nombramientosEn este contexto, el arzobispo Nwachukwu se ha referido al llamado «síndrome del hijo de la tierra»: la idea de que quien ha nacido en un determinado territorio tiene una prioridad natural para ejercer el liderazgo en ese lugar. Al recordar la invitación del Papa León XIV a los obispos de España a ofrecer «un testimonio de unidad en la diversidad» en una época marcada por la polarización y la división, ha afirmado que el origen local no debe prevalecer sobre un auténtico discernimiento. «La pregunta decisiva no debería ser: “¿De dónde viene?”, sino: “¿Quién es?”», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Entre los criterios para el discernimiento ha señalado la fe, la oración, la madurez, la capacidad de escuchar y colaborar, la ausencia de ambición personal, el amor por los pobres y la capacidad de servir a personas que están fuera del propio grupo. Al referirse a la elección de los siete diáconos en la Iglesia primitiva, ha recordado que los Apóstoles buscaban hombres «“de buena reputación, llenos de Espíritu y de sabiduría”».En la raíz de estas formas de exclusión, el arzobispo Nwachukwu ha identificado «la tentación de confundir la responsabilidad con la posesión». Un obispo podría llegar a pensar: «“Esta es mi diócesis”. Pero, en realidad, no es “mía”. Es de Cristo». «Somos administradores, no propietarios; servidores, no dueños», ha añadido. Esta libertad, ha continuado, permite al obispo resistir las presiones de su propia región o grupo. También le ayuda a rechazar la tentación de proteger un círculo de influencia, el miedo a perder popularidad o el deseo de ser siempre comprendido y aplaudido. Su primera fidelidad, ha afirmado, es hacia Cristo y hacia el bien de las almas.Los nombramientos constituyen una prueba particular de la comunión. «Un nombramiento nunca es meramente administrativo. Comunica un mensaje eclesial», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Puede decir: «Esta Iglesia es una casa para todos». O, sin que nadie lo pretenda, puede transmitir el mensaje contrario: «Esta Iglesia les pertenece a ellos». También ha advertido contra el hecho de reducir la representación a una forma de derecho adquirido. La diversidad en el Pueblo de Dios debe ser visible, ha señalado, pero «la representación no debe convertirse nunca en una nueva forma de derecho tribal». El criterio decisivo sigue siendo la disposición de una persona para servir a la Iglesia. Su presencia puede convertirse así en un signo de que la Iglesia pertenece a todos.Babel, Pentecostés y misiónPartiendo del recorrido bíblico de Babel a Pentecostés, el arzobispo Nwachukwu ha recordado que Pentecostés no elimina las lenguas ni impone la uniformidad. Los pueblos siguen siendo diferentes, pero escuchan y comprenden el único Evangelio. «No estamos llamados a crear uniformidad. Estamos llamados a impedir que la pluralidad se transforme en Babel», ha afirmado.Para los primeros años de su ministerio episcopal, el arzobispo ha propuesto cuatro compromisos: examinar el propio corazón y las propias preferencias; hacer más libre el discernimiento en los nombramientos mediante la consulta, la verificación y la evaluación de candidatos fuera de los círculos habituales; educar al presbiterio en la fraternidad; y defender concretamente a quienes están expuestos a la exclusión.«El silencio del pastor puede interpretarse como consentimiento», ha advertido el arzobispo Nwachukwu. Por ello, ha subrayado que las circunstancias pueden exigir que un obispo se pronuncie claramente contra el tribalismo, el sistema de castas, el racismo o el regionalismo.La cuestión, ha añadido, es inseparable de la evangelización. «La credibilidad de la misión depende, por tanto, en parte, de la calidad de nuestra comunión». Al referirse al lema episcopal del Papa León XIV, «In Illo Uno Unum -en el Uno, somos uno-», el arzobispo Nwachukwu ha afirmado que la unidad de la Iglesia se recibe en Cristo y debe hacerse visible «en el modo en que gobernamos, formamos, nombramos y acogemos». «Nuestra identidad más profunda es la bautismal: hijos de Dios, miembros del Cuerpo de Cristo, hermanos y hermanas dentro de una única familia», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «Esto es la catolicidad. No uniformidad, sino unidad. No el aislamiento de las culturas, sino su encuentro. No la competencia entre grupos, sino la responsabilidad compartida por la misión».Al concluir su intervención, el Secretario del Dicasterio para la Evangelización ha exhortado a los nuevos obispos a no crear sistemas personales de influencia. «No debéis dejar atrás un sistema personal. Debéis desear dejar una Iglesia más unida y fiel», ha dicho.«No debéis ser recordados porque habéis aumentado vuestra influencia. Debéis desear que, después de vuestro ministerio, las personas reconozcan con mayor claridad el rostro de Cristo».
Roma – «Cada obispo no es el obispo de un grupo o de otro; es obispo de todos». Así se ha dirigido el arzobispo Fortunatus Nwachukwu, Secretario del Dicasterio para la Evangelización, a los obispos recién ordenados que participan en el curso de formación organizado en Roma por el Dicasterio misionero .En su intervención, desarrollada en torno al tema «Ministros de la comunión en la Iglesia: tribalismo, castismo, racismo y regionalismo excluyente en la Iglesia contemporánea», el arzobispo nigeriano ha exhortado a los nuevos obispos a hacer de la comunión un criterio fundamental de su ministerio y de su gobierno pastoral.«La comunión es el primer nombre de nuestro ministerio», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Al recordar la Meditación del Papa León XIV para el Jubileo de los Obispos, ha señalado que el obispo es el «principio visible de unidad» en la Iglesia particular, llamado a construir la comunión tanto dentro de la comunidad diocesana como con la Iglesia universal, promoviendo al mismo tiempo la diversidad de los dones y ministerios confiados a la Iglesia. «El obispo no crea la unidad haciendo que todos sean iguales; custodia la unidad que permite a personas diferentes y a dones diferentes servir a un único Evangelio», ha afirmado el Secretario del Dicasterio. Por tanto, la comunión «no puede quedarse en una palabra hermosa en las cartas pastorales del obispo. Debe ser un criterio de gobierno».Según el arzobispo Nwachukwu, este criterio debe orientar el discernimiento de los candidatos, el nombramiento de los sacerdotes, la formación de los seminaristas, la distribución de responsabilidades, el uso de los recursos, la gestión de los conflictos y la acogida de quienes proceden de otros lugares. Cada decisión episcopal, ha añadido, debería poder responder a una pregunta fundamental: si contribuye a fortalecer «la comunión y la misión de la Iglesia» o si se limita a proteger «un círculo ya existente de familiaridad e influencia».Diversidad e inculturaciónAl abordar la relación entre comunión y cultura, el arzobispo Nwachukwu ha subrayado que la diversidad en sí misma es un don, mientras que la exclusión distorsiona ese don. Al recordar la enseñanza de san Pablo según la cual «todos vosotros sois uno en Cristo Jesús» y que quienes antes eran «extranjeros y forasteros» se han convertido en «miembros de la familia de Dios» , ha advertido sobre una comprensión y una aplicación erróneas de la inculturación.Aunque la Encarnación da a los cristianos la confianza necesaria para reconocer el papel de la cultura, ha afirmado, la inculturación solo alcanza su madurez cuando la cultura «se deja purificar, transformar y abrir por el Evangelio». «Una cultura evangelizada por Cristo se hace capaz de dar y recibir», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «No necesita levantar muros para seguir siendo ella misma».Cuatro formas de exclusiónEl arzobispo ha descrito el tribalismo, el sistema de castas, el racismo y el regionalismo excluyente como formas distintas de exclusión que nacen de una misma tentación: hacer que una determinada identidad -tribu, casta, raza, región, lengua, familia o posición social- sea más determinante que la identidad cristiana común, arraigada en la pertenencia a Cristo.Al hablar del tribalismo, el arzobispo Nwachukwu ha afirmado que el vínculo con la propia comunidad no constituye en sí mismo un problema. La distorsión comienza cuando la solidaridad se convierte en una preferencia sistemática y «“uno de los nuestros” es considerado digno de confianza simplemente porque es “uno de los nuestros”». El problema surge «cuando “los nuestros” se convierte en sinónimo de “los mejores”, y la expresión “los otros” pasa a ser sinónimo de “extraños” e “inaceptables”».El sistema de castas, ha continuado, introduce jerarquías sociales heredadas en la vida eclesial. Cada vez que el acceso a la formación, al ministerio, a las responsabilidades o a las oportunidades está determinado por la casta o por categorías similares, «se contradice la dignidad recibida en el bautismo». Esta discriminación puede ser manifiesta, pero también puede presentarse de manera más sutil: al decidir quién es escuchado, quién es promovido, quién es invitado a participar en los procesos de toma de decisiones, a quién se confían responsabilidades o quién queda discretamente al margen.El racismo, ha afirmado, puede manifestarse no solo mediante un desprecio explícito, sino también a través de estereotipos, sospechas, un lenguaje humillante, la exclusión o la idea preconcebida de que algunas culturas serían más aptas que otras para el liderazgo, la teología, la administración o la santidad.Al recordar la advertencia del Papa Francisco en Fratelli Tutti de que las dudas y los miedos pueden hacer que las personas se vuelvan «intolerantes, cerradas y quizá incluso -sin darse cuenta- racistas» , el Secretario del Dicasterio misionero ha subrayado que un obispo debe convertirse en «un educador para la comunión». «En la casa de Dios, la dignidad no depende de la sangre, del color de la piel, del pasaporte o de la lengua», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «Se fundamenta en la dignidad de la persona humana y es elevada por la gracia del bautismo».El arzobispo también ha advertido contra el regionalismo excluyente, que puede presentarse como prudencia pastoral cuando el origen geográfico se convierte en un criterio decisivo para asumir responsabilidades. Una Iglesia particular posee una cultura y una historia concretas, ha observado, pero «nunca es un feudo cultural». Aunque un sacerdote pueda necesitar determinadas competencias pastorales para servir eficazmente en un lugar concreto, «el lugar de nacimiento nunca puede convertirse en una condición para la dignidad eclesial ni en una barrera permanente para asumir responsabilidades».Discernimiento y nombramientosEn este contexto, el arzobispo Nwachukwu se ha referido al llamado «síndrome del hijo de la tierra»: la idea de que quien ha nacido en un determinado territorio tiene una prioridad natural para ejercer el liderazgo en ese lugar. Al recordar la invitación del Papa León XIV a los obispos de España a ofrecer «un testimonio de unidad en la diversidad» en una época marcada por la polarización y la división, ha afirmado que el origen local no debe prevalecer sobre un auténtico discernimiento. «La pregunta decisiva no debería ser: “¿De dónde viene?”, sino: “¿Quién es?”», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Entre los criterios para el discernimiento ha señalado la fe, la oración, la madurez, la capacidad de escuchar y colaborar, la ausencia de ambición personal, el amor por los pobres y la capacidad de servir a personas que están fuera del propio grupo. Al referirse a la elección de los siete diáconos en la Iglesia primitiva, ha recordado que los Apóstoles buscaban hombres «“de buena reputación, llenos de Espíritu y de sabiduría”».En la raíz de estas formas de exclusión, el arzobispo Nwachukwu ha identificado «la tentación de confundir la responsabilidad con la posesión». Un obispo podría llegar a pensar: «“Esta es mi diócesis”. Pero, en realidad, no es “mía”. Es de Cristo». «Somos administradores, no propietarios; servidores, no dueños», ha añadido. Esta libertad, ha continuado, permite al obispo resistir las presiones de su propia región o grupo. También le ayuda a rechazar la tentación de proteger un círculo de influencia, el miedo a perder popularidad o el deseo de ser siempre comprendido y aplaudido. Su primera fidelidad, ha afirmado, es hacia Cristo y hacia el bien de las almas.Los nombramientos constituyen una prueba particular de la comunión. «Un nombramiento nunca es meramente administrativo. Comunica un mensaje eclesial», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. Puede decir: «Esta Iglesia es una casa para todos». O, sin que nadie lo pretenda, puede transmitir el mensaje contrario: «Esta Iglesia les pertenece a ellos». También ha advertido contra el hecho de reducir la representación a una forma de derecho adquirido. La diversidad en el Pueblo de Dios debe ser visible, ha señalado, pero «la representación no debe convertirse nunca en una nueva forma de derecho tribal». El criterio decisivo sigue siendo la disposición de una persona para servir a la Iglesia. Su presencia puede convertirse así en un signo de que la Iglesia pertenece a todos.Babel, Pentecostés y misiónPartiendo del recorrido bíblico de Babel a Pentecostés, el arzobispo Nwachukwu ha recordado que Pentecostés no elimina las lenguas ni impone la uniformidad. Los pueblos siguen siendo diferentes, pero escuchan y comprenden el único Evangelio. «No estamos llamados a crear uniformidad. Estamos llamados a impedir que la pluralidad se transforme en Babel», ha afirmado.Para los primeros años de su ministerio episcopal, el arzobispo ha propuesto cuatro compromisos: examinar el propio corazón y las propias preferencias; hacer más libre el discernimiento en los nombramientos mediante la consulta, la verificación y la evaluación de candidatos fuera de los círculos habituales; educar al presbiterio en la fraternidad; y defender concretamente a quienes están expuestos a la exclusión.«El silencio del pastor puede interpretarse como consentimiento», ha advertido el arzobispo Nwachukwu. Por ello, ha subrayado que las circunstancias pueden exigir que un obispo se pronuncie claramente contra el tribalismo, el sistema de castas, el racismo o el regionalismo.La cuestión, ha añadido, es inseparable de la evangelización. «La credibilidad de la misión depende, por tanto, en parte, de la calidad de nuestra comunión». Al referirse al lema episcopal del Papa León XIV, «In Illo Uno Unum -en el Uno, somos uno-», el arzobispo Nwachukwu ha afirmado que la unidad de la Iglesia se recibe en Cristo y debe hacerse visible «en el modo en que gobernamos, formamos, nombramos y acogemos». «Nuestra identidad más profunda es la bautismal: hijos de Dios, miembros del Cuerpo de Cristo, hermanos y hermanas dentro de una única familia», ha afirmado el arzobispo Nwachukwu. «Esto es la catolicidad. No uniformidad, sino unidad. No el aislamiento de las culturas, sino su encuentro. No la competencia entre grupos, sino la responsabilidad compartida por la misión».Al concluir su intervención, el Secretario del Dicasterio para la Evangelización ha exhortado a los nuevos obispos a no crear sistemas personales de influencia. «No debéis dejar atrás un sistema personal. Debéis desear dejar una Iglesia más unida y fiel», ha dicho.«No debéis ser recordados porque habéis aumentado vuestra influencia. 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Бойсундаги М-25 газ кони Ўзбекистон энергетикасининг йирик таянчига айланиши, ундан йилига миллиардлаб куб метр газ олиниши ва 5,8 миллиард долларлик газ-кимё мажмуаси ишга тушиши керак эди. Аммо кон тўлиқ ишга тушмасидан такрорий авариялар юз берди: заҳарли газ отилди, тўрт киши ҳалок бўлди, нефтли суюқлик сой ва дарёларга оқди. Авария оқибатлари қарийб икки йилдан бери тўлиқ бартараф этилмаган. Энди авариявий қудуқни ёпиш учун Хитойнинг CNPC корпорациясига қарашли компания жалб...
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فستیوال ونیز و حضور چشمگیر ایرانیان در آن در گفتگو با محمد حقیقت فیلمساز و منتقد سینما
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El ministro traslada su “preocupación” por el veto impuesto a la Policía Judicial e Isabel Perelló respalda a la magistrada y recuerda que la ley le impide valorar actuaciones judicialesSánchez mantiene que no hay “pruebas” contra Marruecos y dice que demostrará con dosieres que no hubo avisos previos El ministro del Interior, Fernando Grande-Marlaska, ha elevado una queja formal a la presidenta del Tribunal Supremo y del Consejo General del Poder Judicial (CGPJ), Isabel Perelló, para mostrar su malestar por la decisión de la magistrada de la Audiencia Nacional María Tardón de prohibir al equipo policial que investiga la crisis migratoria en Ceuta facilitar información a sus superiores sobre sus pesquisas. Esa misiva ya ha sido respondida por Perelló, quien defiende que la actuación de Tardón “responde al ejercicio de sus funciones constitucionales” y recuerda que la cúpula judicial tiene “constitucional y legalmente vedado aprobar, censurar o corregir” la actuación de cualquier instructor. Además, la presidenta del Poder Judicial recuerda que la ley establece que la función de policía judicial corresponde a todos los miembros de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, cualquiera que sea su naturaleza y dependencia. En su carta, Marlaska alegaba que ante una situación de crisis que ha obligado a declarar la situación de interés para la seguridad nacional “no debería ser incompatible que se atiendan con toda diligencia los requerimientos de información de los órganos judiciales con la puesta en conocimiento de los superiores y responsables políticos de cuantas circunstancias puedan ser relevantes para la toma de decisiones en la gestión de una crisis de tal magnitud”.
El ministro traslada su “preocupación” por el veto impuesto a la Policía Judicial e Isabel Perelló respalda a la magistrada y recuerda que la ley le impide valorar actuaciones judicialesSánchez mantiene que no hay “pruebas” contra Marruecos y dice que demostrará con dosieres que no hubo avisos previos El ministro del Interior, Fernando Grande-Marlaska, ha elevado una queja formal a la presidenta del Tribunal Supremo y del Consejo General del Poder Judicial (CGPJ), Isabel Perelló, para mostrar su malestar por la decisión de la magistrada de la Audiencia Nacional María Tardón de prohibir al equipo policial que investiga la crisis migratoria en Ceuta facilitar información a sus superiores sobre sus pesquisas. Esa misiva ya ha sido respondida por Perelló, quien defiende que la actuación de Tardón “responde al ejercicio de sus funciones constitucionales” y recuerda que la cúpula judicial tiene “constitucional y legalmente vedado aprobar, censurar o corregir” la actuación de cualquier instructor. Además, la presidenta del Poder Judicial recuerda que la ley establece que la función de policía judicial corresponde a todos los miembros de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, cualquiera que sea su naturaleza y dependencia. En su carta, Marlaska alegaba que ante una situación de crisis que ha obligado a declarar la situación de interés para la seguridad nacional “no debería ser incompatible que se atiendan con toda diligencia los requerimientos de información de los órganos judiciales con la puesta en conocimiento de los superiores y responsables políticos de cuantas circunstancias puedan ser relevantes para la toma de decisiones en la gestión de una crisis de tal magnitud”.
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Издание провело расследование одной из наиболее значительных из известных на сегодняшний день передач из Москвы в Тегеран стратегических военных технологий. Журналисты FT изучили утечки из российской переписки, данные о поездках специалистов и российские военные патенты. Переписка показала, что переговоры по программе продолжались и прошедшим летом.
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